Note: L'ensemble des informations mentionnées sur le site "M.A.I.N.S" ne se substitue pas à un traitement médical.

Dans les études scientifiques qui suivent et qui sont mentionnées sur cette page, le terme de "biofield" est souvent utilisé par les chercheurs et fait référence à la physique-biologique ( thermo-chimie, électro-chimie) en regroupant en un tout indissociable : l'électricité, le magnétisme, la chaleur et les photons, qui concerne la réalité physique biologique des : "mains".

L'objectif de notre association est de sensibiliser les pouvoirs publique aux nombreuses preuves scientifiques existantes des effets de santé existant produit par : "l'énergie des mains".

Les autorités médicales Américaine, considèrent cette énergie des mains, comme étant de nature électrobiologique et qui du point de vue de la physique, associe les niveaux : électrique, magnétique, chaleur et biophoton. Cette activité électromagnétique  des mains à été désigné  sous le nom de Biofield par l'autorité administrative médicale US ( L'institutionnal Review Board) depuis 1992 par le terme: "Biofield".

 Par ailleurs depuis le 25 Juillet 2025, le gouvernement Monégasque par décision ministérielle du 25 juillet 2023 autorise la pratique de l'imposition des mains, pour ses effets de santés. Monaco  autorise ainsi: "les coupeurs- de- feu" pour le traitement des brûlures . (Source: Décision Ministérielle du 25 juillet 2023 autorisant l'exercice à titre indépendant d'une pratique non conventionnelle participant au mieux-être. / Journal 8653 / Année 2023 / Journaux / Accueil - Journal de Monaco (gouv.mc) ).

L'Allemagne Fédéral autorise la pratique du magnétisme et un assuré social peut (sur prescription d'un médecin) obtenir le remboursement d'un soin auprès de la sécurité-sociale.

La Suisse quand à elle, ne considère pas dans son dispositif médicale, les pratiques de soins avec les mains comme relevant de: "l'exercice illégale de la médecine" et intègre culturellement ces pratiques.

Etonnamment, de nombreux pays semblent ignorer les innombrables preuves scientifiques existantes et mentionnent le plus souvent : "qu'il n'existe pas de preuves scientifiques!".

Vous allez découvrir sur ce site que, bien au contraire, ces preuves existent et qu'elles ont motivé la première puissance médicale mondiale: les Etats-Unis, à reconnaitre cette pratique. Elle est à ce titre pratiqué par plus de 200.000 infirmières d'états ainsi qu'enseignés dans plus de 200 universités médicales d'état et est même rembourser par les deux assurances Américaines les plus drastiques au monde : Médicare et Medimaid, (sur la base de ces preuves). C'est le cas par exemple à l'Hôpital de Vermont. ( Source: "4 Ways to Help Children Cope With the Being at the Hospital | The University of Vermont Health Network (uvmhealth.org)".


                                                                      *

Les nombreuses études scientifiques présentés ci-dessous, présentent les multiples effets de santé produit par cette activité: "Biofield" ( énergie des mains). Nous vous convions à ne pas hésiter à faire mentionner largement sur vos sites les sources de ces preuves scientifiques.

 En vous en remerciant. 

Les membres du bureau.


                                                                     *


                                                          LES PREUVES


- Preuves scientifiques du Département gouvernemental de la santé du National Institute Health, confirmant le classement des approches énergétique manuelle, comme approche thérapeutique aux Etats-Unis. Ces mentions figurent sur : le "National Center For Complementary and Alternative Medicine". (Source:  " Challenges and Opportunities Faced by Biofield Practitioners in Global Health and Medicine: A White Paper - PMC (nih.gov)".


Note association "M.A.I.N.S": en insérant les mots clés suivant: "Energy healing therapy" sur le site du: "National Center For Complementary and Integrative Health" ( N.C.C.I.H) au lien suivant : "Terms Related to Complementary and Integrative Health | NCCIH (nih.gov)", vous y découvrirez la définition suivante: " Energy Healing Therapy": "une technique qui consiste à canaliser l’énergie de guérison à travers les mains d’un praticien dans le corps du client pour rétablir un équilibre énergétique normal et, par conséquent, la santé. La thérapie de guérison énergétique a été utilisée pour traiter une grande variété de maux et de problèmes de santé, et elle est souvent utilisée avec d’autres traitements médicaux alternatifs et conventionnels." 


Une technique qui consiste à canaliser l’énergie de guérison à travers les mains d’un praticien dans le corps du client pour rétablir un équilibre énergétique normal et, par conséquent, la santé. La thérapie de guérison énergétique a été utilisée pour traiter une grande variété de maux et de problèmes de santé, et elle est souvent utilisée avec d’autres traitements médicaux alternatifs et conventionnels.

 Extrait traduit de cette publication: "Le NCCAM a initialement classé la médecine énergétique (Biofield Thérapie) comme 1 des 5 domaines CAM ( Complementary Alternative Medicine), et le NCCIH ( National Center For Complementary and Integrative Health) qui classe depuis 1992, la médecine énergétique sous le terme plus large de « pratiques corps-esprit ». Cependant, parce que ces thérapies ont des racines dans de nombreuses traditions et disciplines de guérison mondiales, il est préférable de les classer comme une science et une profession émergentes qui sont reconnues et intégrées dans divers systèmes. Des exemples choisis de BT et les disciplines qui les emploient sont énumérés dans Tableau 1.35 Tableau 1 Exemples choisis de thérapies biochamps (BT) et modalités et disciplines qui les utilisent35 

Catégories et types de BT sélectionnésDisciplines utilisant des BT
  • Acupression
  • Équilibrage de l’aura
  • Parlons corps
  • Thérapie électrodermale
  • Toucher guérisseur
  • Remodelage holographique
  • Johrei
  • Thérapie magnétique
  • photothérapie
  • thérapie de polarité
  • Guérison pranique
  • Qigong
  • Reiki
  • réflexologie
  • thérapies sonores
  • Toucher thérapeutique
  • Équilibrage zéro
  • Acupuncture et médecine orientale
  • Médecine allopathique
  • Médecine ayurvédique
  • chiropractie
  • Médecine homéopathique
  • Massothérapie
  • Médecine naturopathique
  • allaitement
  • Médecine tibétaine
  • Médecine Unani
  • Physiothérapie

 

Le toucher thérapeutique (TT) a été la première modalité de Biofield Therapie, à mener des recherches en soins infirmiers et à offrir des crédits de formation continue en soins infirmiers. La Therapeutic Touch International Association (TTIA) a été créée  en 1973 par Dolores Krieger, PhD ( professeur émérite en soins infirmier), RN, et Dora Kunz. De nombreux essais cliniques sur le TT (de 1975 à aujourd'hui) indiquent son efficacité potentielle pour diverses affections, notamment la douleur, les nausées et l'anxiété 13 ; conditions de santé néonatales 14 ; et le cancer. 15 Le processus d'accréditation pour devenir un praticien qualifié du TT comprend la réalisation de cours totalisant un minimum de 26 heures et un travail appliqué avec un mentor du TT d'au moins 36 heures sur une période d'un an. (...).

                                                                       *

 Depuis plusieurs décennies, l'imposition des mains est étudiée pour comprendre les processus engagés ainsi que leurs effets thérapeutiques (Source : "Energy Medicine the scientific basis, OSCHMAN & James L. Nature's Own Research Association & Dover & USA, ELSEVIER HEALTH SCIENCES, ISBN 9780443067297) ou encore RUBIK B, PAVEK R, GREENE E, LAURENCE D, WARD R, et al. Manual healing methods. In: RUBIK B, et al., editors. Alternative medicine: expanding medical horizons: a report to the NATIONAL INSTITUTES OF HEALTH on alternative medical systems and practices in the UNITEDSTATES. WASHINGTON, DC : US Government Printing Office; 1995:113–57. 

 Il est à noter, qu’à des fins de simplification de langage, les termes « biofield therapy » ( électricité, magnétisme, chaleur et biophoton) en anglais ou « biochamps » en français sont utilisés et validé par l’institution administrative médicale US, nommé : L’INSTITUTIONAL REVIEW BOARD depuis 1992 et dont le terme est employé administrativement par Le National Institute Health (NIH). 

Un rapport scientifique réalisé par le Pr. Rollin Mc CRATY  établi qu'il a  réussi, à mesurer et mettre en évidence, dans un rapport d'étude daté de 1992 intitulé :"The Electricity of Touch: Detection and Measurement of Cardiac Energy Exchange Between People" (Rollin MCCRATY, PhD, Mike ATKINSON, Dana TOMASINO, BA et William A. TILLER, PhD), une activité de nature électrique et magnétique non thermique (électrostatique) générée par le cœur et distribuée dans tout le corps jusqu'aux mains. Il postule théoriquement dans son rapport, qu'avec ces nouvelles preuves solides ( inconnu jusqu'alors) que celles-ci pourraient expliquer les phénomènes de guérison constatés avec les mains, en y associant un phénomène de résonance qu’il indique comme étant : " la résonance stochastique".

              Ci-dessous source des études scientifiques réalisées sur: des plaies:

  « Challenges for Preclinical Investigations of Human Biofield Modalities » qui concerne les résultats de l’expérimentation du Dr Bernard GRAD réalisé en 1967 à l'Université Mc Gill au Canada - PMC (nih.gov)) et l’étude du Pr Andre Luiz THOMAS DE SOUZA publié dans la revue ElSEVIER EXPLORE: « Effects of Therapeutic Touch on Healing of the Skin in Rats » | Semantic Scholar. 

Autres sources scientifiques établissant la réalité d'une activité électrique produite par les mains: 

-"The Electricity of Touch »: « Detection and measurement of cardiac energy exchange between people Rollin McCraty, PhD, Mike Atkinson, Dana Tomasino, BA and William A. Tiller, PhD ».

- « Detection of extraordinary large bio-magnetic field strength from human hand during external Qi emission. » to A., Kusaka C., Nakazato S., Sato T., Hisamitsu T., Takeshige C. Acupuncture and Electro-Therapeutics Research. 1992 ;17(2):75–94. [PubMed] [Google Scholar],

  Hisamitsu T., Seto A., Nakazato S., Yamamoto T., Aung S. K. H. « Emission of extremely strong magnetic fields from the head and whole body during oriental breathing exercises. » Acupuncture & Electro-Therapeutics Research. 1996;21(3-4):219–227. [PubMed] [Google Scholar],

-« Real-Time Hand Position Sensing Technology Based on Human Body Electrostatics » - PubMed (nih.gov)  Kai Tang , Pengfei Li, Chuang Wang , Yifei Wang , Xi Chen5 

 « The triboelectricity of the human body »ScienceDirect

- « Laying-on-of-hands and therapeutic touch: a testable theory ». Zimmerman J Journal of the Bio-Electro-Magnetics Institute. 1999 ;2:8–17. [Google Scholar],

- " New technologies detect effects of healing hands », Zimmerman J Brain/Mind Bulletin, Vol 10, No 16 September 30, 198,

                                                                           *

Voici ci-dessous une étude prouvant  la production par le corps humain d'un champ magnétique mesurable.

Cette étude, réalisé par le Pr Robin Baker de l'université Caltech est mentionné dans la revue: "Nature"  démontre la découverte de la présence de "cristaux de magnétites" ( des petits aimants) dans le corps humain. Cette découverte fondamentale en biologie humaine dont la réalité était méconnue jusqu'en 1992, démontre la nature "électrique et magnétique" du corps humain= électromagnétisme) émettant des signaux magnétiques mesurable avec un magnétomètre. Publié dans la revue: "Nature." 

Nom de l'étude:

-« Magnetite in human tissues: A mechanism for the biological effects of weak ELF magnetic fields » – 2 .Kirschvink - 1992 - Bioelectromagnetics - Wiley Online Library « Distribution of magnetic remanence carriers in the human brain » | Scientific Reports (nature.com) 


                                                                        *


Les études scientifiques publiés sur les effets de santé des mains:

Etude de 2016 réalisée en ECR (pour les douleurs dues aux cancers). 

Lien source https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27482166/

 "EFFET DU CONTACT THÉRAPEUTIQUE SUR LES PARAMÈTRES LIÉS À LA DOULEUR CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS DE CANCER : UN ESSAI CLINIQUE RANDOMISÉ"

Auteurs : Amir Tabatabaee,1 Mansoureh Zagheri Tafreshi,2 Maryam Rassouli,3 Seyed Amir Aledavood,4 Hamid AlaviMajd,5 et Seyed Kazem Farahmand

 Introduction

"Chez les patients atteints de cancer, la douleur peut influencer leur style de vie et leur sentiment de satisfaction et de confort, entraînant de la fatigue et une altération de leur qualité de vie, de leurs relations personnelles, de leur sommeil et de leurs activités quotidiennes. L’objectif de cette étude était d’évaluer l’effet du toucher thérapeutique (TT) sur les paramètres liés à la douleur chez les patients atteints de cancer.

 Méthode : Dans un essai clinique randomisé, un total de 90 patients masculins référant à l’hôpital spécialisé en oncologie de Mashhad ont été facilement sélectionnés et divisés au hasard en trois groupes d’intervention, placebo et témoin. L’intervention consistait en TT en 7 séances pour une période de 4 semaines. Les données ont été recueillies à l’aide d’un questionnaire démographique ainsi que du bref inventaire de la douleur, qui ont ensuite été analysés et comparés à l’aide de tests de Kruskal-Wallis et de Mann-Whitney. 

Résultats: En comparant les paramètres de scores des échelles de douleur (activité générale, humeur, capacité de marche, relations avec d’autres personnes et sommeil) dans les trois groupes, il n’y avait pas de différence significative au début de la première séance. 

Cependant, une différence significative a été observée à la fin des séances de TT entre les trois groupes (p = 0,001). 

De plus, les groupes ont été comparés deux par deux en utilisant le test de Mann-Whitney et la correction de Bonferroni, et le résultat a indiqué des différences significatives entre les deux groupes d’intervention et de placebo ainsi qu’entre les deux groupes d’intervention et de contrôle.

 Conclusion:

Les résultats de l’étude ont montré que le TT avait un impact positif sur la prise en charge positive des paramètres liés à la douleur chez les patients atteints de cancer. Par conséquent, il est suggéré que les fournisseurs de soins de santé utilisent le TT comme méthode complémentaire pour gérer la douleur et ses paramètres. 

 INTRODUCTION: 

Selon le rapport de l’Organisation mondiale de la santé en 2012, le cancer a représenté 8,2 millions de décès dans le monde, avec environ 14 millions de nouveaux cas pour la même année (1). Au cours des 3 dernières décennies, le taux de survie relative à 5 ans pour tous les cancers combinés a augmenté de 20 points de pourcentage chez les patients atteints de cancer (2). 

Cette maladie est également connue comme un problème croissant dans les pays du Moyen-Orient (3). Le cancer est souvent associé à une douleur observée chez environ 50 à 70% des patients (4). 

Les patients atteints de cancer font face à différents problèmes dans divers domaines individuels, familiaux et sociaux et connaissent une qualité de vie réduite (5).

 La douleur est un événement stressant chez les patients atteints de cancer qui peut affecter le mode de vie d’un patient ainsi que son sentiment de satisfaction et de confort, causer de la souffrance, de l’inconfort et de la fatigue et entraîner une altération de la qualité de vie, des relations personnelles, du sommeil et des activités quotidiennes (6).

 La douleur exerce un impact négatif principalement sur l’humeur, le travail normal et le sommeil chez les patients atteints de cancer. En outre, il a été démontré que la douleur est significativement corrélée à une mauvaise qualité de vie et de sommeil et chez les patients atteints de cancer (7). 

De nombreuses études ont étudié la douleur et sa prévalence élevée chez les patients atteints de cancer comme une priorité absolue et ont soutenu les méthodes palliatives et de traitement de la douleur et les attitudes des patients à son égard (8, 9). 

Compte tenu de la prévalence élevée de la douleur dans le cancer et de l’échec de la plupart des interventions de soulagement de la douleur, des méthodes plus efficaces doivent encore être étudiées (6). 

Les interventions utilisées pour soulager la douleur comprennent trois grandes catégories d’interventions invasives, les interventions non invasives et le traitement médicamenteux. 

En moyenne, la douleur cancéreuse dans 70% des cas n’est pas suffisamment soulagée par des interventions médicales et la plupart des patients, bien qu’ils tolèrent les effets secondaires des sédatifs, souffrent encore de douleur (10, 11). 

L’une des méthodes non invasives les plus courantes pour soulager la douleur consiste à utiliser la médecine complémentaire et alternative (CAM) (12)

Malgré l’accent mis par la médecine moderne sur le traitement des problèmes, la philosophie qui sous-tend les traitements de médecine complémentaire et alternative se concentre sur l’harmonie au sein d’un individu et de sa santé. 

Dans une étude, 82% des patients ont affirmé que les effets secondaires des médicaments et le manque de résolution des problèmes figuraient parmi les facteurs qui les ont amenés à utiliser CAM (13). 

Selon l’American Cancer Society, CAM ( Complementary Alternative Medicine) pour le cancer comprend des méthodes qui mènent à la prévention, au diagnostic et au traitement du cancer. 

Certains types de thérapies complémentaires peuvent aider à soulager certains symptômes du cancer et les effets secondaires causés par le traitement, tels que la fatigue et la douleur, ou conduire à un sentiment accru de bien-être chez une personne (14). 

De nouvelles études indiquent l’orientation croissante des patients, en particulier des patients atteints de cancer, vers différentes branches de la médecine complémentaire, ce qui se situe entre 22 et 73%. 

De plus, 62 % des femmes atteintes d’un cancer du sein ont également utilisé la MCA (15). 

Le Centre national de médecine complémentaire et alternative place le toucher thérapeutique (TT) dans la catégorie de l’énergie des biochamps (16). 

Dans la méthode TT, la main du thérapeute est utilisée pour augmenter le confort et réduire la douleur en utilisant le mécanisme de correction du champ énergétique du corps (17). 

La TT est utilisée pour la coordination du champ biologique du patient et le thérapeute tente d’équilibrer le champ énergétique des patients afin de créer et de maintenir leur santé et de réduire les symptômes de douleur et d’anxiété (18). 

Jackson et al. dans une étude systématique ont conclu que la TT pourrait être une méthode acceptable pour réduire les symptômes physiques et psychologiques chez les patients atteints de cancer (19). 

Bien que certaines études aient noté les effets de la TT sur la réduction de la douleur chez les patients atteints de cancer, les données des essais cliniques sur l’effet de la TT à l’aide d’une approche systématique et fondée sur des données probantes n’ont pas encore été évaluées chez les patients atteints de cancer (20)

Les résultats obtenus à partir d’études ECR concernant les effets de la TT sur les patients atteints de cancer ont été rapportés à la fois significatifs et non significatifs. Même en l’absence de résultats significatifs, les bénéficiaires de TT ont souvent déclaré éprouver des avantages mentaux, y compris une amélioration de l’humeur, une sensation de bien-être et des relations interpersonnelles positives, et ont également exprimé une réduction de la douleur et de la fatigue ainsi que la satisfaction à l’égard du traitement (21). 

Cette étude a été conçue dans le but de déterminer l’effet de la TT sur les paramètres de la douleur chez les patients atteints de cancer. 

On espère qu’en augmentant les connaissances sur la TT, cette étude pourra attirer l’attention des patients, des infirmières et d’autres membres de l’équipe de traitement sur l’utilisation de thérapies non pharmacologiques telles que la TT pour soulager la douleur à moindre coût et moins de complications. 

 MATÉRIAUX ET MÉTHODES:

 Après approbation par le comité d’éthique, branche internationale de l’Université Shahid Beheshti des sciences médicales, et le consentement éclairé des patients, cet essai clinique randomisé, qui a été conçu en trois groupes (intervention, contrôle et placebo) en utilisant une méthode d’échantillonnage de commodité non probabiliste, a été mené.

 Les participants à l’étude comprenaient des patients masculins se référant à l’hôpital spécialisé en oncologie Omid à Mashhad en 2016, parmi lesquels 90 patients ont été sélectionnés de manière pratique en fonction des critères de participation et divisés au hasard en trois groupes, chacun contenant 30 individus. 

Critères d’inclusion inclus, consentement éclairé des participants ; les patients de sexe masculin âgés de 20 à 65 ans ; être conscient ; avoir une douleur liée au cancer confirmée par un médecin ; être diagnostiqué et traité au moins pendant un an ; être en phase de rémission ; aucun plan de chirurgie comme traitement pendant l’intervention ; et aucun historique d’utilisation de TT. 

En raison de la nature du cancer et de l’examen d’articles connexes (22, 23) ainsi que de la consultation d’experts en TT, sept séances d’un intervalle de 3 jours entre chacune ont été sélectionnées pour les patients. Le programme TT a été exécuté comme suit : Dans le groupe d’expérimentation, les patients ont été emmenés dans une pièce calme et ceux qui les accompagnaient pouvaient également les rejoindre. On a demandé aux patients de fermer les yeux et de commencer à respirer lentement et profondément et de ne penser à rien. 

Ensuite, le thérapeute s’est concentré et a gardé ses mains à une distance de 5 à 10 cm du corps du patient et a commencé à explorer le champ d’énergie et l’aura autour du corps du patient afin qu’il puisse rechercher un déficit énergétique ou une augmentation d’énergie dans le champ énergétique du patient. Dans la deuxième étape, le thérapeute déplacerait sa main de la tête aux pieds et effectuerait un nettoyage afin de compenser le déficit énergétique, de brûler l’énergie négative accumulée et de développer une énergie positive alternative. 

Dans la troisième étape, le thérapeute concentre ses mains sur des zones spécifiques du corps et transfère l’énergie positive au patient par ses mains (16). 

Le groupe placebo a également été utilisé pour déterminer et comparer l’impact possible de la relaxation causée par la présence du chercheur. 

Dans le groupe placebo, pendant le même temps, les mains ont été placées autour du corps comme un geste, à distance du corps, et ont été déplacées sans un certain ordre. Pour la participation au groupe témoin, le praticien n’a fait aucune intervention, sauf des interventions de routine dans le service. 

Tous les groupes (TT, placebo et contrôle) ont reçu les mêmes soins médicaux standard. La TT a été réalisée dans le groupe d’intervention par un chercheur qualifié et qualifié en TT, qui avait suivi un cours spécifique de TT de 7 mois et avait 15 ans d’expérience dans ce domaine. Les touches thérapeutiques et simulées ont pris entre 10 et 15 minutes. Les données ont été recueillies à l’aide de patients remplissant un questionnaire démographique ainsi que le Brief Pain Inventory (BPI), qui ont ensuite été analysés et comparés à l’aide du logiciel SPSS, des tests kruskal-Wallis et Mann-Whitney et de la correction de Bonferroni. Une valeur p de 0,05 ou moins a été considérée comme statistiquement significative.

 Le BPI a été largement utilisé dans la recherche sur la douleur et s’est avéré évaluer de manière fiable les niveaux de douleur et de soulagement de la douleur de diverses interventions et a établi la validité du visage et du contenu.

 La fonction de la douleur était la moyenne de 5 éléments évaluant la quantité de douleur interférée avec l’activité générale, l’humeur et la capacité de marcher, les relations avec d’autres personnes et le sommeil (24). 

La fiabilité du test-retest a été évaluée pour la douleur cancéreuse et montre une bonne fiabilité pour l’intensité de la douleur (r = 0,8) et l’interférence de la douleur (r = 0,8). La cohérence interne du BPI est élevée pour l’échelle de gravité (0,81<a<0,89) et l’échelle d’interférence (0,88 < un < 0,95) (25). 

Il convient de noter que la fiabilité et la validité de la version persane du Bref inventaire de la douleur ont été étudiées par Vakilzadeh (26). Cette étude a été enregistrée dans la base de données du registre iranien des essais cliniques (201412094115N3). 3. RÉSULTATS La comparaison entre trois groupes en ce qui concerne les caractéristiques de base des participants n’a montré aucune différence significative (Tableau 1). 

Tableau 1 Comparaison entre trois groupes en ce qui concerne les caractéristiques de base des participants.

 Cependant, après le test, il y avait une différence significative entre les trois groupes dans l’activité générale des patients, l’humeur, la capacité de marcher, les relations avec d’autres personnes et les scores de sommeil (Tableau 2).

 La comparaison par paires des groupes (post hoc) a montré qu’il y avait des différences significatives entre les groupes expérimentaux et les groupes témoins, et les groupes expérimentaux et placebo (p<0,001).

 De plus, il n’y avait pas de différences statistiquement significatives entre les groupes placebo et témoin. 

Le post-test a révélé des différences significatives dans les scores de sommeil des patients entre les trois groupes. 

De plus, la comparaison par paires des groupes (post hoc) a montré qu’il y avait des différences significatives entre l’expérience et les groupes témoins, et les groupes expérimental et placebo. 

Cependant, aucune différence statistiquement significative n’a été observée entre le groupe placebo et le groupe témoin. 

Tableau 2 Comparaison des paramètres liés à la douleur dans les trois groupes - expérimental, placebo et contrôle An external file that holds a picture, illustration, etc. 

 En outre, en ce qui concerne l’impact de la douleur sur la capacité à marcher, des différences significatives positives et négatives ont été observées au début et à la fin de l’étude dans le groupe d’intervention et dans les groupes placebo et témoin, respectivement (p = 0,001). 

En raison de l’augmentation de l’impact moyen de la douleur sur la capacité de marcher dans deux groupes placebo et témoins, l’intervention TT peut non seulement avoir empêché toute augmentation de l’impact de la douleur sur la capacité de marcher, mais aussi réduit efficacement l’impact de la douleur sur la capacité de marche. Selon les résultats, il a été constaté une différence significative (p = 0,001) entre l’impact de la douleur sur la valeur du score de sommeil au début et à la fin de l’étude dans le groupe d’intervention. 

Cependant, aucune différence significative n’a été observée dans le groupe témoin (p = 0,298). 

Selon les résultats, on peut dire que l’intervention TT a influencé positivement la réduction de l’impact de la douleur sur l’activité générale, la capacité MoodWalking, les relations avec d’autres personnes et les scores de sommeil. 

 DISCUSSION: Les résultats ont démontré que la TT est significativement plus efficace sur les paramètres de la douleur dans le groupe expérimental que sur les groupes placebo et témoin.

 Les résultats d’Abbot et al. ont montré que la guérison spirituelle, en tant que thérapie de la douleur chronique, diminuait significativement l’intensité de la douleur pendant les séances de thérapies (27). 

De plus, Denison a constaté que la TT diminuait l’intensité de la douleur chez les patients atteints du syndrome de fibromyalgie au cours des six séances de TT (28).

Wardell et coll., ont mené une étude pour évaluer l’utilisation de la TT chez les soldats souffrant de douleur chronique neuropathique et de stress psychologique secondaire à une lésion de la moelle épinière. 

L’étude a bénéficié d’une méthodologie mixte et l’intervention a été réalisée par une personne formée, dans les maisons de 12 échantillons en six séances. 

Les résultats ont montré que la réduction de la douleur était statistiquement significative.

 D’autres résultats comprenaient une amélioration de l’humeur et une plus grande satisfaction à l’égard de la vie après les séances de TT (21). Wez et coll., ont constaté que la TT diminuait la douleur chez les clients atteints de cancer au cours des six séances de traitement (29). 

À cet égard, Post-white et al., dans leur étude, ont étudié les effets de la massothérapie (MT) et de la TT par rapport aux soins standards sur l’induction de la relaxation et la réduction des symptômes chez 203 patients atteints de cancer. 

Les résultats ont démontré que la TT entraînait une plus grande sensation de détente et une réduction de la douleur à court terme, ainsi qu’une humeur moins perturbée chez les patients du groupe d’intervention par rapport aux patients du groupe témoin.

 Les participants ont constaté que la TT leur donnait plus d’énergie et un sentiment de paix, et qu’ils étaient mieux en mesure de dormir avec moins de symptômes (30). 

Les résultats obtenus à partir des études susmentionnées étaient cohérents avec les résultats de cette étude en ce qui concerne l’impact positif de la TT sur les paramètres de la douleur des patients. 

Bien que les méthodes de guérison énergétique soient restées l’une des questions controversées dans CAM (31), cette étude a indiqué les résultats positifs de la méthode TT sur les paramètres associés à la douleur chez les patients atteints de cancer. 

Il semble également que cette méthode puisse être utilisée comme une méthode sûre dans la gestion de la fonction physique, de la douleur, de l’anxiété et des nausées chez les patients atteints de cancer. 

En raison des limites de cette étude (y compris sa petite taille d’échantillons, la réalisation de cette étude dans un seul hôpital et seulement des échantillons d’hommes), il est recommandé que des investigations supplémentaires avec un échantillon plus grand soient effectuées dans d’autres hôpitaux et pour les deux sexes. 5. CONCLUSION L’objectif des thérapies alternatives complémentaires telles que celles-ci est de soulager les symptômes, de modifier ou d’éliminer les facteurs contributifs et de rétablir l’équilibre du corps. Sur la base de ces résultats, les auteurs formulent un certain nombre de recommandations concernant l’utilisation de la TT par les patients atteints de cancer. (...)

                                                                * 

Titre de l'étude : 

"Effet du toucher thérapeutique sur le bien-être des personnes atteintes d’un cancer en phase terminale" M Giasson 1, L Bouchardv/9849260/

 ( Source de l'étude https://pubmed.ncbi.nlm.nih.go)  

 "Résumé : Le but de cette étude était d’examiner l’effet de trois traitements Therapeutic Touch sur le bien-être de 20 personnes atteintes d’un cancer en phase terminale en soins palliatifs.

 Les participants du groupe expérimental (n = 10) ont reçu trois traitements par Therapeutic Touch sans contact, dont la durée variait entre 15 et 20 minutes. 

Les participants du groupe témoin (n = 10) ont participé à trois périodes de repos.

 Le bien-être a été mesuré au moment de la pré-intervention et immédiatement après l’intervention à l’aide de l’échelle de bien-être, une échelle visuelle analogique mesurant la douleur, les nausées, la dépression, l’anxiété, l’essoufflement, l’activité, l’appétit, la relaxation et la paix intérieure. 

Les résultats de l’étude démontrent que les trois traitements Therapeutic Touch sans contact augmentent la sensation de bien-être chez les personnes atteintes d’un cancer en phase terminale. 

                                                                             * 

Etude de cas-témoins prospective, ouverte et non randomisée sur la drépanocytose avec l'énergie des mains (biofield). 

Titre de l'étude: "Efficacité de la thérapie Biofield pour les personnes atteintes de drépanocytose en Afrique"

Minga Tite-Mikobi Koto-Kodondi Kule-Egboki Hillaire-Suzuki Kiyoshi 

"Les personnes atteintes de drépanocytose (Drépanocytose) en Afrique doivent gérer la plupart de leurs épisodes douloureux à la maison, principalement en raison de l’insuffisance des services médicaux. 

Dans le passé, l’équipe de recherche avait observé que certaines personnes atteintes de drépanocytose avaient connu une amélioration symptomatique après l’administration d’un traitement par biochamp. 

Objectif: L’équipe de recherche avait l’intention d’évaluer l’influence de l’administration répétée de thérapie biochamp sur les résultats cliniques chez les personnes atteintes de drépanocytose en Afrique. 

Conception L’équipe de recherche a conçu une étude cas-témoins prospective, ouverte et non randomisée. 

Cadre: Cette étude a été réalisée au Centre de Médecine Mixte d’Anemie SS (CMMASS) à Kinshasa, République Démocratique du Congo (RDC).

 Participants  

Les participants étaient des personnes atteintes de drépanocytose, ayant reçu des traitements au CMMASS. 

Intervention : Vingt participants âgés de 3 à 36 ans ont suivi une thérapie purifiante Okada (OPT), une forme de thérapie biochamp, tous les jours de la semaine pendant 1 an (groupe OPT). 

L’OPT était administrée par des praticiens certifiés approuvés par la MOA International Corporation. L’équipe de recherche a également construit un groupe témoin apparié selon l’âge et le sexe (n = 20) à partir de patients réguliers à la clinique. 

Mesures des résultats: 

Les participants des deux groupes ont reçu des tests sanguins au départ, après 6 mois et à la fin de la période d’intervention de 1 an.

 Une enquête de suivi a également été menée 33 mois après l’administration durant 1 an d’OPT

Résultats: Le groupe OPT a montré une amélioration significative de ses données sanguines, y compris l’hémoglobine, la bilirubine totale, l’alanine aminotransférase (ALT), la créatinine et le nombre de globules blancs (WBC) (P <.001)

Le groupe témoin a présenté moins d’amélioration de l’hémoglobine (P <,001) et de la bilirubine totale (P <,001) que le groupe OPT.

 Son taux de créatinine a augmenté de manière significative (P <,001), et le nombre d’ALT et de WBC est resté au même niveau après 1 an. 

Pour le groupe OPT, les épisodes liés à la drépanocytose, tels que les crises douloureuses, les transfusions sanguines et les hospitalisations, ont diminué de manière plus significative que pour le groupe témoin (P <,001).

 L’enquête de suivi a révélé que ceux qui ont continué à utiliser l’OPT régulièrement étaient restés en meilleure condition pendant environ 3 ans après la période d’intervention que ceux qui ne l’avaient pas fait (P = 0,0014)

Conclusion

L’administration répétée d’une thérapie de biochamp est considérée comme efficace pour les personnes atteintes de drépanocytose qui présentent divers symptômes, bien que les soins prodigués par les praticiens puissent avoir eu une certaine influence sur les résultats cliniques. 


                                                                             *

Titre de l’étude :  

« Qigong externe pour les états douloureux : une revue systématique des essais cliniques randomisés » 

Myeong Soo Lee 1, Max H. Pittler , Edzard Ernst 

Résumé : « Le but de cette revue systématique était d'évaluer les preuves cliniques du qigong externe comme option de traitement des états douloureux. Des recherches dans les bases de données ont été effectuées jusqu'en janvier 2007. Des essais cliniques randomisés (ECR) testant le qigong externe chez des patients souffrant de douleur, quelle qu'en soit l'origine, évaluant les résultats cliniques, ont été pris en compte. Les essais utilisant n'importe quel type de groupe témoin ont été inclus. La sélection des études, l'extraction des données et la validation ont été effectuées indépendamment par au moins deux évaluateurs. Cent quarante et une études potentiellement pertinentes ont été identifiées et 5 ECR ont pu être inclus. Tous les ECR sur le qigong externe ont démontré une plus grande réduction de la douleur dans les groupes de qigong par rapport aux groupes témoins. Une méta-analyse de 2 ECR a montré un effet significatif du qigong externe par rapport aux soins généraux pour le traitement de la douleur chronique (Douleur 100 mm EVA ; principales différences pondérées, 36,3 mm ; IC à 95 %, 22,8 à 49,8 ; P < 0,001 ; hétérogénéité : chi (2) = 1,79, P = 0,18, I(2) = 44,0 %, n = 80). Les preuves issues d’ECR testant l’efficacité du qigong externe pour traiter la douleur sont encourageantes. Des études complémentaires sont justifiées. Perspective : Cette revue d'études cliniques s'est concentrée sur l'efficacité du qigong, une intervention de guérison énergétique utilisée pour prévenir et guérir les maladies. Une méta-analyse montre que les preuves de l'efficacité du qigong externe sont encourageantes, même si des études plus approfondies sont justifiées.


                                                                             *

Titre de l'étude

« Efficacité de la Qi-thérapie (Qigong externe) pour les personnes âgées souffrant de douleurs chroniques » 

Kyung Hee Yang 1, Jeune Hee Kim , Myeong Soo Lee

 Résumé : « Tester l'efficacité de la thérapie Qi (Qigong externe) dans l'amélioration des symptômes de douleur et des états d'humeur chez les personnes âgées souffrant de douleur chronique. Quarante-trois personnes âgées souffrant de douleur chronique ont été assignées au hasard soit à un groupe d'intervention, soit à un groupe de soins généraux. Le groupe d'intervention a reçu quatre semaines de thérapie Qi tandis que le groupe témoin a reçu des soins standard. Par rapport au groupe témoin, les participants à la thérapie Qi ont constaté des améliorations de leur humeur positive et de leurs variables psychologiques au cours du programme de quatre semaines. Par rapport aux valeurs de base, la douleur et les bénéfices psychologiques sont restés significativement améliorés après deux semaines de suivi. Ces résultats suggèrent que la thérapie Qi pourrait aider les personnes âgées à faire face à la douleur et aux troubles de l'humeur qui y sont associés. »


                                                                            * 

Titre de l'étude:

"Efficacité de la thérapie Biofield pour les patients diagnostiqués avec la fibromyalgie"

Auteurs: Fernando Sarmento, Hideaki Tanaka, Eduarda Cordeiro, Kiyoshi Suzuki 

 " Résumé

La fibromyalgie (FM) est un trouble dont l’étiologie est inconnue ; les symptômes comprennent le stress physique et psychologique, la douleur chronique généralisée, l’insomnie et la dépression. La médecine corps-esprit et l’exercice aérobique ont montré des effets positifs pour le contrôle des symptômes. 

Plusieurs études ont rapporté des effets positifs pour la thérapie de biochamp pour la FM, mais lorsque d’autres études ont comparé le traitement avec un contrôle fictif, elles n’ont pas trouvé ces effets bénéfiques. 

Objectif • L’étude visait à examiner les effets d’une thérapie de biochamp appelée thérapie purifiante Okada sur les symptômes de FM des patients.

 Conception :

 Une étude ouverte et autocontrôlée a été menée auprès de 2 groupes de patients atteints de FM. 

Contexte : L’étude a été menée dans une clinique de médecine intégrative au Portugal.

 Participants :

 Douze patients, âgés de 25 à 59 ans, présentant des symptômes de FM pendant les 3 mois précédant l’étude, ont participé. Les participants ont accepté de ne recevoir aucun nouveau traitement autre que l’intervention tout au long de l’étude comme condition de participation. 

Intervention

Les participants ont reçu 50 min de thérapie biochamp 2 ×/semaine pendant 3 mois, soit pendant la première moitié de l’étude de 6 mois pour le groupe A ou la seconde moitié pour le groupe B. 

La deuxième moitié de l’étude a été désignée comme un contrôle fictif pour le groupe A, et la première moitié de l’étude a été désignée comme un contrôle fictif pour le groupe B.

 Mesures des résultats :

 Les mesures comprenaient l’inventaire de la dépression de Beck (BDI), le questionnaire sur l’impact de la fibromyalgie (FIQ), l’indice de points sensibles (TPI) et les changements dans la posologie des médicaments prescrits. 

Résultats • Un changement significatif a été observé pour les scores dans le FIQ (P = 0,027), le BDI (P = 0,027) et le TPI (P = 0,027) dans le deuxième groupe de patients ayant reçu l’intervention dans la seconde moitié de l’étude de 6 mois. 

Sept des 11 participants prenant des médicaments prescrits ont réduit leur dose.  

Conclusion: 

La thérapie Biofield peut aider à réduire les symptômes de dépression, de douleur chronique généralisée et de sensibilité chez les patients souffrant de FM. 

 

                                                                           *

 Source de l'étude: "https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/11890432

Titre de l'étude:

                                "L’efficacité clinique du toucher cicatrisant"

Auteurs: Dawn S Wilkinson 1, Pamela L Knox, James E Chatman, Terrance L Johnson, Rive du Nil Barbour,Yvonne Myles, Antonio Reel 

Objectifs: Déterminer l’efficacité clinique de la Healing Touch (HT) sur les variables supposées être liées à l’amélioration de la santé ; déterminer si le niveau de formation du praticien modère l’efficacité du traitement. 

Concevoir

Conception de mesures répétées à méthode mixte avec des approches quasi expérimentales et naturalistes, associées à des analyses nomothétiques et idiographiques. Réglage/emplacement : Bureaux du praticien ou domicile du client. Sujets : Vingt-deux (22) clients qui n’avaient jamais connu l’HT. 

Interventions :

Trois conditions de traitement : pas de traitement (NT), HT seulement (soins HT standards) et HT+ (soins HT standards, plus musique, plus imagerie guidée).

 Mesures des résultats:

Concentrations d’immunoglobuline A sécrétoire (sIgA) dans la salive, auto-déclarations des niveaux de stress, perceptions des clients de l’amélioration de la santé et questionnaires qualitatifs sur les effets individuels. 

Résultats: 

Les clients des praticiens ayant plus de formation ont connu un changement d’IgS positif statistiquement significatif par rapport à la série de traitements HT, tandis que les clients des praticiens ayant moins d’expérience ne l’ont pas fait."

                                                                               * 

Titre de l'étude: "Évaluation de la modalité Biofield sur la charge virale des virus de l'hépatite B et C."

Auteurs: Mahendra Kumar Trivedi 1, Shrikant Patil 1, Harish Shettigar 1, Sambhu Charan Mondal 2 et Snehasis Jana 2 * 1 Trivedi Global Inc., 10624 S Eastern Avenue Suite A-969, Henderson, NV 89052, États-Unis, E-mail : mk@trivedi.edu 2 Laboratoire de recherche scientifique Trivedi Pvt. Ltd., Hall-A, Chinar Mega Mall, Chinar Fortune City, Hoshangabad Rd., Bhopal- 462026, Madhya Pradesh, Inde, E-mail : mk@trivedi.edu  Auteur correspondant : Snehasis Jana, Laboratoire de recherche scientifique Trivedi Pvt. Ltd., Hall-A, Chinar Mega Mall Chinar Fortune City, Hoshangabad Rd. Bhopal-462026, Madhya Pradesh, Inde 

Source du lien:

"https://www.researchgate.net/publication/280697984_Evaluation_of_Biofield_Modality_on_Viral_Load_of_Hepatitis_B_and_C_Viruses

Résumé:  

"De nos jours, l'hépatite est un défi majeur pour la recherche clinique, les organismes de réglementation et les cliniciens qui tentent d'évaluer la plus grande efficacité de la thérapie antivirale contre les patients. 

Le nombre de charges virales est la quantité d'ADN ou d'ARN virale particulière dans un échantillon de sang. 

C'est l'un des biomarqueurs de substitution de l'hépatite. Une charge virale élevée indique que le système immunitaire ne parvient pas à lutter contre les virus. Le but de cette étude était d'évaluer l'impact de la modalité biofield sur le virus de l'hépatite B (VHB) et le virus de l'hépatite C (VHC) en terme de charge virale comme marqueur de substitution. 

Méthode : Le dosage de la charge virale a été effectué sur des échantillons de plasma humain stock de VHB et de VHC avant et après 7 jours de traitement en champ biologique à l'aide de l'analyseur Roche COBAS® AMPLICOR conformément aux instructions du fabricant. 

La virémie (ADN virale pour le VHB, ARN pour le VHC) a été considérée comme un marqueur de substitution pour l'évaluation de l'impact du traitement biofield de M. Trivedi. 

Résultat :

 La charge virale de l'ADN du VHB dans les échantillons de plasma infectés a montré une altération significative dans le groupe traité par champ biologique par rapport au groupe témoin. 

De plus, le nombre de charges virales d'ARN du VHC dans les échantillons de plasma infectés a été significativement réduit de 67 % dans le groupe traité par champ biologique par rapport au groupe témoin. 

Comme le traitement biofield a considérablement réduit l'ARN du VHC, il pourrait être bénéfique pour les populations particulièrement infectées par le VHC. ".

Conclusion :

 Dans l'ensemble, les données suggèrent que le traitement par champ biologique a considérablement modifié le VHB et réduit le nombre de charges virales dans les échantillons de plasma infectés par le VHC et pourrait constituer une stratégie de traitement alternative appropriée pour les patients atteints d'hépatite dans un proche avenir. 


                                                                             * 


Titre de l'étude

   "PHYSIOLOGICAL AND MOLECULAR GENETIC EFFECTS OF TIME-VARYING                   ELECTROMAGNETIC FIELDS ON HUMAN NEURONAL CELLS "

  Auteurs:    Goodwin TJ, Johnson LB.  

Lien de la source : "https://ntrs.nasa.gov/api/citations/20030075722/downloads/20030075722.pdf

"La possibilité d'utiliser TVEMF pour contrôler le taux de prolifération, l'attitude directionnelle et l'expression génétique de cellules progénitrices neurales humaines normales a été démontrée. La procédure est applicable, mais sans s'y limiter, au contrôle des cellules NHNP dans les deux dimensions et la culture tridimensionnelle. 

Comme présenté dans les données génétiques moléculaires présentées dans les tableaux 5 et 6, de nombreuses réponses génétiques dans les gènes régulés à la hausse et à la baisse sont la maturation et la régulation de la croissance par nature. 

Ces gènes sont aussi principalement impliqués dans l'embryon traité. Il est donc raisonnable de conclure que le contrôle du développement embryogène processus peut être réalisé via la méthodologie actuellement démontrée. 

Comme le montre le tableau 6, des gènes spécifiques tels que la protéine de matrice oligomère de la lignée germinale humaine, prostaglandine endoperoxyde synthase 2, protéine de réponse de croissance précoce 1 et croissance analogue à l'insuline le précurseur de la protéine de liaison au facteur 3 est fortement régulé à la hausse.

 Le tableau 5 montre la kératine de type II cytoskelatal7, kinésine mytotique comme la protéine 1, facteur de transcription 6 comme 1, rétroaction mytotique 26 la protéine de contrôle et la protéine de liaison à l'acide rétinoïque cellulaire sont régulées à la baisse.

 Chacun de ces deux ensembles n'est qu'un exemple parmi les quelque 320 changements de gènes exprimés à la suite de exposition à TVEMF. Il existe un précédent significatif dans la littérature pour les résultats rapportés ci-dessus. Kepler et al. (1990) ont rapporté les effets des neurones à propriétés oscillatoires sur le composite de neurones réseaux. 

Ce travail illustre la probabilité qu'un système modulé en largeur d'impulsion puisse apporter sur des réponses spécifiques dans les tissus nerveux. 

Comme discuté précédemment, Valentini et al. (1993) ont démontré la capacité d'améliorer l'excroissance des fibres neurales sur les matériaux qui possèdent une faible charge électrique. 

Cela indiquerait que les champs électriques intenses ne sont pas nécessairement une composante essentielle de ce processus, et qu'un stimulus faible et persistant pourrait avoir des effets mesurable. 

Comme cela est clairement démontré dans le corps humain, le processus bioélectrique et biochimique de la stimulation nerveuse électrique est une réalité documentée

La présente étude démontre qu'un phénomène similaire peut être potentialisé dans une atmosphère synthétique, c'est-à-dire bidimensionnelle ou dans des récipients de culture cellulaire à paroi rotative. 

On peut utiliser cette potentialisation électrique à plusieurs fins, y compris le développement de tissus pour la transplantation, la réparation de tissus traumatisés et la modération de certaines maladies neurodégénératives et peut-être le contrôle de la dégénérescence des tissus comme cela pourrait être effectué dans un champ de stase bioélectrique. 

                                                                      * 

.                                     

Etude réalisée et publiée en août 2015, sur les effets anti-microbiens, dont Escherichia coli, par l'effet de l'imposition des mains (Biofield).

Titre de l'étude: "Investigation of Biofield Treatment on Antimicrobial Susceptibility, Biochemical Reaction Pattern and Biotyping of Enteropathogenic Multidrug-Resistant Escherichia coli Isolates". -Mahendra Kumar Trivedi, Alice Branton, Dahryn Trivedi, Gopal Nayak, Harish Shettigar, Mayank Gangwar, Snehasis Jana

 Source du lien: "https://www.researchgate.net/publication/283507205_Investigation_of_Biofield_Treatment_on_Antimicrobial_Susceptibility_Biochemical_Reaction_Pattern_and_Biotyping_of_Enteropathogenic_Multidrug-Resistant_Escherichia_coli_Isolates

Autre source: "https://www.lifescience.net/publications/12469/investigation-of-biofield-treatment-on-antimicrobi/ "


 Résumé :

 "Escherichia coli multirésistant (E. coli MDR) est devenu un problème de santé majeur, et l'échec du traitement entraîne un énorme fardeau pour la santé. Le but de la présente étude était de déterminer l'impact du traitement biofield de M. Trivedi sur E. coli.

 Méthodes

Quatre isolats de laboratoire clinique MDR (LS) d'E. coli (LS 8, LS 9, LS 10 et LS 11) ont été prélevés et divisés en deux groupes : le contrôle et le biofield traité.

 Les échantillons de contrôle et les traités ont été identifiés en fonction de leur test de sensibilité antimicrobienne, de leur étude biochimique et de leur numéro de biotype à l'aide du système MicroScan Walk-Away®.

 L'analyse a été effectuée au jour 10 après le traitement biofield et comparée à son groupe témoin respectif. 

Résultats 

Le test de sensibilité aux antimicrobiens a montré une altération de 50 % de la sensibilité du total des antimicrobiens testés dans le groupe traité d'isolats d'E. coli MDR. 

Les résultats de la CMI ont montré l'altération de la CMI d'environ 40,63 % d'antimicrobiens sur trente-deux antimicrobiens testés, après traitement sur champ biologique dans des isolats cliniques d'E. coli. La ticarcilline/k-clavulanate a montré une sensibilité améliorée (R → I) avec une diminution de la valeur de la CMI dans le LS 9 par rapport au contrôle. 

Une diminution quadruple et double des valeurs de CMI a été rapportée en cas de pipéracilline/tazobactam (dans LS 9) et de chloramphénicol (dans LS 8), respectivement par rapport au contrôle respectif. 

L'étude biochimique a montré une altération de 39,39 % des réactions biochimiques après traitement parmi quatre isolats d'E. coli par rapport au témoin. 

Un changement significatif dans le nombre de biotypes a été signalé dans trois isolats cliniques (c'est-à-dire LS 8, LS 9 et LS 11) de MDR E. coli par rapport au témoin. 

Sur la base du numéro de biotype modifié (7774 5272) après le traitement du champ biologique, l'organisme avec une probabilité maximale a été identifié comme Enterobacter aerogenes dans LS 8 par rapport au contrôle (E. coli, 7711 5012). 

Conclusion

Les résultats globaux suggèrent que le traitement biofield de M. Trivedi a un effet significatif sur la modification de la sensibilité antimicrobienne, des réactions biochimiques et du nombre de biotypes d'isolats MDR d'E. Coli."

                                                                              * 

Etude publiée en août 2015 sur la mesure des effets de propriétés physiques, thermiques et spectrales de l'imposition des mains (Biofield). 

Titre de l'étude:

 "Effect of Biofield Treatment on Physical, Thermal, and Spectral Properties of SFRE 199-1 Mammalian Cell Culture Medium" 

Auteurs

Mahendra Kumar Trivedi 1 Alice Branton 1 Dahryn Trivedi 1 Gopal Nayak 1 Khemraj Bairwa 2 Snehasis Jana 2

 Lien source:

https://sciencepublishinggroup.com/journal/paperinfo?journalid=110&doi=10.11648/j.ab.20150306.13 

Résumé:

"Le milieu SFRE 199-1 (SFRE-M) est un important milieu de culture de cellules de mammifères, utilisé pour la culture de cellules primaires de mammifères telles que les cellules rénales de babouin. La présente étude a tenté d'évaluer l'impact du traitement énergétique biofield sur les propriétés physiques, thermiques et spectrales de SFRE-M. L'étude a été réalisée en deux groupes : l'un a été défini comme témoin tandis qu'un autre a été soumis au traitement énergétique biofield de M. Trivedi et codé comme groupe traité. Par la suite, les échantillons témoins et traités ont été analysés à l'aide de diverses techniques d'analyse. L'analyse CHNO a montré une diminution d'environ 2,16, 4,87 et 5,89 % des teneurs en pourcentage de carbone, d'hydrogène et d'oxygène, respectivement ; tandis que 9,49% d'augmentation de la teneur en azote de l'échantillon traité par rapport au témoin. L'analyse par diffraction des rayons X (XRD) a montré une diminution de 7,23 % de la taille des cristallites de l'échantillon traité par rapport au témoin. L'analyse thermogravimétrique (TGA) a montré l'augmentation de la température de début de la dégradation thermique de 19,61 % dans l'échantillon traité par rapport au témoin. L'échantillon témoin a montré une perte de poids de 48,63 % pendant la température de dégradation thermique (Tmax) tandis que l'échantillon traité n'a montré qu'une perte de poids de 13,62 % pendant la Tmax. L'analyse par calorimétrie différentielle à balayage (DSC) a montré l'augmentation de 62,58 % de la chaleur latente de fusion de l'échantillon traité par rapport à l'échantillon témoin. Le spectre de spectroscopie infrarouge à transformée de Fourier (FT-IR) du SFRE-M traité a montré l'altération du nombre d'ondes des vibrations C-O, C-N et C-H dans l'échantillon traité par rapport au témoin. Au total, les analyses XRD, TGA-DTG, DSC et FT-IR suggèrent que le traitement énergétique du champ biologique de M. Trivedi a un impact sur les propriétés physiques, thermiques et spectrales de SFRE-M. Le SFRE-M traité était plus stable thermiquement que le SFRE-M témoin et peut être utilisé comme meilleur milieu de culture pour la culture de cellules de mammifères." Les clients ont signalé une réduction statistiquement significative du niveau de stress après les deux conditions HT. Une amélioration perçue de la santé a été signalée par 13 des 22 clients (59 %). Les thèmes de la relaxation, de la connexion et de la sensibilisation accrue ont été identifiés dans l’analyse qualitative de l’expérience HT. Un soulagement de la douleur a été signalé par 6 des 11 clients (55 %) éprouvant de la douleur. Conclusions: Les données soutiennent l’efficacité clinique de l’HT dans l’amélioration de la santé, en particulier pour augmenter les concentrations de sIgA, réduire les perceptions du stress et soulager la douleur. Les preuves indiquent que les réponses positives n’étaient pas exclusivement le résultat d’un placebo, c’est-à-dire les croyances, les attentes et les comportements des clients concernant l’HT.

                                                                         *

Etudes réalisées en condition d’Essai Contrôlé Randomisé (dont celle du Pr Suzan Lutgendorf  sur les cellules cancéreuses du col de l'utérus) classifié par la haute autorité administrative médicale US: "l'Institutionnal Review Board" comme étant  : "ECR de très haute qualité". Cette étude démontre de manière incontestable, les effets des mains sur les cellules cancéreuses.

- Titre de l'étude: « Preservation of immune function in cervical cancer patients during chemoradiation using a novel integrative approach »,  

Susan K. Lutgendorf , Elizabeth Mullen-Houser , Daniel Russell , Koen DeGeest , Geraldine Jacobson , Laura Hart , David Bender , Barrie Anderson , Thomas E. Buekers , Michael J. Goodheart , Michael H. Antoni , Anil K. Sood , David M. Lubaroff . (Source du lien : https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S088915911000173X?via%3Dihub.

Autres études en ECR sur les douleurs:   

- « The effects of therapeutic touch on pain », Carolyn Magdalen Monroe PMID: 19299529 DOI: 10.1177/0898010108327213 

-« Effect of therapeutic touch on pain related parameters in patients with cancer: a randomized clinical trial » Amir Tabatabaee 1, Mansoureh Zagheri Tafreshi 2, Maryam Rassouli 3, Seyed Amir Aledavood 4, Hamid AlaviMajd 5, Seyed Kazem Farahmand 6 PMID: 27482166 PMCID: PMC4949034 DOI: 10.5455/msm.2016.28.220-223

   - Etude du Pr Bernard Grad ( sur la cicatrisation) , présenté par le Dr Gloria Gronowitz, William Bengston : « Challenges for Preclinical Investigations of Human Biofield Modalities » - PMC (nih.gov)

- Etude du Pr Andre Luiz Thomas de Souza ( sur la cicatrisation) : « Effects of Therapeutic Touch on Healing of the Skin in Rats » | Semantic Scholar


                                                                      *

 - Publication ci-dessous consultable sur la plateforme de la société savante: "Global advance" de la revue médicale Elsevier réalisé en essai contrôlé randomisé et validée par l'I.R.B (Institutional Review Board) de l'université médicale de l'Iowa. 

Lien de la source:

 https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S088915911000173X?via%3Dihub Brain, Behavior, and Immunity Volume 24, Issue 8, November 2010, Pages 1231-1240 Brain, Behavior, and Immunity * 

Lien source : "https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4465772/" ‎

Titre de l'étude: 

 "Le toucher thérapeutique a des effets significatifs sur les métastases du cancer du sein de souris et les réponses immunitaires, mais pas sur la taille de la tumeur primaire‎."

Auteurs: Gloria Gronowicz, 1 , * Eric R. Secor, Jr., 2 , 3 John R. Flynn, 1 Evan R. Jellison, 2 ‎ et ‎‎Liisa T. Kuhn‎ 

 ‎Résumé de l'étude

 "‎Des thérapies de médecine intégrative fondées sur des données probantes ont été introduites pour promouvoir le bien-être et compenser les effets secondaires du traitement du cancer. 

La médecine énergétique est une technique de médecine intégrative utilisant le biochamp humain pour promouvoir le bien-être. 

La thérapie de biochamp choisie pour l’étude était le toucher thérapeutique (TT). Les tumeurs du cancer du sein ont été initiées chez la souris par injection de cellules métastatiques de carcinome mammaire 66cl4. 

Le groupe témoin n’a reçu que le véhicule. 

Des traitements de TT ou de simulation ont été effectués deux fois par semaine pendant 10 minutes (...). 

Les métastases ont été significativement réduites chez les souris traitées par TT par rapport aux souris simulées. 

Le cancer a significativement élevé onze cytokines. 

Le TT a considérablement réduit les IL-1-a, MIG, IL-1b et MIP-2 aux niveaux de contrôle/véhicule. Le FACS (fluorescent activated cells sorting - tri des cellules activées fluorescentes) a démontré que la TT réduisait significativement les sous-ensembles spécifiques de lymphocytes spléniques et que les macrophages étaient significativement élevés avec le cancer.

 La thérapie de biochamp humain n’a eu aucun effet significatif sur la tumeur primaire, mais a produit des effets significatifs sur les métastases et les réponses immunitaires dans un modèle de cancer du sein de souris.‎ (...) 

Le Therapeutic Touch a été choisi pour notre étude parce qu’il a l’un des antécédents les plus solides d’essais cliniques démontrant une diminution de l’anxiété dans divers contextes cliniques [‎‎5-7‎‎], une diminution‎‎ de la douleur [‎‎8-11‎‎], une diminution de l’anxiété et de la douleur [‎‎12‎‎, ‎‎13‎‎], une amélioration de la capacité fonctionnelle chez les patients atteints d’arthrite [‎‎9‎‎, ‎‎14‎‎], une diminution des symptômes comportementaux associés à la démence [‎‎15‎‎, ‎‎16‎‎ ], et l’amélioration du bien-être personnel des personnes atteintes de cancer [‎‎17‎‎]. 

Une revue systématique complète de 66 essais cliniques, des thérapies de biochamp ont démontré des preuves solides et significatives pour réduire la douleur et l’anxiété, et d’autres effets palliatifs [‎‎18‎‎]. 

La revue Cochrane antérieure [‎‎19‎‎] qui a examiné des essais contrôlés randomisés de thérapies de biochamp pour la douleur a rapporté que les thérapies de biochamp amélioraient la douleur par rapport au traitement simulé/factice et aux contrôles sans traitement. 

Une revue systématique plus récente d’essais contrôlés randomisés chez l’homme de thérapies non tactiles pour des effets bénéfiques pour la santé a identifié 18 études répondant à des critères d’inclusion rigoureux, dont la majorité étaient des études basées sur la TT, et toutes les études ont trouvé au moins un résultat bénéfique significatif [‎‎20‎‎].‎ 

‎Le mécanisme par lequel les thérapies de biochamp humain provoquent des changements dans les organismes vivants n’est pas entièrement connu. Rubik [‎‎21‎‎] a défini le biochamp humain comme un « champ électromagnétique dynamique complexe et endogène » composé de nombreux champs électromagnétiques ou ondes de fréquences différentes, capables « d’auto-organisation et de biorégulation de l’organisme ». 

En biologie, les champs électromagnétiques émis par le cœur, le cerveau et d’autres organes sont bien acceptés.

 La médecine et la science mesurent le modèle de ces biochamps électromagnétiques pour surveiller la santé du cœur et du cerveau par électrocardiogrammes (ECG), électroencéphalogrammes (EEG) et magnétoencéphalogrammes (MEG). 

Bien que le type d’énergie qui peut être produit par le biochamp humain ne soit pas connu, les champs électromagnétiques peuvent être une composante du mécanisme par lequel le biochamp humain affecte les cellules et les organismes. 

Il a été démontré que les champs électromagnétiques pulsés (CEM) inhibent la croissance tumorale et l’angiogenèse tumorale chez les animaux [‎‎22‎‎, ‎‎23‎‎].

 Dans un modèle de cancer du sein chez la souris, les CEM ont considérablement réduit la croissance tumorale et l’étendue de la vascularisation avec une nécrose tumorale accrue chez les animaux [‎‎22‎‎, ‎‎24‎‎]. 

Il a également été rapporté que l’exposition continue aux CEM peut améliorer les taux de croissance des cellules transformées en culture pour certains cancers épithéliaux humains [‎‎24‎‎]. 

Dans les études sur les biochamps humains, de très faibles champs électromagnétiques ont été détectés des mains de‎‎ praticiens [‎‎25-27‎‎]. 

Dans une autre étude, il a été démontré que les forces en dehors du spectre électromagnétique étaient une composante du biochamp humain [‎‎28‎‎]. 

Les champs électromagnétiques peuvent jouer un rôle dans le biochamp humain ; cependant, d’autres éléments du biochamp humain n’ont pas encore été identifiés.‎ (...)

 Le programme de formation rigoureux et le processus d’accréditation des praticiens, principalement des infirmières, dans toutes nos études, étaient également importants pour la cohérence. 

Il n’y a pas de liens religieux avec la pratique, de sorte que des questions telles que le rôle de la prière ou de la religion ne sont pas impliquées dans l’interprétation des résultats. 

La première étape de la pratique consiste à définir une intention, qui est pour le « plus grand bien » du sujet.

 Enfin, les traitements TT ne nécessitent pas de contact physique, il n’y a donc pas de transfert de chaleur ou de manipulation variable du sujet étudié.‎ ‎

Un modèle préclinique du cancer du sein a été choisi pour l’étude, car il s’agit du cancer le plus fréquent chez les femmes des pays en développement et des pays développés [‎‎30‎‎]. 

Selon les données de 2009-2011, environ 12,3 % des femmes recevront un diagnostic de cancer du sein au cours de leur vie. 

De nouvelles preuves suggèrent que la cellule tumorale et plusieurs éléments cellulaires dans le microenvironnement interagissent pour favoriser la cancérogenèse [‎‎31‎‎].

 Les facteurs paracrines bidirectionnels affectent les populations de cellules tumorigènes, qui produisent des cytokines et des facteurs de croissance qui attirent et régulent plusieurs types de cellules dans la tumeur. 

Les processus métastatiques du cancer commencent par la transformation des cellules tumorales primaires en un phénotype qui favorise la croissance non régulée, l’angiogenèse, la dégradation de la matrice extracellulaire, l’intravasation, l’entrée des cellules métastatiques dans la circulation, l’adhésion cellulaire à l’endothélium des organes cibles, l’extravasation et la croissance ultérieure dans de nouveaux organes.

 Pour capturer certains de ces processus, nous avons utilisé un modèle bien accepté mais simple du cancer du sein de souris qui a la capacité de métastaser aux ganglions lymphatiques. 

La lignée cellulaire 66cl4 est dérivée d’un carcinome mammaire agressif de souris 4T1 [‎‎32‎‎].‎ ‎Il est maintenant admis que le système immunitaire a un rôle causal dans le cancer du sein [‎‎33-35‎‎] ;‎‎ par conséquent, nous avons déterminé les changements dans les cellules immunitaires, ainsi que les cytokines sériques / chimiokines dans ce modèle de cancer. 

Comme il s’agit de la première étude de biochamp humain à analyser un large éventail de cellules immunitaires et de cytokines, nous avons choisi un large spectre de lymphocytes et de macrophages pour le tri cellulaire activé par fluorescence (FACS) afin d’identifier des changements majeurs dans une classe particulière de cellules immunitaires qui peuvent ensuite être étudiées plus en détail pour leur empreinte digitale spécifique.‎ ‎

 Méthodes‎ ‎2.1. Cellules‎ ‎La lignée cellulaire 66cl4 résistante à la 6-thioguanine est dérivée d’un carcinome mammaire agressif de souris 4T1 qui peut métastaser de la tumeur primaire aux ganglions lymphatiques poplités [‎‎32‎‎]. 

Les métastases peuvent être quantifiées en comptant la formation de colonies de cellules cancéreuses de ganglions lymphatiques dissociés (décrits ci-dessous). 

Environ 2 semaines avant l’injection cellulaire, les cellules ont été cultivées à partir de stocks congelés. La Dre Liisa Kuhn avait ces cellules disponibles dans notre établissement et elle les a reçues du Dr Miller, Karmanos Cancer Institute, Wayne State University, Detroit, Michigan [‎‎32‎‎].‎ (...) ‎

Pour le test des métastases, la plupart des souris avaient 2 à 9 colonies de cellules cancéreuses / ganglions lymphatiques. 

Dans le membre témoin controlatéral (C), aucune tumeur ne s’est développée et aucune colonie métastatique n’a été trouvée (‎‎Graphique 2‎‎). En revanche, chaque souris avait des colonies métastatiques dans le groupe simulé (AC). 

Dans le groupe traité par toucher thérapeutique (TT), trois souris n’avaient pas de colonies métastatiques tandis que les autres souris avaient quelques colonies. 

Une souris avait 7 fois plus de colonies (76 colonies) que la moyenne. 

Si cette valeur aberrante extrême est exclue puisqu’elle est supérieure à deux écarts-types par rapport à la moyenne, le TT a significativement diminué les métastases par rapport au groupe simulé (‎‎Graphique 2‎). 

An external file that holds a picture, illustration, etc. Object name is ECAM2015-926565.002.jpg ‎Graphique 2‎ ‎Effet du biochamp humain sur le test clonogénique/métastase (...). 

Le groupe de souris traité par TT avait significativement moins de colonies métastatiques que le groupe traité par simulacre (AC).

 De plus, toutes les souris du groupe CA avaient des colonies tandis que trois souris du groupe TT n’ont pas démontré de métastases aux ganglions lymphatiques. 

Chaque point est d’une souris ± l'erreur-type de la moyenne de 8 souris. ‎∗ ‎p‎‎ < 0,05.‎ (...) ‎Avec le traitement de biochamp humain (TT), 4 des 11 cytokines ont significativement diminué aux niveaux de contrôle par rapport au sérum de souris qui ont été simulées (CA). 

Les‎‎β d’IL-1‎‎,‎‎les α d’IL-1‎‎, les MIP-2 et les MIG ont été régulés à la hausse par le cancer et régulés à la baisse aux niveaux de contrôle (souris traitées par PBS) par TT (‎‎Graphique 3‎). ‎Graphique 3‎ ‎Effet du biochamp humain sur les taux sériques de cytokines/chimiokine

Le traitement des biochamps humains (TT) a significativement réduit‎‎ les α‎‎ d’IL-1,‎‎les β d’IL-1‎‎, les MIG et les MIP-2 de leurs niveaux élevés dans le groupe de traitement simulé (CA) aux niveaux trouvés dans le groupe témoin (PBS). (...) 

Dans la rate, la TT a significativement diminué les lymphocytes %CD4+CD44hiCD25+ par rapport au groupe cancéreux (CA) et au groupe témoin (PBS) traités de manière simulée (‎Figure 4(a)‎). (...) Dans ‎Figure 4(d)‎, le traitement par TT a significativement augmenté les lymphocytes SPléniques %CD44loCD25− par rapport au groupe témoin (PBS) et aux groupes de cancer simulés (CA). 

Dans la rate, les macrophages, % de cellules marquées CD11b+ ont été significativement augmentés dans l’AC et ont été ramenés à des niveaux de contrôle (PBS) par TT (‎‎Figure 4(s)‎). ‎Graphique 4‎ ‎(...). 

Avec le traitement par TT, le pourcentage de CD44hiCD25+ a diminué de manière significative par rapport au PBS et à l’AC (a). 

Dans le point b), le pourcentage de CD44hiCD25− dans la rate a diminué de manière significative avec le TT par rapport à l’AC et au pbS (PBS). 

En (c) le pourcentage de CD44loCD25+ dans les ganglions lymphatiques poplités a augmenté de manière significative avec le cancer (AC).

 Avec le traitement TT, ces lymphocytes sont revenus à des niveaux comparables à ceux trouvés chez les souris injectées de PBS (PBS). 

Dans la rate, le traitement par TT a significativement augmenté le pourcentage de CD44loCD25− par rapport à l’AC et au PBS (d). 

Enfin, le traitement par TT a significativement diminué le pourcentage de macrophages CD11b+ (TT) qui ont augmenté dans le groupe de cancer simulé (CA). (...) ‎(...) 

Par conséquent, le traitement avec un biochamp humain a eu des effets significatifs sur les marqueurs sériques de cytokines / chimiokines et les cellules immunitaires une fois que le cancer a commencé, mais n’a eu aucun effet supplémentaire si la TT était administrée avant le développement du cancer. 

Ainsi, la TT a produit des diminutions significatives et reproductibles des cellules immunitaires élevées par le cancer et les a ramenées à des niveaux normaux.‎ ‎‎ 4.

 Discussion :‎

Un modèle agressif de cancer du sein chez la souris a été créé pour étudier les effets de la thérapie de biochamp humain.

 Le traitement par toucher thérapeutique (TT) a permis de réduire de manière significative les métastases, mais pas la taille de la tumeur primaire par rapport aux souris atteintes de cancer traitées par simulacre. 

Deux expériences distinctes ont démontré des changements significatifs similaires dans 7 des 11 marqueurs sériques de cytokine / chimiokine chez des souris chargées de tumeurs, suggérant qu’ils ont un rôle dans ce modèle de cancer du sein. 

La TT a produit des effets significatifs dans‎‎ les α‎‎ d’IL-1,‎‎les β‎‎ d’IL-1, la MIP-2 et la MIG, qui ont été régulés à la hausse avec le cancer et ramenés à des niveaux de contrôle (PBS). 

Les macrophages et certains groupes lymphocytaires ont également été significativement diminués par la TT, ce qui suggère que cette thérapie de biochamp humain a des effets significatifs sur la fonction immunitaire, ce qui peut servir de médiateur à la diminution des métastases. (...) (...) 

Cependant, l’inflammation chronique est considérée comme importante pour la progression du cancer en améliorant l’angiogenèse et les métastases tissulaires et en libérant des cytokines qui favorisent la cancérogenèse. Par conséquent, la régulation négative des lymphocytes activés, CD44hiCD25+, CD44hiCD25− et CD44loCD25+, suggère que la TT peut réduire les métastases par la régulation négative de ces lymphocytes activés et en outre des macrophages, et de leurs cytokines respectives.

 Cette nouvelle découverte est la première preuve que les thérapies de biochamp humain peuvent affecter la fonction immunitaire dans le cancer du sein.‎ (...) ‎(...) 

La TT a considérablement réduit les macrophages % CD11b+ et a ramené les niveaux de cytokines liées aux macrophages,‎‎d’IL-1 α‎‎, d’IL-1‎‎β‎‎ et de MIP-2 à des niveaux normaux. (...). 

Il a été démontré que les modulateurs de stress chroniques du système nerveux sympathique et du système neuroendocrinien ont un effet profond sur les cellules immunitaires et la gravité de la maladie dans le cancer du sein et de l’ovaire chez l’homme [‎‎44‎‎, ‎‎45‎‎] ; par conséquent, l’un des mécanismes par lesquels les thérapies de biochamp humain peuvent affecter la progression de la maladie est de réduire le stress.‎ ‎

Une explication possible de nos résultats est que les souris reconnaissent et répondent positivement de manière psychosociale au praticien du biochamp [‎‎46‎‎]. (...).

 Une autre explication de nos résultats est que le contraire du stress, comme l’exposition à une personne familière et non menaçante, peut favoriser une fonction immunitaire normale. 

Les souris attribuent le contact humain avec la nourriture, l’eau et la stimulation positive de l’environnement. 

Récemment, il a été démontré que les rongeurs détectent et réagissent à l’état de leurs partenaires sociaux [‎‎48‎‎], et peut-être que les rongeurs peuvent également réagir positivement aux interactions humaines répétées. Ainsi, les mammifères peuvent être capables d'« expériences affectives ressenties » [‎‎48‎‎]. 

D’autre part, les souris qui ont été placées dans un appareil similaire par le même individu non-TT (groupe CA) n’ont pas manifesté ces changements dans la fonction immunitaire, ce qui suggère que le traitement TT lui-même était responsable des effets significatifs.‎ ‎

Nos études antérieures avec des thérapies de biochamp humain ont montré des effets significatifs sur les cellules cancéreuses‎‎ in vitro‎‎. 

Le traitement TT des cellules d’ostéosarcome, SaOs-2, a significativement diminué les niveaux d’ARNm des protéines impliquées dans la différenciation des ostéoblastes et la formation osseuse par rapport aux groupes simulés et non traités [‎‎29‎‎, ‎‎36‎‎]. 

Inversement, les cellules normales ont démontré une prolifération et une différenciation accrues avec le traitement TT de manière dose-dépendante [‎‎49‎‎].‎ (...) 

Le défi le plus fondamental auquel sont confrontés les chercheurs sur les biochamps est peut-être la nature non caractérisée du biochamp lui-même, ce qui rend la détermination des conditions expérimentales difficile et sujette à d’éventuels problèmes de reproductibilité. 

*Cependant, les changements dans la fonction immunitaire avec le traitement TT ont pu être reproduits deux fois dans cette étude. 

La répétition de nos résultats d’un autre laboratoire indépendant, en particulier sur les métastases, aiderait également à déterminer si les thérapies de biochamp humain sont bénéfiques dans les modèles de cancer. 

À cet égard, une première étude menée par Grad et ses collègues a révélé qu’un praticien des biochamps améliorait la cicatrisation des plaies chez la souris, ce qui confirme que les souris sont sensibles aux thérapies sur les biochamps [‎‎50‎‎].‎ (...).

 Lutgendorf et al. ont démontré que Healing Touch maintenait la cytotoxicité des cellules NK pendant la radiothérapie et la chimiothérapie chez les patientes atteintes d’un cancer du col de l’utérus, tandis que les groupes de relaxation et de soins standard des patients présentaient une forte baisse de ces cellules immunitaires importantes [‎‎51‎‎]. ‎‎ 5.

 Conclusions ‎Dans un modèle de cancer du sein chez la souris, Therapeutic Touch n’a eu aucun effet significatif sur la taille de la tumeur primaire, mais a significativement diminué les métastases. 

Cette thérapie de biochamp humain a également régulé de manière significative des lymphocytes, des macrophages et des cytokines sériques spécifiques induits par le cancer. 

Cette étude est la première à montrer la modulation de la fonction immunitaire par des thérapies de biochamp humain avec des résultats positifs possibles dans la progression du cancer du sein. La thérapie de biochamp humain ainsi que les soins allopathiques standard peuvent avoir des effets bénéfiques sur les sujets cancéreux.‎(...). 


                                                                            *


 Ci-dessous,  étude réalisée (en condition d'essai contrôlé randomisé pour la majorité) sur les effets biologiques mesurables des champs biofields (mains) et éditée dans la revue médicale Springer. 

Date de la publication : 24 octobre 2009


 Auteurs et nom de l'étude: "Biofield Therapies: Helpful or Full of Hype? A Best Evidence Synthesis" 

Dr Shamini Jain & Paul J. Mills 


Source du lien de l'étude complète : https://link.springer.com/article/10.1007/s12529-009-9062-4 

Conclusion et synthèse de cette étude :

"En conclusion, cette synthèse des meilleures preuves des thérapies biofield pratiquées suggère qu'elles sont prometteuses pour des interventions complémentaires visant à réduire l'intensité de la douleur chez de nombreuses populations, réduisant l'anxiété des personnes hospitalisées, et réduire les comportements agités dans la démence, au-delà de ce que l'on peut attendre d'un traitement standard ou effets non spécifiques.  

Les effets sur les résultats cliniques à plus long terme sont moins clairs et des recherches plus systématiques sont nécessaires pour clarifier les résultats sur la fatigue et le système nerveux autonome. 


                                                                     * 


Etude publiée le 27 Juillet 2018 dans la revue NATURE et confirmant les travaux publiés du Dr Kirschvinck, sur la présence de cristaux de magnétites dans les tissus du corps humain

Lien source : https://www.nature.com/articles/s41598-018-29766-z 

 Nom de l'étude :

     "Distribution of magnetic remanence carriers in the human brain" 

Stuart A. Gilder, Michael Wack, Leon Kaub, Sophie C. Roud, Nikolai Petersen, Helmut Heinsen, Peter Hillenbrand, Stefan Milz & Christoph Schmitz 

"Que le cerveau humain contienne de la magnétite est bien établi; Cependant, sa distribution spatiale dans le cerveau est restée inconnue. 

Nous présentons des mesures d’aimantation rémanente à température ambiante sur 822 spécimens provenant de sept cerveaux humains entiers disséqués afin de cartographier systématiquement les concentrations de porteurs de rémanence magnétique. 

Les aimantations rémanentes de saturation médiane du cervelet étaient environ deux fois plus élevées que celles du cortex cérébral dans les sept cas (distinctes statistiquement significatives, p = 0,016).

 Les troncs cérébraux étaient en moyenne plus de deux fois plus élevés en aimantation que le cortex cérébral. La couche horizontale ventrale (la plus basse) du cortex cérébral était systématiquement plus magnétique que le cortex cérébral moyen dans chacun des sept cas étudiés. 

Bien qu’il existe des exceptions, les modèles d’aimantation reproductibles nous amènent à conclure que la magnétite est préférentiellement répartie dans le cerveau humain, en particulier dans le cervelet et le tronc cérébral."

                                                                             * 


Titre de l'étude:‎ étude en Essai Contrôlé de Très Haute Qualité validé par l'Institutionnal Review Board ( Haute autorité administrative gouvernementale médicale Américaine du National Institute Health)

« Préservation de la fonction immunitaire chez les patientes atteintes d’un cancer du col de l’utérus pendant la chimioradiothérapie à l’aide d’une nouvelle approche intégrative »‎ 

AuthorSusan K.Lutgendorf - ElizabethMullen-Housera Daniel Russelle Koen De Geest Geraldine Jacobson Laura Hart David Bender Barrie Anderson Thomas E.Buekers Michael J.Goodheart Michael H.Antoni Anil K.Sood David M.Lubaroffcdj https://doi.org/10.1016/j.bbi.2010.06.014 

 

Résumé: ‎

"Les patientes recevant une chimioradiothérapie pour un cancer du col de l’utérus sont à risque de détresse, d’effets secondaires liés à la chimioradiothérapie et d’immunosuppression. 

Cet essai clinique randomisé prospectif a examiné les effets d’une thérapie complémentaire, Healing Touch (HT), par rapport à l’entraînement à la relaxation (RT) et aux soins habituels (UC) pour (1) soutenir l’immunité cellulaire, (2) améliorer l’humeur et la qualité de vie (QOL), et (3) réduire les toxicités associées au traitement et le retard de traitement chez les patientes atteintes d’un cancer du col de l’utérus recevant une chimioradiothérapie. 

Soixante femmes atteintes d’un cancer du col de l’utérus de stade IB1 à IVA ont été assignées au hasard pour recevoir une CO ou des séances individuelles de 4 × / semaine de HT ou de RT immédiatement après la radiothérapie au cours de leur traitement de chimioradiothérapie de 6 semaines. 

Les patientes ont effectué des évaluations psychosociales et des prélèvements sanguins avant la chimioradiothérapie au départ, semaines 4 et 6. Des analyses de régression à plusieurs niveaux utilisant des contrastes orthogonaux ont testé les différences entre les conditions de traitement au fil du temps. Les patients HT ont présenté une diminution minime de la cytotoxicité des cellules tueuses naturelles (NKCC) 

(Note " M.A.I.N S."pour le lecteur : moins les cellules NK sont diminuées, moins le cancer est "agressif") au cours du traitement, tandis que les patientes atteintes de NKCC de RT et de UC ont fortement diminué pendant la chimioradiothérapie (interaction groupe par temps: ‎‎p‎‎ = 0,018). 

Les patientes HT ont montré des diminutions plus importantes de deux indicateurs différents de l’humeur dépressive (sous-échelle de l’humeur dépressive CES-D et échelle de dépression POMS) par rapport à la RT et à la CU (interactions de groupe par temps: ‎‎p‎‎ ‎‎<‎‎ 0,05). 

Aucune différence entre les groupes n’a été observée en ce qui concerne la qualité de vie, le retard de traitement ou les toxicités cliniquement évaluées. HT peut être bénéfique pour les patientes atteintes d’un cancer du col de l’utérus en modérant les effets de la chimioradiothérapie sur l’humeur dépressive et l’immunité cellulaire. Les effets de l’HT sur les toxicités, le retard de traitement, la qualité de vie et la fatigue n’ont pas été observés. Les implications cliniques à long terme des résultats ne sont pas connues.‎ 

‎Faits saillants de la recherche‎ ‎► Cet essai clinique randomisé prospectif a examiné les effets d’une thérapie complémentaire, Healing Touch (HT), par rapport à l’entraînement à la relaxation (RT) et aux soins habituels (UC) chez les ‎‎patientes atteintes d’un cancer du col de l’utérus‎‎ recevant une chimioradiothérapie. 

► HT a démontré des effets positifs sur la préservation de la cytotoxicité ‎‎des cellules tueuses naturelles‎‎ (NKCC) au cours du traitement, tandis que les patientes atteintes de NKCC de RT et de UC ont fortement diminué pendant la chimioradiothérapie. ► Les patientes HT ont montré des réductions plus importantes dans deux cas différents indicateurs d’humeur dépressive par rapport à la RT et à la CU. 

► Aucun effet de l’HT n’a été observé pour la qualité de vie, le retard de traitement ou les toxicités cliniquement évaluées. ► HT peut être bénéfique pour les patientes atteintes d’un cancer du col de l’utérus en modérant les effets de la chimioradiothérapie sur l’humeur dépressive et ‎‎l’immunité cellulaire‎‎. 

Les implications cliniques à long terme des résultats ne sont pas connues.‎ Introduction ‎Le cancer du col de l’utérus est le deuxième cancer féminin le plus fréquent dans le monde (Kamangar et coll., 2006).

 En raison du dépistage et de la vaccination, les taux de mortalité ont diminué dans les pays développés, mais restent élevés dans le reste du monde (Canavan et Doshi, 2000, Kamangar et al., 2006). 

Bien que le traitement concomitant de la chimioradiothérapie soit potentiellement curatif (Eifel et coll., 2004), les effets secondaires aigus et tardifs sont fréquents et sont associés à une qualité de vie compromise (QOL) et à une détresse psychologique (Hodgkinson et coll., 2007, Vistad et coll., 2006).‎ 

‎Le compromis immunitaire, y compris l’épuisement de l’activité des cellules tueuses naturelles (NK), est un effet secondaire courant de la chimioradiothérapie (Santin et coll., 2000). 

Les cellules NK jouent un rôle important dans la réponse immunitaire cellulaire au cancer du col de l’utérus (Textor et coll., 2008). 

Une expression régulée à la baisse des récepteurs activateurs NK NKp30, NKp46 et NKG2D a été rapportée dans le cancer du col de l’utérus (Garcia-Iglesias et al., 2009) et une altération de l’activité des cellules NK est associée à une évolution plus agressive de la maladie dans le cancer du col de l’utérus (Balaram et al., 1988, Garzetti et al., 1995, Pillai et al., 1990).

 Par conséquent, l’identification d’interventions visant à réduire les toxicités, la détresse et à maintenir une immunocompétence maximale chez les patients atteints d’un cancer du col de l’utérus pendant la chimioradiothérapie a une grande pertinence thérapeutique.‎ ‎

Les thérapies de médecine complémentaire et alternative (CAM) sont couramment utilisées par les patients atteints de cancer (Boon et al., 2000, Fouladbakhsh et al., 2005). 

Les thérapies biofield, qui manipulent des « champs d’énergie » hypothétiques autour du corps (NCCAM, 2005), sont fréquemment utilisées par les patients atteints de cancer pour réduire la douleur, la fatigue et d’autres effets secondaires du traitement (Jain et Mills, 2010, Molassiotis et al., 2005, Sparber et al., 2000). Healing Touch (HT) est une thérapie de biochamp standardisée qui utilise un toucher doux et des mouvements dans le « champ d’énergie » du patient dans le but de rétablir l’équilibre du système énergétique du patient et de renforcer la « capacité de guérison » du patient (Mentgen, 2002). 

Il a été démontré que le Healing-Touch augmente le bien-être des patientes atteintes d’un cancer du col de l’utérus et du sein pendant la radiothérapie (Cook et coll., 2004) et réduit la détresse et la fatigue pendant la chimiothérapie (Astin et coll., 2000, Post-White et coll., 2003).⁸ 

Cependant, on sait peu de choses sur les effets de l’HT sur la réponse immunitaire pendant la chimioradiothérapie.

 Selon une étude récente des thérapies de biochamp, leurs effets sur la qualité de vie, la fatigue et les résultats physiologiques ont été sous-étudiés dans les populations cancéreuses (Jain et Mills, 2010). 

L’objectif de cet essai clinique randomisé prospectif était d’examiner les effets du Healing-Touch sur l’activité des cellules NK, l’humeur et les résultats cliniques et QOL spécifiques chez les femmes atteintes d’un cancer du col de l’utérus localement avancé recevant un cours standard de chimioradiothérapie de 6 semaines. 

Les principales variables de critères de jugement étaient l’activité des cellules NK et les toxicités liées à la chimioradiothérapie ; les variables secondaires étaient l’humeur, le nombre de leucocytes et d’érythrocytes, le retard de traitement et la qualité de vie. La relaxation (RT), qui a des effets physiologiques bénéfiques connus (Dusek et al., 2008, Kiecolt-Glaser et al., 1985, Luebbert et al., 2001), a servi de contrôle actif pour le soutien social et l’attente de recevoir un traitement alternatif plausible.‎ ‎ ‎

Patient‎ ‎Cette étude a été approuvée par l’IRB de l’Université de l’Iowa. Les patientes de plus de 18 ans atteints des stades IB1 à IVA squameux cervicaux ou adéno-carcinome étaient éligibles. Les patientes ont été recrutées avant la chimioradiothérapie par le service d’oncologie gynécologique des hôpitaux et cliniques de l’Université de l’Iowa entre mai 2002 et mars 2007. 

Les critères d’exclusion comprenaient les affections affectant le système immunitaire (p. ex. sclérose en plaques, lupus), les stéroïdes disséminés dans le mois suivant l’entrée dans l’étude. ‎Caractéristiques du patient‎ ‎Les caractéristiques démographiques et cliniques des participants sont présentées dans le tableau 1.

 Il n’y avait pas de différences significatives entre les conditions concernant l’âge (‎‎p‎‎ = 0,42), le niveau de scolarité (‎‎p‎‎ = 0,32), ‎‎le‎‎ revenu (p = 0,11), le stade de la maladie (‎‎p‎‎ = 0,64) ou l’indice de masse corporelle (‎‎p‎‎ = 0,62). 

Les différences de base entre les trois groupes étaient également non significatives en ce qui concerne les comportements de santé au cours de la semaine précédente (toutes les valeurs ‎‎de p‎‎ > 0,41). (...). 

Discussion ‎:

Les principales conclusions de cette étude étaient que les patientes atteintes d’un cancer du col de l’utérus randomisées pour une intervention Healing Touch pendant la chimioradiothérapie ont démontré une activité des cellules NK relativement préservée pendant le traitement, tandis que les patientes recevant rt et culite ulcéreuse ont montré des baisses significatives de l’activité des cellules NK, l’étendue des décréments (note "M.A.I.N.S." : Décrément : Quantité dont une grandeur ou une variable diminue cycliquement.) pouvant également être cliniquement significative (Garzetti et al., 1995, Pillai et al., 1990). (...). 

Conclusions ‎Les résultats actuels suggèrent que le Healing- Touch, administré intensivement, a des effets positifs sur la préservation de l’activité des cellules NK et la réduction de l’humeur dépressive pendant la chimioradiothérapie chez les patientes atteintes d’un cancer du col de l’utérus avancé. Les effets attendus de l’HT sur les toxicités, le retard de traitement, le WBC et les globules rouges, la qualité de vie et la fatigue n’ont pas été observés. " (...)

                                                                           *


Titre de l'etude: 

"L’efficacité du toucher cicatrisant dans la récupération d’un pontage aortocoronarien: un essai clinique randomisé"

Barb MacIntyre 1, Jane Hamilton, Theresa Fricke, Wenjun Ma, Susan MehleMatt Michel


(Source du lien: "The efficacy of healing touch in coronary artery bypass surgery recovery: a randomized clinical trial - PubMed (nih.gov)"). 

Résumé:

"Contexte: L’utilisation de thérapies complémentaires en conjonction avec les soins conventionnels a un grand potentiel pour traiter la douleur des patients, les taux de complications et le temps de récupération. 

Peu d’études sur de telles thérapies ont été menées en milieu hospitalier où certaines des procédures les plus stressantes sont effectuées régulièrement.

Objectif: 

Nous avons émis l’hypothèse que les patients recevant un toucher de guérison (HT) verraient de meilleurs résultats.

Concevoir: Les patients ont été randomisés dans 1 des 3 groupes de traitement : aucune intervention, intervention partielle (visiteurs) et un groupe HT.

Réglage: Cette étude a été menée dans un hôpital de soins actifs d’une grande région métropolitaine.

Patients ou autres participants : 

Les patients subissant pour la première fois un pontage aortocoronarien électif ont été invités à participer. Il y avait 237 sujets d’étude.Intervention: 

HT est une approche thérapeutique de guérison basée sur l’énergie qui est née des soins infirmiers au début des années 1980. HT aide à la relaxation et soutient le processus naturel de guérison du corps.

Principales mesures des résultats : 

Cette étude comprenait 6 mesures de résultats

la durée du séjour postopératoire, l’incidence de la fibrillation auriculaire postopératoire, l’utilisation de médicaments antiémétiques, la quantité de médicaments narcotiques contre la douleur, l’état fonctionnel et l’anxiété.

Résultats: 

L’analyse a été effectuée pour tous les patients et séparément selon le statut de patient hospitalisé / ambulatoire. 

Bien qu’aucune diminution significative de l’utilisation de médicaments contre la douleur, de médicaments antiémétiques ou de l’incidence de la fibrillation auriculaire n’ait été observée, des différences significatives ont été notées dans les scores d’anxiété et la durée du séjour. Tous les patients HT ont montré une plus grande diminution des scores d’anxiété par rapport aux groupes visiteurs et témoins. En outre, il y avait une différence significative dans la durée du séjour en HT ambulatoire par rapport aux groupes de visiteurs et de témoins. 

                                                                         *

Titre de l'étude : "Therapeutic touch with HIV-infected children: A pilot study - ScienceDirect " (Traduction: "Toucher thérapeutique avec des enfants infectés par le VIH : une étude pilote")

Author links open overlay panelRN, PhD Mary Ireland (assistant professor)"

Publication de la revue médicale ELSEVIER:


"- Dans cette étude pilote, 20 enfants infectés par le VIH, âgés de 6 à 12 ans, ont été répartis au hasard dans des groupes de toucher thérapeutique (TT) et imitant le TT. L’efficacité de TT dans la réduction de l’anxiété a été évaluée. La mesure d’auto-évaluation, la sous-échelle d’anxiété de l’état A de l’inventaire Spielberger de l’anxiété des traits d’état pour les enfants, a été administrée avant et immédiatement après les interventions. Comme prévu, l’intervention TT a entraîné des scores d’anxiété moyens globaux plus faibles, alors que le TT mimétique ne l’a pas fait. Ces résultats fournissent un soutien préliminaire à l’utilisation de TT pour réduire l’anxiété d’état des enfants infectés par le VIH."


                                                                        *

Titre de l'étude: "Efficacité du toucher thérapeutique dans le traitement des patientes enceintes qui ont une dépendance chimique".

Cheryl N. Larden, M. Lynne Palmer, and Patricia JanssenView all authors and affiliationsVolume 22, Issue 4https://doi.org/10.1177/0898010104269242

"La dépendance chimique est connue pour compliquer environ 3,8% des grossesses à Vancouver, Colombie-Britannique, Canada. Dans cette étude, 54 femmes hospitalisées anglophones ont été assignées au hasard pour recevoir soit (a) un toucher thérapeutique quotidien sur une période de 7 jours pendant 20 minutes chaque jour, (b) une activité partagée avec une infirmière autorisée pendant 20 minutes sur une période de 7 jours, ou (c) des soins standard. L’anxiété a été mesurée à l’aide de l’inventaire de l’anxiété des traits d’état de Spielberger. Les symptômes de sevrage ont été mesurés à l’aide d’une liste de contrôle normalisée des symptômes. 

Les scores d’anxiété étaient significativement inférieurs aux jours 1, 2 et 3 (p < 05,<>) pour le groupe recevant le toucher thérapeutique. Le toucher thérapeutique peut être utile comme mesure d’appoint dans le traitement de la dépendance chimique chez les femmes enceintes.


                                                                              *

TITRE DE L'ETUDE :"L’effet du Reiki sur l’anxiété, le stress et les niveaux de confort avant l’endoscopie gastro-intestinale: un essai randomisé contrôlé simulé"

(Etude en essai contrôlé randomisé réalisé en  Octobre 2022)

Published: October 20, 2022DOI:https://doi.org/10.1016/j.jopan.2022.08.010PlumX Metrics

Source du lien

"The Effect of Reiki on Anxiety, Stress, and Comfort Levels Before Gastrointestinal Endoscopy: A Randomized Sham-Controlled Trial - Journal of PeriAnesthesia Nursing (jopan.org)"

 "Le but de cette étude est de déterminer l’effet du Reiki lorsqu’il est appliqué avant le système gastro-intestinal supérieur. endoscopie sur les niveaux d’anxiété, de stress et de confort.

Conception:

"Cette étude à simple insu, prétest et post-test, randomisée, contrôlée par simulacre a eu lieu entre février et juillet 2021.

Méthode

Les patients qui répondaient aux critères d’inclusion ont été séparés par randomisation en trois groupes: Reiki, Reiki simulé et contrôle. Au total, 159 patients ont participé à l' étudier. Dans les groupes d’intervention (Reiki et Reiki simulé), le Reiki et le Reiki simulé ont été Appliqué une fois pendant environ 20 à 25 minutes avant l’endoscopie gastro-intestinale.

Résultats

Lorsque le groupe Reiki a été comparé au Reiki simulé et aux groupes témoins suivant, la diminution des niveaux de stress (P < 001,001) et d’anxiété (P < 001,<>) et l’augmentation du confort du patient (P < <>,<>) se sont avérées statistiquement significatives.

Conclusions

Le Reiki appliqué aux patients avant l’endoscopie gastro-intestinale supérieure était efficace chez réduire le stress et l’anxiété et augmenter le confort. 


                                                                            *


  Titre de l'étude:

"Le toucher thérapeutique dans la gestion des comportements réactifs chez les patients atteints de démence "(| Démence et troubles cognitifs gériatriques | Éditions Karger ")

Source de l'étude: "Gériatrie et gérontologie , Neurologie et neurosciences , Psychiatrie et psychologie Hélène Steamnovitch; Sandra Gardner; Anna Berall; Roslyn Shultz; Brenda Grant; Vincent SantaguidaDement Geriatr Cogn Disord (2022) 51 (2): 142-149.https://doi.org/10.1159/000523752Historique de l’article"

"En 2015, plus de 47 millions de personnes vivaient avec la démence. Ce nombre devrait doubler tous les 20 ans à l’avenir [1]. 

On estime que 90% des personnes atteintes de démence éprouvent divers symptômes comportementaux au cours de leur maladie, ce qui affecte grandement leur qualité de vie et a un impact physique et émotionnel sur la famille et les soignants. La prise en charge de ces symptômes est importante parce qu’un manque de traitement peut entraîner une progression de la maladie, un déclin fonctionnel, des chutes répétées, des hospitalisations plus longues, une mauvaise utilisation des médicaments et une baisse de la qualité de vie de la personne [2].

Les antipsychotiques utilisés pour traiter les symptômes comportementaux de la démence ont de nombreux effets secondaires négatifs, y compris un risque accru de mortalité [1]. Des études ont montré que même les médicaments couramment utilisés tels que la trazodone et les benzodiazépines ne sont pas plus sûrs que d’autres antipsychotiques atypiques [2, 3]. 

Il y a eu de nombreuses initiatives pour réduire l’utilisation d’antipsychotiques, et les antipsychotiques ne sont plus recommandés comme premier choix pour traiter les comportements réactifs chez les patients atteints de démence (TCSP) [4]. 

Une étude récente a même révélé que les interventions non pharmacologiques sont plus efficaces que les interventions pharmacologiques pour réduire l’agressivité et l’agitation chez les adultes atteints de démence [5]. 

Les activités de plein air et la thérapie par le toucher étaient les plus efficaces pour réduire l’agressivité verbale [5]. 

Ces résultats démontrent l’importance des soins centrés sur la personne dans cette population fragile. Les évaluations multidisciplinaires constituent le premier plan d’action optimal et les personnes atteintes de démence et les aidants devraient recevoir de l’information sur les avantages des interventions non pharmacologiques [6]. 

Cet abandon des interventions pharmacologiques nécessite de poursuivre les recherches sur les traitements non pharmacologiques possibles. 

Le toucher thérapeutique (TT) a été développé par Dolores Krieger et Dora Kunz dans les années 1970 [7]. C’est une utilisation moderne des anciennes pratiques de guérison. 

TT est basé sur l’idée d’énergies de vie universelles et que le champ énergétique d’une personne est équilibré dans la santé et déséquilibré dans la maladie. 

TT se compose de trois phases: centrage, évaluation et traitement. Dans la phase de centrage, le guérisseur atteint le calme intérieur et se prépare à être au service du patient. Cette phase peut être réalisée par une méditation silencieuse ou en prenant de profondes respirations pour détendre le corps. 

Pendant la phase d’évaluation, le praticien place ses mains à quelques centimètres du corps du client et accède à son champ d’énergie, obtenant une idée de son champ et de tout déséquilibre possible. Pendant la phase de traitement, le guérisseur utilise des mouvements rythmiques et symétriques des mains pour rééquilibrer les flux d’énergie perturbés [8].

Récemment, TT a gagné en popularité, étant utilisé pour traiter les plaies, diminuer la douleur chez les patients postopératoires, soulager les migraines, réduire l’anxiété, soulager la dyspnée, améliorer la qualité du sommeil et augmenter la fonction chez les patients atteints d’arthrite [3-6, 9, 10]. 

Cependant, peu d’études ont été menées sur son efficacité. Bien que certaines études aient montré des preuves préliminaires de l’utilisation du TT pour réduire l’agitation chez les patients atteints de démence [11, 12], les données sont insuffisantes et d’autres études doivent être menées avant de pouvoir tirer des conclusions définitives [8]. 

De nouvelles connaissances sur ce sujet permettraient de combler les lacunes actuelles de la littérature, et peut-être de fournir une justification fondée sur des données probantes pour l’élaboration et la mise en œuvre de matériel éducatif pour cette méthode. Cette étude visait à étudier l’utilisation du TT dans la gestion du TCD.

Matériaux et méthodes

Conception

Un essai contrôlé randomisé à double insu a été utilisé pour comparer les réponses au TT dans une population de résidents de soins de longue durée atteints de TCSP. Tous les participants étaient des résidents permanents de l’établissement de soins de longue durée pour personnes atteintes de démence SageCare. 

Les participants ont été randomisés en trois groupes: expérimental, placebo et témoin. Le groupe expérimental a reçu un TT régulier, le groupe placebo a reçu un TT mimétique et le groupe témoin a reçu des soins de routine réguliers. Lors de l’administration du traitement mimique, les praticiens TT ont stimulé les mouvements de TT, mais n’ont pas tenté d’atteindre le calme intérieur ni d’interagir avec le champ énergétique du participant.

L’étude comprenait des phases de prétraitement, de traitement et de post-traitement d’une durée de 5 jours chacune. Le comportement a été observé et enregistré par deux assistants de recherche formés toutes les 20 minutes de 7 h à 5 h tout au long de chacune des phases. Cette étude a reçu l’approbation du Comité d’éthique de la recherche.

Procédure

Le Mini-Mental State Exam (MMSE) a été utilisé pour sélectionner les participants à l’étude, ainsi que pour obtenir un niveau de base de déficience cognitive. Le MMSE a été administré à tous les participants avant ou après leur inscription à l’étude. Le score total varie de 0 à 30, un score inférieur indiquant un niveau accru de déficience cognitive. Un participant peut avoir une déficience cognitive légère (score MMSE de 21-25), modérée (score MMSE de 11-20) ou sévère (score MMSE de 0-10). Les critères d’inclusion pour les participants étaient un diagnostic de démence selon les critères du DSM IV confirmé par un médecin, un score MMSE de <20, stabilisé sous médicaments pendant au moins 1 mois et résidant dans l’unité pendant au moins 2 mois avant la mise en œuvre de l’étude et pendant toute la durée de l’étude. 

Les critères d’exclusion pour les participants comprenaient une maladie psychiatrique ou physique aiguë diagnostiquée dans une période de 3 mois.L’assistant de recherche a obtenu le consentement écrit éclairé de la procuration de chaque participant, qui était légalement responsable de la prise de décisions en son nom. Le praticien a également obtenu l’assentiment verbal de chaque participant avant l’intervention pour les groupes TT et mimic TT. 

Si le participant refusait, l’intervention n’avait pas lieu. 

Au total, 50 participants ont été recrutés dans l’étude, dont l’un a refusé l’intervention.Pendant la phase de traitement, le groupe expérimental a reçu une TT régulière deux fois par jour, entre 11 h et 12 h et 3 h et 4 h. 

La TT a été effectuée par des praticiens formés à la TT, et chaque intervention a duré environ 5 minutes. Le groupe témoin n’a pas été approché pour une intervention TT, mais a plutôt reçu des soins de routine réguliers aux mêmes intervalles de temps. Le groupe placebo a reçu un traitement tactile simple non imitant le TT deux fois par jour, entre 11 h et 12 h et 3 h et 4 h. Avant l’intervention placebo, les participants ont été approchés de la même manière que le groupe expérimental et l’intervention a également duré 5 minutes. L’intervention placebo a été réalisée par les mêmes praticiens TT.

La TT a été administrée en trois phases : centrage, évaluation et traitement. Dans la phase de centrage, le praticien TT a atteint le calme intérieur et s’est préparé à être au service du participant. 

Cette phase a été réalisée en prenant de profondes respirations pour détendre le corps. Au cours de la phase d’évaluation, le praticien TT a placé ses mains à quelques centimètres du corps du participant et a accédé à son champ d’énergie, obtenant une idée de son champ et de tout déséquilibre possible. Pendant la phase de traitement, le praticien TT a utilisé des mouvements rythmiques et symétriques des mains pour rééquilibrer les flux d’énergie perturbés.

Mesures des résultats

L’échelle d’évaluation du comportement agité modifiée (ABRS) a été utilisée tout au long de l’étude pour mesurer la fréquence et l’intensité des symptômes comportementaux de la démence. L’échelle comprend cinq catégories de comportement: manipulation manuelle, évasion des contraintes, recherche / errance, tapotement / frappe et vocalisation.

 La fréquence et l’intensité de chaque comportement ont été enregistrées. La fréquence a reçu un score de 0 à 5, les scores les plus élevés représentant une fréquence d’occurrence plus élevée, tandis que l’intensité a reçu un score de 0 à 3, les scores les plus élevés signifiant que le comportement était présent à un degré plus extrême. Une plage de scores totaux de 0 à 15 était possible pour chaque comportement, en multipliant le score de fréquence par le score d’intensité.Le Revised Memory and Behavior Check (RMBC) a été utilisé tout au long de l’étude pour évaluer les symptômes comportementaux de la démence, en plus d’identifier les changements d’humeur et la dépression suspectée. Il s’agit d’une liste de contrôle de 24 éléments où le score pour chaque élément varie de 0 à 4; Une note plus élevée indique des problèmes plus fréquents. Un score total varie de 0 à 96. Seuls les scores totaux ont été utilisés pour l’analyse.L’ABRS et le RMBC se sont révélés être des outils valides pour mesurer la réponse comportementale. Des études ont montré que l’ABRS est prédictif du changement de l’état cognitif [8] et capable de différencier la confusion et l’inattention [13, 14]. 

Le RMBC est recommandé comme un outil fiable et valide pour l’évaluation clinique et empirique de la présence de problèmes de comportement chez les patients atteints de démence. Il a été démontré que l’ABRS et le RMBC sont cohérents avec l’inventaire d’agitation Cohen-Mansfield, un autre outil couramment utilisé pour mesurer les comportements agités chez les personnes atteintes de démence [9].

Méthodes d’analyse

Les résumés descriptifs des données comprennent des moyennes et des écarts-types (ET) pour les variables continues et des proportions pour les données catégorielles. L’analyse de la variance a été utilisée pour comparer les groupes pour des variables continues telles que l’âge et le RMBC de référence. La durée du séjour et l’ABRS ont des distributions asymétriques, de sorte que le test non paramétrique de Kruskal-Wallis a été utilisé. Le test exact de Fisher a été utilisé pour comparer des variables catégorielles telles que le sexe et la gravité de la démence.Un modèle de régression spline a été utilisé pour explorer les scores totaux quotidiens moyens pour chaque mesure de résultat et comparer les groupes au cours de la période de 15 jours. La base de la fonction de puissance tronquée avec un degré de 1 a été utilisée dans la modélisation spline du jour avec des nœuds aux jours 5 et 10. 

Ce modèle permet de comparer les interceptions et les pentes linéaires (ou le taux de changement du résultat) au cours des périodes de 5 jours et entre celles-ci. Des interceptions aléatoires et une structure de corrélation des composantes de variance ont été utilisées pour tenir compte des mesures répétées chez les participants à l’étude.

 Les modèles comprenaient également un effet principal pour le groupe avec le groupe témoin placebo la catégorie de référence et un terme d’interaction de groupe et de jour.

 Aucun ajustement du modèle n’a été apporté pour les autres caractéristiques des patients. 

Des énoncés de contraste ont été utilisés pour tester les différences entre les groupes en ce qui concerne le taux de changement ou le changement des taux de changement au cours des périodes pré, pendant et post-traitement, respectivement.

Les résultats de l’étude étaient pour la plupart complets. Un patient n’a pas obtenu les mesures de résultats pendant 2 des 15 jours. 

Toutes les mesures enregistrées ont été incluses dans les modèles de régression spline, et il n’y a pas eu d’analyses de sensibilité supplémentaires pour évaluer l’impact des données manquantes. 

Aucun ajustement n’a été apporté pour les tests multiples. L’analyse des données pour ce document a été générée à l’aide de la version 14.1 du logiciel SAS/STAT et du système SAS pour Windows version 9.4. Copyright © 2012 SAS Institute Inc.

Résultats

L’analyse a été effectuée sur 49 participants après avoir abandonné le cas qui refusait l’intervention. Tous les participants ont été admis à l’établissement de 2012 à 2018, et leurs caractéristiques démographiques sont présentées au tableau 1. Les participants avaient un âge moyen de 88,7 ans (ET = 6,8), la majorité étant des femmes (84%) et des Asiatiques (98%). Environ 63 % étaient veufs, tandis que les 37 % restants étaient mariés ou divorcés. L’âge moyen était de 88,7 ans (ET = 6,8). La majorité des participants souffraient de démence grave (67 %; Figue. 1), les autres étant classés comme modérés (22 %) et légers (10 %).Tableau 1.Données démographiques des participants à l’étude et scores RMBC et ABRS de base


  

(...)


Conclusion

Bien que les résultats de cette étude aient été mitigés, ils suggèrent la nécessité de poursuivre les recherches sur les effets du TT et son impact à long terme. D’autres études ont montré des preuves préliminaires de l’utilisation potentielle de TT dans la réduction des comportements agités chez les personnes atteintes de démence. Plus précisément, TT peut être bénéfique pour réduire les comportements courants d’agitation tels que l’errance, l’agitation et les vocalisations.

TT peut être enseigné aux membres de la famille, au personnel et même aux bénévoles et peut être utilisé comme thérapie de soutien dans n’importe quel contexte. L’utilisation de TT peut aider à calmer les personnes agitées atteintes de démence et à améliorer la communication avec le personnel, d’autant plus qu’il s’agit d’une intervention non pharmacologique associée à l’absence de séquelles négatives. 

En tant que tel, malgré les preuves limitées, le TT devrait être exploré comme traitement d’appoint (avec ou sans intervention pharmacologique) pour réduire les symptômes comportementaux chez les personnes atteintes de démence. 

                                                                             *


Etude de 2021 (en essai contrôlé randomisé) publié dans la revue médicale ELSEVIER.

Titre de l'étude: "Effect of therapeutic touch on sleep quality and anxiety in individuals with chronic obstructive pulmonary disease: A randomized controlled trial - ScienceDirect

Thérapies complémentaires en pratique clinique

Volume 45, novembre 2021, 101481

Titre de l'étude"Effet du toucher thérapeutique sur la qualité du sommeil et l’anxiété chez les personnes atteintes de bronchopneumopathie chronique obstructive : un essai contrôlé randomisé"

"Le but est de déterminer l’effet du toucher thérapeutique (TT) sur la qualité du sommeil et l’anxiété des personnes atteintes de maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC).

Méthode

103 patients ont été randomisés dans les deux groupes: le groupe expérimental et le groupe témoin. Dans cette étude contrôlée randomisée, les patients atteints de BPCO dans le groupe expérimental ont reçu TT pendant 10 minutes entre 18h00 et 20h00, une séance tous les jours pendant trois jours consécutifs.

Résultats

Lorsque le groupe expérimental a été comparé au groupe témoin après l’intervention, la diminution des niveaux d’anxiété (p < 0,001) et l’augmentation de la qualité du sommeil (p < 0,001) se sont avérées significatives.

Conclusion

À la suite de l’étude, il a été déterminé que TT réduisait le niveau d’anxiété et améliorait la qualité du sommeil chez les personnes atteintes de bronchopneumopathie chronique obstructive. Le numéro d’enregistrement de l’essai clinique : NCT04842903."



                                                                           *

Titre  de l'étude: "Magnetite biomineralization in the human brain"


Auteurs : Joseph L Kirschvink, Atsuko Kobayashi-Kirschvink, Barbara J Woodford Date de publication 1992/8/15 Revue : "Proceedings of the National Academy of Sciences" Lien source : https://scholar.google.com/citations?view_op=view_citation&hl=fr&user=f8BGdpgAAAAJ&citation_for_view=f8BGdpgAAAAJ:mB3voiENLucC 

" Etude du Dr Kirschvinck publiée en 1992 prouvant l'existence de cristaux de magnétites (petits aimants) dans le corps humain et démontrant les propriétés physiques de nature "magnétique" du corps humain, jusqu'alors méconnues.

Le Dr Kirschvinck est le premier à avoir démontré en 2019, à l'Institut Caltech, avec une expérience reproductible, que l'être humain avait un sixième sens : le sens magnétique. 

Sa publication est en cours. Le Dr Kirschvinck est chercheur au "California Institute of Technology" université de technologie classée au premier rang mondiale".

 

                                                       Résumé de l'étude:  

"Bien que la magnétite minérale (Fe3O4) soit précipitée biochimiquement par des bactéries, des protistes et une variété d'animaux, elle n'a pas été documentée auparavant dans les tissus humains. 

À l'aide d'un magnétomètre supraconducteur ultrasensible dans un environnement de laboratoire propre, nous avons détecté la présence de matériau ferromagnétique dans divers tissus du cerveau humain. 

Des extraits de particules magnétiques de tissus cérébraux solubilisés examinés par microscopie électronique à transmission à haute résolution, diffraction électronique et analyses élémentaires, identifient les minéraux de la famille de la magnétite-maghémite, avec de nombreuses morphologies et structures cristallines ressemblant fortement à celles précipitées par les bactéries magnétotactiques et les poissons. 

Ces mesures de microscopie électronique à transmission magnétique et à haute résolution impliquent la présence d'un minimum de 5 millions de cristaux à domaine unique par gramme pour la plupart des tissus du cerveau et supérieur à 100 …". 



                                                                                *

 Etude publiée le 27 Juillet 2018 dans la revue NATURE et confirmant les travaux publiés du Dr Kirschvinck, sur : 

"La présence de cristaux de magnétites dans le corps humain"

Lien source : https://www.nature.com/articles/s41598-018-29766-z 

Nom de l'étude

       "Distribution of magnetic remanence carriers in the human brain" 

Stuart A. Gilder, Michael Wack, Leon Kaub, Sophie C. Roud, Nikolai Petersen, Helmut Heinsen, Peter Hillenbrand, Stefan Milz & Christoph Schmitz.

 "Que le cerveau humain contienne de la magnétite est bien établi; Cependant, sa distribution spatiale dans le cerveau est restée inconnue. Nous présentons des mesures d’aimantation rémanente à température ambiante sur 822 spécimens provenant de sept cerveaux humains entiers disséqués afin de cartographier systématiquement les concentrations de porteurs de rémanence magnétique. Les aimantations rémanentes de saturation médiane du cervelet étaient environ deux fois plus élevées que celles du cortex cérébral dans les sept cas (distinctes statistiquement significatives, p = 0,016). 

Les troncs cérébraux étaient en moyenne plus de deux fois plus élevés en aimantation que le cortex cérébral. La couche horizontale ventrale (la plus basse) du cortex cérébral était systématiquement plus magnétique que le cortex cérébral moyen dans chacun des sept cas étudiés.

 Bien qu’il existe des exceptions, les modèles d’aimantation reproductibles nous amènent à conclure que la magnétite est préférentiellement répartie dans le cerveau humain, en particulier dans le cervelet et le tronc cérébral." 

                                                                             *


 Etude de 2017 publiée dans la revue médicale Elsevier sur les effets du magnétisme obtenus en condition de laboratoire sur les plaies sur des rats.

 Lien source :‎ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28801081/ ‎ 

Titre de l'étude

    "Effets du toucher thérapeutique sur la guérison de la peau chez le rat " ‎ 

Auteurs: André Luiz Thomaz de Souza 1, David Patrick Carvalho Rosa 2, ‎Bruno Anges‎ 3, ‎Patricia Passaglia‎ 4, Angelita Maria Stabile.  ‎ 

Résumé de l'étude: 

"‎‎ Le toucher thérapeutique est un traitement complémentaire orienté vers l’équilibre du champ énergétique entourant les êtres vivants. ‎

 Objectif : ‎‎ L’objectif de cette étude était d’étudier l’effet du toucher thérapeutique sur la contraction de la zone de la plaie et la prolifération des fibroblastes dans la peau de rat.

 ‎ ‎ Concevoir : ‎‎ Cette étude a été menée sur 24 rats Winstar mâles avec des plaies dorsales de diamètre 8mm. Les rats ont été divisés en deux groupes : un groupe témoin : dans ce cas, les plaies ont été désinfectées avec de l’eau filtrée et du savon à pH neutre et un groupe de traitement : dans ce groupe, les plaies ont été désinfectées comme dans le groupe témoin, mais les rats ont également subi des séances quotidiennes de contact thérapeutique.

 La zone de la plaie a été mesurée aux jours 1, 4 et 7 à l’aide du logiciel imagelab, version 2.4 R.C. Aux jours 4 et 7, six animaux de chaque groupe ont été euthanasiés afin que le tissu avec lésion puisse être prélevé pour le comptage des fibroblastes et les évaluations histologiques. ‎ ‎ 

Résultats : ‎‎ Aux jours 1 et 4, les zones de plaie étaient similaires dans les deux groupes. De plus, aucune différence significative dans le nombre de fibroblastes n’a été observée au jour 4. Au jour 7, cependant, le nombre de fibroblastes était significativement plus élevé dans le groupe traité que dans le groupe témoin, avec un rétrécissement ultérieur de la plaie. ‎ 

 Conclusion 

"‎‎Ces données indiquent que le toucher thérapeutique peut accélérer la réparation des plaies, peut-être en augmentant l’activité des fibroblastes. ".‎ ‎ 


                                                                                *

Etude D'Arnault Richard de Chicourt, ( praticien-magnétiseur) réalisé par le laboratoire de recherche AQUIDERM en 2019, afin de vérifier les effets de l'électromagnétisme des mains sur la cicatrisation et les brûlures.

(En 2016 , Arnault De Chicourt ( secrétaire de l'association "MAINS") à déposer un brevet à l'académie des sciences de Paris, pour avoir mis en évidence une activité de nature électromagnétique rayonnante des mains. (brevet numéro:18161.); Le but de ces expérimentations étaient de vérifier les effets cicatrisant et sur les brulures de l'activitée électromagnétique rayonnante des mains).


Etude AD 19-439 Révision N° 1 Date 16/10/2019Rapport Draft/ Final 1 Date 16/10/2019

Aquiderm INSERM 1035- 

146 rue Leo Saignat -33076 Bordeaux 


" Cette étude a pour but de caractériser le potentiel de l’électromagnétisme à induire une cicatrisation sur des explants de peaux humaines cicatricielles. Pour cela dans un premier temps, Mr Arnault De Chicourt est venu au sein de notre laboratoire pour apposer ses mains sur des explants de peaux cicatricielles durant 5 jours. A l’issu de ces 5 jours, les sous-nageants ont été prélevés et congelés afin de doser dans un 2nd temps des médiateurs de l’inflammation.

Les explants de peau ont également été prélevés et coupés en 2. Une moitié a été congelée et l’autre moitié inclus en paraffine afin de réaliser sur coupes des immunohistomarquages de marqueurs de la cicatrisation.


La peau est le plus grand organe du corps et se compose de deux couches – l’épiderme et le derme – qui sont soutenues par un certain nombre de structures sous-jacentes. Cet organe a plusieurs fonctions. C’est une barrière entre l’environnement extérieur et les organes internes, qu’elle protège contre les traumatismes causés par l’eau, les produits chimiques, les microorganismes, les forces mécaniques et la radiation (les rayons ultraviolets). 

La peau assure égale-ment des fonctions sensorielles liées au toucher, à la pression, à la température, à la douleur et aux alertes causées par les dommages potentiels des tissus. De plus, la peau a un rôle dans les échanges de fluides, de sels, de gaz et de la chaleur.


La cicatrisation des plaies est un processus complexe, parfaitement coordonné dans le temps et dans l‘espace et faisant intervenir de très nombreux facteurs. Il a pour but de remplacer le tissu lésé par un tissu cicatriciel solide, majoritairement constitué de fibres de collagène de type I. Lorsque la peau perd son intégrité, elle tente de se régénérer afin de continuer à protéger l’organisme. 

La recherche sur les plaies aiguës dans les modèles animaux démontre que les plaies guérissent en quatre phases:

1 . Hémostase;

2. Inflammation;

3. Prolifération (également appelée granulation et contraction) 

4 . Remodelage (également connu sous le nom de maturation)

Afin de déterminer si l’électromagnétisme a un effet sur la cicatrisation, nous avons étudié par immunohistochimie 2 marqueurs de la cicatrisation : Ki67 et la kératine 17 (K17).Ki67 est une protéine nucléaire de 350 à 400 kDa qui appartient à un groupe moléculaire composé de protéines associées aux chromosomes mitotiques.

 Le Ki-67 était à l'origine reconnu comme un antigène associé à l'anticorps monoclonal Ki-67 dirigé contre le matériel nucléaire du lymphome de Hodgkin. Ki-67 est exprimé contextuellement, potentiellement présent dans toutes les cellules qui ne sont pas dans la phase Go du cycle cellulaire. 

Ainsi, Ki67 est qualifié de marqueur de prolifération cellulaire, la prolifération cellulaire étant l’une des phases de la cicatrisation.

La kératine 17 joue un rôle dans la formation et le maintien de divers appendices cutanés, en particulier dans la détermination de la forme et de l'orientation des cheveux. Il peut s'agir d'un marqueur de différenciation des cellules basales dans les épithéliums complexes et donc d'indiquer un certain type de "cellules souches" épithéliales et d'agir également en tant qu'auto-antigène dans l'immunopathogenèse du psoriasis, certaines régions peptidiques constituant une cible majeure pour les cellules T autoréactives et causant ainsi leur prolifération. 

Elle est impliquée dans la réparation des tissus.

Dans un 2nd temps, nous avons dosé dans les sous-nageants de culture des explants cutanés diverses cytokines pro-inflammatoires telles que l’IL-6, l’IL-8, l’IFN-a, l’IFN- et le TNF-a.Ces messagers protéiques agissent sur un grand nombre de cellules cibles via des récepteurs de surface et engendrent de nombreuses modifications physiologiques. 

En réponse à la lésion tissulaire, les cellules inflammatoires sont recrutées au lit de la plaie et cette réponse inflammatoire aiguë est suivie par la prolifération des fibroblastes. 

Le stade précoce de l'inflammation est une période critique du processus de cicatrisation de la plaie. 

Cette phase est en effet essentielle pour lutter contre les bactéries environnantes et pour créer un environnement propice à la cicatrisation. 

Au cours de cette phase inflammatoire, les leucocytes infiltrent le site, éliminent les « déchets » (caillots et cellules blessées), libèrent les facteurs de croissance et des cytokines. 

Ces facteurs de croissance et ces cytokines déclenchent la phase de prolifération.

 Les cellules épidermiques migrent alors, prolifèrent pour combler le lit de la plaie. La réponse des leucocytes et des macrophages est donc essentielle pour la cicatrisation.


Matériels et Méthodes:


Echantillon utilisé:

Les explants de peau cicatriciels ont été fournis par la société Genoskin (Toulouse, France) dont le certificat de lot se trouve en annexe de ce rapport. 

Ils étaient au nombre de 13 et provenait d’une femme caucasienne de 21 ans ne présentant aucune pathologie cutanée.

La culture de ces explants et la mesure des marqueurs de la cicatrisation/inflammation ont été réalisés par la cellule de transfert AQUIDERM, dans les locaux de l’Unité INSERM U1035. 

Les explants de peau cicatriciels (modèles NativeSkin®) ont été expédiés par TNT par la société Genoskin.Les explants à tester étaient au nombre de 13.

Mise en culture dès récèption des explants de peau, sous condition sterile, les modèles NativeSkin® ont été mis en culture dans du milieu de culture de maintenance (fourni par la société Genoskin) en interface air/liquid de façon à ce que le derme soit immerge dans le milieu de culture et la couche externe de Stratum Corneum soit à l’air libre.

Les boîtes de culture ont été placées dans une étuve à 37°C, 5% de CO2 et 95% d’humidité pendant au moins une nuit.


Le milieu de culture de maintenance a été changé quotidiennement durant toute l’étude.


Magnétisme:

Six explants de peau ont été « magnétisés » quotidiennement, 2 fois par jour, 1h30 par séance durant 5 jours. 

Durant ces séances, 7 autres explants de peau ont servi de témoin. 

Ils n’ont pas subi de séance de magnétisation mais ont été sortis de l’étuve simultanément pour subir le même choc thermique et ils ont été laissés à l’air libre sous une enceinte stérile.


Photos macroscopiques:

Tous les jours de l’étude, les explants de peau ont été observés et pris en photo macroscopique afin d’observer ou non des changements morphologiques.


Immunohistochimie:

 A la fin de l’expérience, les explants de peau ont été récupérés et coupés en 2 au milieu de la cicatrice. Une 1ère moitié a immédiatement été congelée à -80°C et l’autre moitié a été fixée dans une solution de paraformaldéhyde 4% pendant 24h pour les études d’immunohistochimie. Brièvement, les explants ont ensuite été inclus dans un bloc de paraffine selon les procédures standard.

 Des coupes (de 4 µm d'épaisseur) ont été fixées sur des lames de verre.

Après déparaffinisation des coupes fixées au formol et incluses en paraffine, la récupération de l'antigène a été réalisée à l'aide d'une solution d'acide citrique Ph9 (Dako, Les Ulis, France). 

Les coupes ont ensuite été incubées une nuit à 4°C avec soit l’anticorps anti-Ki67 (Abcam, Paris, France), soit l’anticorps anti-K17 (Clinisciences, Nanterre, France). Pour la coloration par immunofluorescence, après incubation avec l'anticorps secondaire conjugué à l'Alexa-Fluor-488 (Invitrogen, Courtaboeuf, France), les noyaux ont été contre-colorés avec du DAPI.

ELISAA la fin de l’expérience, les sous-nageants de culture des explants de peau ont été récupérés et congelés à - 20°C pour le dosage ultérieur des cytokines IL-6, IL-8, IFN-, IFN- et TNF-.Brièvement, les taux de cytokines IL-6, IL-8, IFN-, IFN- et TNF- ont été mesurés par un test immunologique lié à une enzyme sandwich (ELISA). 

Des plaques ELISA Maxisorp Immuno à 96 puits (Nunc) ont été revêtues avec respectivement soit un anticorps anti-IL-6, soit anti-IL-8, soit anti-IFN-, soit anti-IFN-, soit anti-TNF-, dans du PBS pendant une nuit à 4°C. 

Après lavage des plaques avec un tampon de lavage à faible teneur en sel (Tris 10mM (pH 7,2), chlorure de sodium 25mM et Tween 20 à 0,05%), les plaques ont été bloquées dans du tampon de blocage (PBS avec 1% de BSA) à RT pendant 2 heures, suivies de lavages supplémentaires avec du tampon de lavage. 

Les milieux de culture provenant des explants de peau ont ensuite été soit testés purs, soit dilués au 1/100 (IL-6) dans un tampon de lavage à faible teneur en sel contenant 1% de BSA et la plaque a été incubée à RT pendant 2 heures.

 Après des lavages prolongés, un anticorps anti-IL-6, anti-IL-8, anti-IFN-, anti-IFN- ou anti-TNF- (dilué dans du tampon de lavage contenant 1% de BSA) a été ajouté et incubé à RT pendant 1 h. 

Après les lavages, l’anticorps secondaire conjugué à la peroxydase de raifort (1/200) (ECL) a été mis à incuber à RT pendant 20 minutes. 

Après des lavages prolongés, les plaque ont été incubées avec du substrat TMB à température ambiante pendant environ 20 minutes, après quoi une solution d'arrêt (H2SO4 2N) a été ajoutée et l'absorbance a été mesurée à 450 nm à l'aide d'un lecteur de plaque ELISA.


Résultats:
( Note mains: photos consultables sur le site: arcformationaumagnetisme.fr à l'onglet: actualités et science).


Sur la figure 1, on peut observer les explants de peau non magnétisés maintenus en culture durant 5 jours. Au centre de l’explant de peau, on peut apercevoir la cicatrice qui a été induite. Aucune différence morphologique ou anomalie n’apparaisse sur la photo.

Figure 2 : Photos macroscopiques des explants de peau cicatriciels magnétisés à J5


Sur la figure 2, au bout du 5ème jour de magnétisme, un érythème semble apparaître au niveau de la cicatrice semblant indiqué une réaction inflammatoire locale. Cette érythème n’est pas observée sur les explants de peau non cicatriciels.

Immunohistochimie:

Ki67:


Les résultats sont exprimés sous forme de photos et représentent un marquage type des cellules Ki67+ (vert) dans les différentes couches des explants de peau. Les photos ont été prises en marge de la cicatrise (non montrée sur la photo).

Figure 1 : Immunohistomarquage Ki67 sur des explants de peau cicatriciels non magnétisés

Figure 2 : Immunohistomarquage Ki67 sur des explants de peau cicatriciels magnétisés


Ki67 est un marqueur de la prolifération des kératinocytes présents dans l'épiderme. D'après la bibliographie, lors d'un phénomène de cicatrisation, dans les 1ers temps de la cicatrisation (où nous nous situons donc), le marqueur a une expression diminuée. Ainsi, la prolifération des cellules étant diminuée dans cette 1ère phase de cicatrisation, elles peuvent plus facilement migrer pour combler la blessure. C'est ce que nous constatons sur les explants magnétisés, versus les explants non magnétisés. 

Sur l’ensemble des 6 explants magnétisés, le nombre de cellules Ki67+ est plus faible que les explants non magnétisés, allant dans le sens d’une amélioration de la cicatrisation.


Kératine 17 (K17):


Comme précédemment, les résultats sont exprimés sous forme de photos et représentent un marquage type des cellules K17+ (vert) dans les différentes couches des explants de peau. Les photos ont été prises en marge de la cicatrise (non montrée sur la photo).

Figure 3 : Immunohistomarquage K17 sur des explants de peau cicatriciels non magnétisés

Figure 4 : Immunohistomarquage K17 sur des explants de peau cicatriciels magnétisés


Les kératines sont les principales protéines du cytosquelette des kératinocytes et peuvent représenter jusqu’à 85 % des protéines totales des cornéocytes. Les kératines K6, K16, et K17 ne sont présentes que dans les épithéliums hyperprolifératifs et au cours de la cicatrisation cutanée lors de la phase de réépithélialisation.Au contraire de Ki67 dont l’expression était diminuée dans les épidermes des explants magnétisés, nous n’avons observé de différence d’expression de K17 entre les explants magnétisés et les explants non magnétisés. Nous retrouvons le même niveau d’expression de K17 que ce soit sur les explants magnétisés que sur les explants non magnétisés.
Dosage cytokines inflammatoiresNous n’avons pas pu doser de seuils détectables pour les cytokines suivantes : TNF-, IL-8, IFN- et IFN-. Au contraire, l’IL-6 est très fortement induite dans tous les tissus cicatriciels, magnétisés ou non.

Figure 5 : Production de l’IL-6 dans les sous-nageants des explants de peau cicatriciels magnétisés ou non(...).

Les très forts taux d’IL-6 mesurés dans les sous-nageants des explants magnétisés montrent une inflammation locale plus forte que sur les explants non magnétisés allant dans le sens des 1ère phases de la cicatrisation où l’on sait que la cicatrisation passe par une 1ère phase inflammatoire.


Conclusion et perspectives;

Les tests d’immunohistomarquage Ki67 et K17 permettent de montrer un effet sur la cicatrisation lorsque Ki67 est diminué et K17 augmenté. Sur les explants de peau cicatriciels magnétisés versus les explants de peau cicatriciels non magnétisés, nous avons pu observer une diminution d’expression de Ki67, un marqueur de la prolifération cellulaire, comme cela se produit lors des 1ères phases de la cicatrisation. Au contraire, l’expression de la kératine 17 ne semble pas être modifiée quelques soit les explants de peau étudiés.

Les 1ères phases de la cicatrisation s’accompagnent également une inflammation locale, transitoire, permettant la restructuration de la peau. Le dosage des médiateurs pro-inflammatoires TNF-, IL-8, IFN- et IFN- n’a pas permis de doser des seuils détectables quelques soit les explants de peau analyses. Au contraire, l’Interleukine 6, une cytokine pro-inflammatoire fortement impliquée dans les phénomènes de cicatrisation, a été retrouvée à des niveaux élevés chez tous les tissus cicatriciels. 

De manière intéressante, les taux d’IL-6 sur les explants de peau magnétisés étaient significativement plus élevés que sur les explants de peau non magnétisés. Cette production accrue d’IL-6 pourrait permettre une cicatrisation plus rapide et efficace dans les tissus magnétisés.


Une telle étude réalisée sur des explants de peau cicatriciels, magnétisés ou non magnétisés, nous a permis de détecter un effet du magnétisme allant dans le sens d’une meilleure cicatrisation sur les tissus magéntisés.

Les perspectives ouvertes par ces essais sont encourageantes et nous permettent d’envisager un effet du magnétisme sur des explants de peau ex vivo.

 Ces essais qui ont été réalisés sur des explants provenant d’un seul donneur doivent être confirmés par des tests sur des explants provenant de donneurs différents d’une part. 

D’autre part, nous nous sommes essentiellement tenu aux effets induits sur l’épiderme mais n’avons pas étudié de couches plus profondes de la peau telles que le derme.

Au cours du temps, de profondes modifications se produisent au niveau du derme.

 Les principales cellules du derme, les fibroblastes, sont spécialisées dans la synthèse des fibres d'élastine et de collagène. 

Avec le temps, l’équilibre entre synthèse, maturation et dégradation du collagène va se déplacer vers une dégradation des fibres de collagène et d'élastine avec, pour résultats, une perte d'élasticité et de tonicité du derme et une flaccidité qui ne s'oppose plus aux effets de contraction des muscles sous-jacents, conduisant à l'apparition de rides.

Le magnétisme pourrait également modifier profondément la réponse du derme.

                                                                             *

Etude  de recherche 2022, sur la cicatrisation et les brûlures.


La seconde étude commandité en 2022, par Arcformation ( sous conctrat avec : l'université de Bordeaux, l'Association pour le Développement et de la Recherche en Aquitaine ainsi que la société de transfert en biotechnologie: Labtoo ( dirigé par le Dr Guillaume Leboucher) et le laboratoire de recherce Aquiderm, afin de vérifier les effets cette fois-ci sur: les brûlures ainsi que d''approfondir aussi, les "effets des mains" et leur "électromagnétisme" ( électrostatique) sur la suite de la cicatrisation de la première étude de 2019? à permit de mettre en évidence de façon significative, cette fois-ci, les cellules du derme profond appelés: "fibroblaste" qui sont mentionné, dans la conclusion du rapport de la recherche précédente de 2019 et comme étant susceptible de pouvoir modifier profondément la réponse du derme, dans le processus de la cicatrisation.


(Note: les chercheurs en charge de cette étude, malgré les résultats encourageant des 2 études ( 2019 et 2022) et la significativité de certains résultats, demandent à ce que les résultats afin d'être validés soient: approffondis.).


Extrait des conclusions du 2 éme rapport d'étude de 2022:

( Les personnes ou scientifiques intéressés, pour avoir les études intégrales ( plus de 30 pages par rapport, intégrant les schémas graphiques d'analyses, peuvent nous en faire la demande via la fiche "contact" de l'association MAINS. Nous leur transmettront avec plaisir au titre de "partage de connaissances", sous forme de format PDF, gracieusement, l'intégralité des études en s'engageant par écrit, à ne les divulguer en aucun cas sur des sites pouvant porter atteinte à l'intégrité des résultats et des sociétés scientifiques de recherches qui y ont contribuées ou encore à les exploiter à titres personnels, sans en mentionner la source. En vous remerciant de votre compréhension sur ce sujet.).

                                                                             *‎

Titre de l'étude:

"Médecine complémentaire pour la fatigue et la variabilité du cortisol chez les survivantes du cancer du sein : un essai contrôlé randomisé"

Auteurs: ‎ Shamini Jain 1, Desiree Pavlik, Janet Distefan, Rosalyn L Bruyere, Julia Acer, Rosalie Garcia, Ian Coulter, John Ives, Scott C Roesch, Wayne Jonas, Paul J Mills ‎ ‎

 Etude en Essai Contrôlé Randomisé , de 2011, publiée dans la revue médicale American Cancer Society, démontrant les effets de l'imposition des mains (Champ biofield) sur la variabilité du cortisol pour les personnes atteintes de cancer.

 Source de l'étude : "https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21823103/


Résumé de l'étude :‎‎ 

"La fatigue est l’une des principales plaintes chez les patients atteints de cancer et justifie un traitement efficace. Les thérapies biochamp sont des approches de médecine complémentaire utilisées par les populations cancéreuses. Il y a peu d’informations sur leur efficacité. ‎ ‎

Méthode : ‎‎Cet essai contrôlé randomisé en aveugle a examiné les effets sur 4 semaines (huit séances de 1 heure) de guérison par biochamp par rapport à la guérison simulée et à un groupe témoin sur liste d’attente sur la fatigue chez 76 survivantes fatiguées du cancer du sein (stades I à III a). Les critères de jugement secondaires étaient la variabilité diurne du cortisol (via des estimations de la pente du cortisol), la dépression et la qualité de vie (QOL). La croyance en matière de traitement a été évaluée pour déterminer si la croyance prédisait des résultats. Les données ont été analysées via une modélisation linéaire hiérarchique. ‎ ‎Résultats :‎ Il n’y avait pas de différences significatives entre la guérison par biochamp et la guérison simulée sur la croyance ; 75% pensaient avoir reçu une guérison biochamp. Par rapport aux témoins, la guérison par biochamp a significativement diminué la fatigue totale (P < 0,0005, d de Cohen = 1,04), tout comme la guérison simulée (P = 0,02, d de Cohen = 0,68), sans différences significatives entre la guérison par biochamp et la guérison simulée. 

La pente de cortisol a significativement diminué pour la guérison par biochamps par rapport à la guérison simulée et au contrôle (P < 0,04 dans les deux cas; d de Cohen = 0,58). La croyance prédisait des changements dans la qualité de vie au-delà du groupe (P = 0,004, d de Cohen = 0,84). La croyance n’a pas eu d’impact sur la fatigue ou la variabilité du cortisol. ‎ ‎Conclusions : Les facteurs non spécifiques sont importants dans les réponses aux interventions sur le biochamp pour la fatigue. La croyance prédit les réponses à la qualité de vie, mais pas la fatigue ou la variabilité du cortisol. 

Les thérapies de biochamp augmentent la variabilité du cortisol indépendamment de la croyance et d’autres facteurs non spécifiques. Il est nécessaire d’examiner plus avant les effets de processus spécifiques de guérison des biochamps sur les résultats pour les populations cancéreuses. ‎ 

                                                                                 *

 Titre de l'étude de 2006:  (Université médical du Texas) 

"Etude pilote sur la guérison du toucher et la relaxation progressive pour la douleur neuropathique chronique chez les personnes atteintes d’une lésion de la moelle épinière." 

                                        Wardell-Diane Vent-Diana H-Zhigang 

Source de l'étude: "https://www.zotero.org/groups/2460837/subtle_energy_and_biofield_healing_clinical_studies_database/items/MWLXMKD8/item-list

Résumé de l'étude:

"Cette étude pilote a évalué le rôle de Healing Touch (HT), une thérapie basée sur l’énergie, dans la modulation de la douleur neuropathique chronique et de la détresse psychologique associée à une lésion post-médullaire. Douze anciens combattants ont été affectés à l’HT ou à la relaxation progressive guidée pour six visites hebdomadaires à domicile. Les instruments sélectionnés ont montré une sensibilité, bien qu’il y ait eu une grande variation entre les groupes. Il y avait une différence significative dans la composition de l’interférence sur l’inventaire de la douleur brève (t = -2,71, p = 0,035). Le score moyen de la sous-échelle de fatigue du profil des humeurs a diminué (ns) dans le groupe HT et dans la sous-échelle de confusion, mais est resté stable dans le groupe témoin. L’échelle de satisfaction de Diener à l’égard de la qualité de vie a montré une augmentation du bien-être dans le groupe Healing-Touch et aucun changement dans le groupe témoin. Les participants ont rapporté diverses expériences avec des séances d’HT indiquant qu’il pourrait avoir un avantage dans la réponse complexe à la douleur chronique."


                                                                               *

 Etude en Essai contrôlé randomisé - Juillet 2012 (Probant sur le stress et la douleur). 


 Titre de l'étude: 

" L’effet de la guérison du Healing-Touch sur l’anxiété, le stress, la douleur, l’utilisation de médicaments contre la douleur et les mesures physiologiques chez les adultes hospitalisés souffrant d’un épisode de douleur vaso-occlusive" 

Auteurs: Linda S. Thomas, PhD, RN-BC, CCRN, CHTP/I, HTAP, Nancy Stephenson, RN, BSN, MAEd, MSN, PhD, CS, [...], Mel Swanson, BS, PhD, D. Elizabeth Jesse, Ph.D., inf. aut., CNM, et Sylvia Brown,

Source : https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/0898010113491631

But de l'étude"Cette étude pilote a été menée pour déterminer l’efficacité de Healing Touch sur l’anxiété, le stress, la douleur, l’utilisation de médicaments contre la douleur et certaines mesures physiologiques d’adultes hospitalisés atteints de drépanocytose connaissant un épisode de douleur vaso-occlusive. 

" Les séances Healing Touch ont été administrées pendant 30 minutes sur quatre jours consécutifs, et les données autodéclarées sur l’anxiété, le stress, la douleur et les données physiologiques sélectionnées ont été recueillies tout en contrôlant la musique et la présence. Méthode : Un essai contrôlé randomisé en groupes parallèles comparant les effets de Healing Touch with Music (HTM) à Attention Control with Music (ACM). 

Résultats : En raison de la petite taille de l’échantillon, il n’y a eu aucun changement statistiquement significatif dans les comparaisons entre les groupes, à l’exception de la douleur actuelle au jour 4 pour le groupe ACM. Pour les deux groupes, la comparaison au sein du groupe a montré une réduction non significative des paramètres physiologiques, une réduction statistiquement significative de l’anxiété et du stress pour le groupe ACM après le jour 4 et une réduction statistiquement significative du stress dans le groupe HTM après les jours 2 et 4. Les réductions de la douleur actuelle avant et après l’intervention étaient plus importantes dans le groupe HTM au cours des 4 jours, mais les seuls résultats statistiquement significatifs dans les groupes étaient dans le groupe HTM (p < 0,01) le jour 1.  


                                                                                *

Titre de l'étude"Effet de la thérapie biochamp dans le cerveau humain." Auteurs: Uchida Seiya-Iha Takehiko-Yamaoka Kiyoshi-Nitta Kazuo-Sugano Hisanobu Journal of Alternative & Complementary Medicine Lieu : MOA Health Science Foundation, Sizuoka, Japon. Éditeur : Mary Ann Liebert, Inc. 

 (Etude probante en Essai Contrôlé Randomisé de septembre 2012 sur une pratique d'imposition des mains énergétique japonaise nommée : "Okada Purifying Therapy (OPT)" et les effets sur les ondes cérébrales et l'amélioration de l'état d'humeur versus placebo.)

Source de l'étude https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22816385/ 

Objectifs de l'étude: 

"Les effets de la thérapie purifiante Okada (OPT), une forme de thérapie à énergie subtile (biochamp) originaire du Japon, ont été étudiés. Les électroencéphalogrammes et les scores du profil des états d’humeur ont été mesurés à l’aide d’un plan croisé lors de séances OPT et placebo. Participants : Dix-neuf (19) adultes japonais en bonne santé (âge moyen±écart standard : 40,8 ±11,2 ans ; 10 femmes), sans expérience préalable de la thérapie biochamp ont participé à cette étude. Méthode : Chaque session a duré 15 minutes. Une conception randomisée à simple insu avec un protocole composé de cycles réguliers avec les yeux ouverts suivis des yeux fermés a été utilisée. La valeur spectrale de puissance a été calculée dans les gammes de fréquences θ (4,0-7,9 Hz), α (8,0-12,9 Hz) et β (13,0-29,9 Hz). 

Résultats : La valeur spectrale de puissance de la bande α à Fp1, Fp2, F7, Fz, F8, C3, Cz, C4 et Pz a augmenté de manière significative au cours de la séance OPT par rapport à la séance placebo. L’état d’humeur a été amélioré après les deux séances, et aucune différence significative n’a été trouvée entre les deux séances.

  Conclusion : L’OPT s’est avérée plus efficace pour augmenter les ondes α dans le cortex frontal et central qu’un traitement placebo. 


                                                                                *

Titre de l'étude:

"Effet des champs électromagnétiques humains dans le soulagement de la douleur mineure en utilisant une méthode amérindienne." 

Auteurs: Amarjit S Arneja 1, Alan Kotowich 2, Doug Staley 3, Randy Summers 4, Paramjit S Tappia  

 (Etude de février 2012, sur une technique d'imposition des mains amérindienne appelée NAM ("Native Amerindian Méthod" des Indiens Creek) et l'étude des effets des ondes électromagnétiques des mains et des effets sur la diminution des douleurs de dysménorrhée versus placebo. (Note M.A.I.N.S. : Cette étude montre une diminution de la douleur des syménorrhées ( versus placebo)).

Source de l'étude: "https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28031951/

Contexte "Les Indiens Creek utilisent la méthode amérindienne (NAM) depuis des siècles pour soulager la douleur. L’hôpital Johns Hopkins de Baltimore, dans le Maryland, a réaménagé la méthode dans les années 1990 lorsque Bear Heart, un chaman indien Creek, y a fait du bénévolat. La guérison NAM implique qu’un assistant bouge ses mains pendant 30 à 45 secondes à environ 5 cm au-dessus de la partie douloureuse du corps d’une personne atteinte. L’assistant place les deux mains parallèlement l’une à l’autre, avec une main devant la partie affectée du corps et l’autre main à l’arrière du corps. Objectifs : Le but de cette étude pilote portant sur la MNA était de déterminer l’efficacité de l’utilisation des champs électromagnétiques humains pour soulager les douleurs mineures, comme la dysménorrhée, chez les femmes en bonne santé. L’équipe de recherche n’a trouvé aucune indication que d’autres chercheurs aient mené une étude similaire sur le NAM. Conception : L’équipe de recherche a assigné les participants séquentiellement à l’un des deux groupes expérimentaux : le groupe NAM, traité avec NAM, ou le groupe témoin, traité avec une simulation. L’équipe a mené l’intervention en aveugle combinée à une conversation légère entre le soignant et le participant. Avant l’étude, l’équipe a tenu une entrevue avec chaque participant afin de déterminer les caractéristiques démographiques et les antécédents médicaux. L’équipe a obtenu le consentement éclairé de tous les participants. Le comité d’éthique de l’hôpital a approuvé l’étude. Contexte : L’équipe de recherche a invité des femmes atteintes de dysménorrhée fréquentant l’école d’infirmières de la Diputación de Málaga à Málaga, en Espagne, et du personnel féminin de l’hospital universitario regional Carlos Haya à Málaga à participer à la présente étude. Participants : L’équipe de recherche a d’abord inscrit 75 femmes à l’étude, et 49 l’ont terminée. Parmi ces femmes, l’équipe de recherche a assigné 20 au groupe NAM et 29 au groupe témoin. Intervention : Les deux groupes ont été traités en aveugle et avec une conversation légère. La durée totale de la procédure était de 4 à 5 minutes. Dans le groupe expérimental, l’équipe a effectué le NAM. Pour le groupe témoin, l’équipe a effectué une procédure de simulation qui n’impliquait pas l’utilisation de leurs mains à proximité de la source de la douleur des patients. Mesures des résultats : Chaque participante a évalué son intensité de douleur avant et après l’application de l’intervention (qu’il s’agisse d’un traitement ou d’une simulation) en utilisant : (1) une échelle visuelle analogique (SAV) pour l’évaluation de la douleur (de 1 à 10), (2) une échelle de type Goldberg évaluant l’anxiété comme expression faciale en 3 étapes : inconfort se manifestant par (a) anxiété/dépression, (b) douleur supportable et (c) une smUe. Ensuite, les participantes ont répondu à une question sur son besoin (oui ou non) d’un analgésique complémentaire à la fin de l’expérience ou de la simulation. Résultats"Nam" a produit une baisse significative du niveau de douleurs menstruelles. En moyenne, la valeur est passée de 7 à 2 sur le SAV pour le groupe NAM par rapport à aucun changement significatif pour le groupe témoin. Les participantes au groupe NAM ont eu une expérience positive. Elles étaient sans douleur pendant les 12 premières heures après le traitement, sans administration d’analgésique. L’intervention a diminué leur attente d’une intensité normalement élevée de la douleur à la prochaine menstruation à la moitié ou 0.  Parmi le groupe témoin, 15 participantes sur 29 voulaient des analgésiques après la simulation. Conclusions"Malgré sa petite taille d’échantillon, cette étude des champs magnétiques humains a montré une efficacité statistiquement significative de NAM pour le soulagement mineur de la douleur dans la dysménorrhée. L’intervention a eu un effet positif persistant sur les femmes. Par conséquent, il semble que cette intervention puisse aider à réduire la douleur mineure chez les jeunes femmes atteintes de dysménorrhée et peut réduire le besoin d’analgésiques. "                                                                           *


Conclusion :

 Dans l'ensemble, les données suggèrent que le traitement par champ biologique a considérablement modifié le VHB et réduit le nombre de charges virales dans les échantillons de plasma infectés par le VHC et pourrait constituer une stratégie de traitement alternative appropriée pour les patients atteints d'hépatite dans un proche avenir. 

                                                                             * 


Titre de l'étude: "PHYSIOLOGICAL AND MOLECULAR GENETIC EFFECTS OF TIME-VARYING ELECTROMAGNETIC FIELDS ON HUMAN NEURONAL CELLS "

  Auteurs:    Goodwin TJ, Johnson LB.  

Lien de la source  https://ntrs.nasa.gov/api/citations/20030075722/downloads/20030075722.pdf 

"La possibilité d'utiliser TVEMF pour contrôler le taux de prolifération, l'attitude directionnelle et l'expression génétique de cellules progénitrices neurales humaines normales a été démontrée. La procédure est applicable, mais sans s'y limiter, au contrôle des cellules NHNP dans les deux dimensions et la culture tridimensionnelle. 

Comme présenté dans les données génétiques moléculaires présentées dans les tableaux 5 et 6, de nombreuses réponses génétiques dans les gènes régulés à la hausse et à la baisse sont la maturation et la régulation de la croissance par nature. 

Ces gènes sont aussi principalement impliqués dans l'embryon traité. Il est donc raisonnable de conclure que le contrôle du développement embryogène processus peut être réalisé via la méthodologie actuellement démontrée. 

Comme le montre le tableau 6, des gènes spécifiques tels que la protéine de matrice oligomère de la lignée germinale humaine, prostaglandine endoperoxyde synthase 2, protéine de réponse de croissance précoce 1 et croissance analogue à l'insuline le précurseur de la protéine de liaison au facteur 3 est fortement régulé à la hausse.

 Le tableau 5 montre la kératine de type II cytoskelatal7, kinésine mytotique comme la protéine 1, facteur de transcription 6 comme 1, rétroaction mytotique 26 la protéine de contrôle et la protéine de liaison à l'acide rétinoïque cellulaire sont régulées à la baisse.

 Chacun de ces deux ensembles n'est qu'un exemple parmi les quelque 320 changements de gènes exprimés à la suite de exposition à TVEMF. Il existe un précédent significatif dans la littérature pour les résultats rapportés ci-dessus. Kepler et al. (1990) ont rapporté les effets des neurones à propriétés oscillatoires sur le composite de neurones réseaux. 

Ce travail illustre la probabilité qu'un système modulé en largeur d'impulsion puisse apporter sur des réponses spécifiques dans les tissus nerveux. 

Comme discuté précédemment, Valentini et al. (1993) ont démontré la capacité d'améliorer l'excroissance des fibres neurales sur les matériaux qui possèdent une faible charge électrique. 

Cela indiquerait que les champs électriques intenses ne sont pas nécessairement une composante essentielle de ce processus, et qu'un stimulus faible et persistant pourrait effet mesurable. 

Comme cela est clairement démontré dans le corps humain, le processus bioélectrique et biochimique de la stimulation nerveuse électrique est une réalité documentée

La présente étude démontre qu'un phénomène similaire peut être potentialisé dans une atmosphère synthétique, c'est-à-dire bidimensionnelle ou dans des récipients de culture cellulaire à paroi rotative. 

On peut utiliser cette potentialisation électrique à plusieurs fins, y compris le développement de tissus pour la transplantation, la réparation de tissus traumatisés et la modération de certaines maladies neurodégénératives et peut-être le contrôle de la dégénérescence des tissus comme cela pourrait être effectué dans un champ de stase bioélectrique. "

                                                                               * 

.Titre de l'étude: 

"Investigation of Biofield Treatment on Antimicrobial Susceptibility, Biochemical Reaction Pattern and Biotyping of Enteropathogenic Multidrug-Resistant Escherichia coli Isolates".

 -Mahendra Kumar Trivedi, Alice Branton, Dahryn Trivedi, Gopal Nayak, Harish Shettigar, Mayank Gangwar, Snehasis Jana

(Etude réalisée et publiée en août 2015, sur les effets anti-microbiens, dont Escherichia coli, par l'effet de l'imposition des mains (Biofield).)

 Source du lien :"https://www.researchgate.net/publication/283507205_Investigation_of_Biofield_Treatment_on_Antimicrobial_Susceptibility_Biochemical_Reaction_Pattern_and_Biotyping_of_Enteropathogenic_Multidrug-Resistant_Escherichia_coli_Isolates

Autre source https://www.lifescience.net/publications/12469/investigation-of-biofield-treatment-on-antimicrobi/ 

 Résumé :

 "Escherichia coli multirésistant (E. coli MDR) est devenu un problème de santé majeur, et l'échec du traitement entraîne un énorme fardeau pour la santé. Le but de la présente étude était de déterminer l'impact du traitement biofield de M. Trivedi sur E. coli.

 Méthodes

Quatre isolats de laboratoire clinique MDR (LS) d'E. coli (LS 8, LS 9, LS 10 et LS 11) ont été prélevés et divisés en deux groupes : le contrôle et le biofield traité.

 Les échantillons de contrôle et les traités ont été identifiés en fonction de leur test de sensibilité antimicrobienne, de leur étude biochimique et de leur numéro de biotype à l'aide du système MicroScan Walk-Away®.

 L'analyse a été effectuée au jour 10 après le traitement biofield et comparée à son groupe témoin respectif. 

Résultats

Le test de sensibilité aux antimicrobiens a montré une altération de 50 % de la sensibilité du total des antimicrobiens testés dans le groupe traité d'isolats d'E. coli MDR. 

Les résultats de la CMI ont montré l'altération de la CMI d'environ 40,63 % d'antimicrobiens sur trente-deux antimicrobiens testés, après traitement sur champ biologique dans des isolats cliniques d'E. coli. La ticarcilline/k-clavulanate a montré une sensibilité améliorée (R → I) avec une diminution de la valeur de la CMI dans le LS 9 par rapport au contrôle. 

Une diminution quadruple et double des valeurs de CMI a été rapportée en cas de pipéracilline/tazobactam (dans LS 9) et de chloramphénicol (dans LS 8), respectivement par rapport au contrôle respectif. 

L'étude biochimique a montré une altération de 39,39 % des réactions biochimiques après traitement parmi quatre isolats d'E. coli par rapport au témoin. 

Un changement significatif dans le nombre de biotypes a été signalé dans trois isolats cliniques (c'est-à-dire LS 8, LS 9 et LS 11) de MDR E. coli par rapport au témoin. 

Sur la base du numéro de biotype modifié (7774 5272) après le traitement du champ biologique, l'organisme avec une probabilité maximale a été identifié comme Enterobacter aerogenes dans LS 8 par rapport au contrôle (E. coli, 7711 5012). 

Conclusion

Les résultats globaux suggèrent que le traitement biofield de M. Trivedi a un effet significatif sur la modification de la sensibilité antimicrobienne, des réactions biochimiques et du nombre de biotypes d'isolats MDR d'E. Coli."

                                                                              * 

Titre de l'étude: 

"Effect of Biofield Treatment on Physical, Thermal, and Spectral Properties of SFRE 199-1 Mammalian Cell Culture Medium" 

AuteursMahendra Kumar Trivedi 1 Alice Branton 1 Dahryn Trivedi 1 Gopal Nayak 1 Khemraj Bairwa 2 Snehasis Jana 2

(Etude publiée en août 2015 sur la mesure des effets de propriétés physiques, thermiques et spectrales de l'imposition des mains (Biofield)). 

 Lien source:

"https://sciencepublishinggroup.com/journal/paperinfo?journalid=110&doi=10.11648/j.ab.20150306.13

Résumé:

"Le milieu SFRE 199-1 (SFRE-M) est un important milieu de culture de cellules de mammifères, utilisé pour la culture de cellules primaires de mammifères telles que les cellules rénales de babouin. 

La présente étude a tenté d'évaluer l'impact du traitement énergétique biofield sur les propriétés physiques, thermiques et spectrales de SFRE-M. 

L'étude a été réalisée en deux groupes : l'un a été défini comme témoin tandis qu'un autre a été soumis au traitement énergétique biofield de M. Trivedi et codé comme groupe traité. 

Par la suite, les échantillons témoins et traités ont été analysés à l'aide de diverses techniques d'analyse. L'analyse CHNO a montré une diminution d'environ 2,16, 4,87 et 5,89 % des teneurs en pourcentage de carbone, d'hydrogène et d'oxygène, respectivement ; tandis que 9,49% d'augmentation de la teneur en azote de l'échantillon traité par rapport au témoin. 

L'analyse par diffraction des rayons X (XRD) a montré une diminution de 7,23 % de la taille des cristallites de l'échantillon traité par rapport au témoin. 

L'analyse thermogravimétrique (TGA) a montré l'augmentation de la température de début de la dégradation thermique de 19,61 % dans l'échantillon traité par rapport au témoin. L'échantillon témoin a montré une perte de poids de 48,63 % pendant la température de dégradation thermique (Tmax) tandis que l'échantillon traité n'a montré qu'une perte de poids de 13,62 % pendant la Tmax. 

L'analyse par calorimétrie différentielle à balayage (DSC) a montré l'augmentation de 62,58 % de la chaleur latente de fusion de l'échantillon traité par rapport à l'échantillon témoin. 

Le spectre de spectroscopie infrarouge à transformée de Fourier (FT-IR) du SFRE-M traité a montré l'altération du nombre d'ondes des vibrations C-O, C-N et C-H dans l'échantillon traité par rapport au témoin. 

Au total, les analyses XRD, TGA-DTG, DSC et FT-IR suggèrent que le traitement énergétique du champ biologique de M. Trivedi a un impact sur les propriétés physiques, thermiques et spectrales de SFRE-M. Le SFRE-M traité était plus stable thermiquement que le SFRE-M témoin et peut être utilisé comme meilleur milieu de culture pour la culture de cellules de mammifères." 

Les clients ont signalé une réduction statistiquement significative du niveau de stress après les deux conditions HT. 

Une amélioration perçue de la santé a été signalée par 13 des 22 clients (59 %). Les thèmes de la relaxation, de la connexion et de la sensibilisation accrue ont été identifiés dans l’analyse qualitative de l’expérience HT. 

Un soulagement de la douleur a été signalé par 6 des 11 clients (55 %) éprouvant de la douleur. 

Conclusions:

 Les données soutiennent l’efficacité clinique de l’HT dans l’amélioration de la santé, en particulier pour augmenter les concentrations de sIgA, réduire les perceptions du stress et soulager la douleur. 

Les preuves indiquent que les réponses positives n’étaient pas exclusivement le résultat d’un placebo, c’est-à-dire les croyances, les attentes et les comportements des clients concernant l’HT.

                                                                       *







                                                                      *


Pour aller plus loin...!


              -Notions de la définition sur : "LE CHAMP-BIOFIELD"(mains)

Titre de la publication:

"Études cliniques des thérapies biofield : résumé, défis méthodologiques et recommandations"

Shamini Jain , PhD, Richard Hammerschlag , PhD, Paul Mills , PhD, Lorenzo Cohen , PhD, Richard Krieger , MD, Cassandra Vieten , PhD, et Susan Lutgendorf , PhD 

Source: 

"Clinical Studies of Biofield Therapies: Summary, Methodological Challenges, and Recommendations - PMC (nih.gov) ".

                    Traduction de l'introduction de l'étude

" Cet article vise à expliquer et fournir des preuves en démontrant l’efficacité clinique des thérapies de biochamp. 

Les thérapies bioscopiques ont le potentiel d’avoir un impact sur de multiples dimensions du corps humain et de servir de matrice de niveau quantique sous-jacente qui les intègre ensemble. 

Nos corps sont composés de trillions de particules, appelées particules subatomiques.

 Les électrons, les protons et les neutrons en sont des exemples. Chacune de ces particules a un motif de spin. Lorsque la direction ou la vitesse du spin des particules change, une onde d’énergie correspondante est générée. Maintenant, imaginez plusieurs particules (nous en avons des trillions dans notre corps) tournant de concert ensemble.

C’est le motif de somme de toutes ces ondes émanant des particules de notre corps qui constitue notre champ biologique. 

De plus, les motifs au sein de ces ondes de torsion représentent des informations du corps. 

Pour plus de détails sur la physique quantique d’un biochamp, le texte du Dr Claude Swanson, « Life Force: The Scientific Basis » est recommandé. 

Il existe actuellement de nombreuses publications scientifiques qui expliquent la science des biochamps (Jain et coll., 2015; Kafatos et coll., 2015; Kreitzer et Saper, 2015; Movaffaghi et Farsi, 2009; Rein, 2004; Rubik, 2002; Rubik, Muehsam, Hammerschlag et Jain, 2015).

                             Bref historique de Biofield

En 1992, lors de la conférence des National Institutes of Health (NIH) des États-Unis, le terme « champ biologique » a été défini comme: « un champ sans masse, pas nécessairement électromagnétique, qui entoure et imprègne les corps vivants et affecte le corps ». 

En 1994, les thérapies bio-field ont été officiellement reconnues comme un traitement alternatif par les NIH et ont été définies comme « des thérapies non invasives, médiées par le praticien, qui travaillent explicitement avec le biodomaine du praticien et du client pour stimuler une réponse de guérison chez le client ».

Le National Center for Complementary and Alternative Medicine a été créé en 1998 (désormais appelé The National Center for Complementary and Integrative Health (NCCIH))  (autorité administrative  du gouvernement fédéral, pour la recherche scientifique sur les divers systèmes, pratiques et produits médicaux et de soins de santé qui ne sont généralement pas considérés comme faisant partie de la médecine conventionnelle. En 2017, le CCNSA disposait d’un budget annuel de 130,5 millions de dollars.)

                             Modèles de champ biologique

Idéalement, les modèles d’ondes d’énergie dans le champ biologique seraient « en harmonie » les uns avec les autres. 

C’est ce qu’on appelle la cohérence et est analogue à l’écoute d’une symphonie. Supposons que chaque corde d’un instrument représente un atome, chaque instrument une cellule, chaque section d’instruments un orgue et la symphonie entière représente tout le système du corps. 

Dans un système symphonique / humain bien joué et dirigé toutes ces parties seraient en harmonie et synchronisées de manière cohérente les unes avec les autres. D’autre part, s’il y a des domaines qui ne sont pas en phase et dissonants, l’incohérence se manifestera.

En somme, un champ biologique est un plan énergétique qui correspond de manière holistique à un organisme entier. Il permet une communication rapide dans tout le corps. C’est la matrice qui relie nos dimensions physique, émotionnelle et mentale.

                                      L’objectif Biofield

L’objectif des thérapies par biochamp est de créer une meilleure cohérence au sein du biochamp afin que les aspects physiques, mentaux et émotionnels correspondants du corps deviennent également plus cohérents et sains. 

Il existe actuellement de nombreux types de thérapies par biochamp. Quelques exemples incluent le toucher de guérison (HT), la guérison pranique, le Reiki, le Qigong, le toucher thérapeutique (TT), le réglage Biofield et la méthode de regénétique. 

Le toucher thérapeutique est reconnu dans le code de classification des interventions infirmières et dans certains conseils d’autorisation d’exercice d’État comme relevant de la pratique infirmière.

Les thérapies bioscopiques sont généralement classées comme directes ou indirectes. Dans la méthode directe, le praticien utilise le contact physique avec le receveur sur la zone de traitement ciblée. 

Alors que dans la méthode indirecte, le praticien administre la thérapie sans contact direct avec le receveur. 

Cela est possible parce que les thérapies de biochamp fonctionnent dans le domaine biologique où le contact direct n’est pas nécessaire. 

En ce qui concerne l’utilisation des thérapies biofield, dans l’enquête nationale sur la santé de 2012, >3,7 millions de citoyens adultes américains interrogés « n’ont jamais » vu un praticien pour une thérapie de guérison énergétique, et >1,6 million d’adultes aux États-Unis ont déclaré avoir vu un praticien de thérapie de guérison énergétique au moins une fois au cours des 12 derniers mois.

                           Efficacité de la thérapie biofield

- Il existe un ensemble substantiel de preuves à l’appui de l’efficacité des thérapies biofield. Dans la publication « Clinical Studies of Biofield Therapies: Summary, Methodological Challenges, and Recommendations » de Jain et al (2015), plus de 30 essais cliniques publiés ont été identifiés démontrant les effets positifs des thérapies biochamps pour la douleur dans les populations de patients ambulatoires et hospitalisés souffrant de douleur chronique, d’arthrite et de restriction de mouvement.Jain et Mills (2010) ont effectué une revue systématique de 66 études cliniques utilisant une variété de thérapies biofields dans différentes populations de patients. 

Les résultats ont montré que les thérapies biofield avaient des preuves solides pour:

  •     La diminution de l’intensité de la douleur dans les populations douloureuses;
  •     Des preuves modérées pour améliorer l’intensité de la douleur dans les populations      hospitalisées et cancéreuses, 
  •    La diminution des symptômes comportementaux négatifs dans la démence;
  •    Dans la réduction de l’anxiété chez les populations hospitalisées. 

D’autres études ont démontré des résultats positifs sur l’amélioration de:

  •   La variabilité de la fréquence cardiaque (VRC) ;
  •   Pour l’anxiété (MacIntyre et coll., 2008);
  •    La diminution de la dépression; 
  •   La fatigue persistante; 
  •   Des effets positifs sur la variabilité du cortisol diurne chez les patientes fatiguées, atteintes d’un cancer du sein par rapport aux traitements simulés ou aux soins standard. (Running et coll., 2015), (Fitzhenry et coll., 2014);
  •  Pour la réduction des symptômes dépressifs et la baisse émoussée de la cytotoxicité des cellules tueuses naturelles chez les patientes atteintes d’un cancer du col de l’utérus (Lutgendorf et al, 2010);                           
  • L’amélioration des symptômes de dépression,
  • La douleur chronique généralisée et de sensibilité chez les patients atteints de fibromyalgie (Sarmento et al, 2017).

- Un groupe de physiothérapeutes a mené une étude randomisée, contrôlée par placebo et en double aveugle sur les effets de la thérapie oscillatoire par champ biologique (OBFT) sur les personnes atteintes du syndrome du canal carpien (Nourbakhsh et al, 2016). 

OBFT implique une technique pratique où le praticien dirige intentionnellement l’énergie thérapeutique vers la zone ciblée. 30 sujets ont été assignés au hasard à un groupe de traitement ou à un groupe témoin fictif. 

Les deux groupes ont reçu exactement les mêmes procédures physiques en ce sens qu’ils ont subi 6 séances sur une période de deux semaines où le praticien a fourni un contact direct de la main au canal carpien au poignet.

Dans le groupe de traitement, le praticien avait l’intention et la manipulation thérapeutique du champ biologique du patient alors que dans le groupe simulé, il n’y avait pas d’intention consciente d’interagir avec le champ biologique du receveur. 

Les résultats ont montré des changements cliniquement et statistiquement significatifs dans l’intensité de la douleur avec l’activité, la douleur nocturne (questionnaire DASH) et l’échelle d’état fonctionnel (FSS) entre le groupe de traitement et le groupe placebo.

 Il y avait une réduction statistiquement significative du nombre de patients avec des résultats positifs au test de Phalen, au signe de Tinel et à la paresthésie de la main dans le groupe de traitement. 

Lors d’un suivi de 6 mois, 86% des patients du groupe de traitement sont restés sans douleur et n’avaient aucune limitation fonctionnelle.

Il est raisonnable de tenir compte des limites potentielles et de la mauvaise interprétation des essais randomisés contrôlés par placebo dans les thérapies bio-champ. 

Bien que les thérapies biochamps puissent servir à augmenter l’effet placebo (comme toute intervention thérapeutique potentielle), il semble que les thérapies biochamps améliorent les résultats au-delà des groupes contrôlés fictifs, en particulier pour la douleur. 

Les données actuelles suggèrent qu’il est peu probable que les thérapies biochamps soient réductibles aux seules réponses placebo, mais comme d’autres formes d’interventions corps-esprit, les thérapies biochamps peuvent intentionnellement faciliter les attentes et les désirs conscients et inconscients du patient en synergie avec le traitement administré pour améliorer les résultats. (Jain et al, 2015) (...).



                                                                     * 


                                                       ETUDES PUBLIES:

"Le toucher thérapeutique a des effets significatifs sur les métastases du cancer du sein de la souris et les réponses immunitaires, mais pas sur la taille de la tumeur primaire"


Gloria Gronowicz,1Eric R. Secor,2,3John R. Flynn,1Evan R. Jellison,2et Liisa T. Kuhn4

Rédacteur académique: Waris Qidwai

Reçu le:         10 mars 2015

Accepté le: 04 mai 2015

Publié le :     31 mai 2015

Source du rapport complet avec les graphiques: 926565.pdf (hindawi.com) 

Résumé:

"Des thérapies de médecine intégrative fondées sur des données probantes ont été introduites pour promouvoir le bien-être et compenser les effets secondaires du traitement du cancer. La médecine énergétique est une technique de médecine intégrative utilisant le champ biologique humain pour promouvoir le bien-être. La thérapie biofield choisie pour l’étude était le toucher thérapeutique (TT). 

Les tumeurs cancéreuses du sein ont été initiées chez la souris par injection de cellules de carcinome mammaire 66cl4 métastatiques. Le groupe témoin n’a reçu que le véhicule. 

Des traitements TT ou simulés ont été effectués deux fois par semaine pendant 10 minutes. Deux praticiens expérimentés en TT ont alterné les traitements. 

À 26 jours, les métastases aux ganglions lymphatiques poplités ont été déterminées par dosage clonogène. Les changements dans la fonction immunitaire ont été mesurés par l’analyse des cytokines sériques et par tri des cellules activées par fluorescence (FACS) des cellules immunitaires de la rate et des ganglions lymphatiques. Aucune différence significative n’a été observée dans le gain de poids corporel ou la taille de la tumeur. 

Les métastases ont été significativement réduites chez les souris traitées par TT par rapport aux souris simulées traitées. Le cancer a significativement élevé onze cytokines. 

TT a considérablement réduit IL-1-a, MIG, IL-1b et MIP-2 aux niveaux de contrôle/véhicule. FACS a démontré que TT réduisait significativement des sous-ensembles spécifiques de lymphocytes spléniques et que les macrophages étaient significativement élevés avec le cancer. La thérapie par champ biologique humain n’a pas eu d’effet significatif sur la tumeur primaire, mais a produit des effets significatifs sur les métastases et les réponses immunitaires dans un modèle de cancer du sein chez la souris.

1. Introduction

Dans l’étude la plus complète à ce jour sur l’utilisation des thérapies de médecine complémentaire et alternative (CAM), environ 40% de la population américaine a utilisé un certain type de CAM en 2007, le plus courant étant l’utilisation de produits naturels qui n’étaient pas des minéraux ou des vitamines [1]. 

Beaucoup d’Américains recherchent des thérapies CAM pour leur santé personnelle et leur bien-être. 

Par conséquent, il est important de déterminer l’efficacité de la médecine intégrative ou des thérapies complémentaires particulières, d’autant plus qu’il a été démontré que la majorité des patients atteints de cancer utilisent ces thérapies [24]. 

Bien que la médecine énergétique ou les thérapies biologiques humaines ne représentent qu’une petite partie de la médecine intégrative, une étude récente sur des patients atteints de cancer a démontré que ces patients ont rapporté les avantages les plus élevés avec la médecine énergétique par rapport à toute autre thérapie CAM () [3].

 Des preuves scientifiques des raisons possibles de cet avantage sont nécessaires. Dans un premier temps, nous avons entrepris une étude sur le cancer chez l’animal afin d’éliminer les facteurs psychosociaux.

Le concept de biochamp humain a ses origines dans de nombreuses cultures différentes sur des milliers d’années avec le développement de nombreux types de thérapies de biochamp: Reiki, Thérapie Qi externe, Toucher de guérison, Toucher thérapeutique, et ainsi de suite, mais ce n’est que récemment que la science occidentale a commencé à évaluer ces pratiques pour leur potentiel thérapeutique possible. 

Le but de plusieurs de ces pratiques est de promouvoir la santé, la relaxation et le bien-être. 

Therapeutic Touch a été choisi pour notre étude parce qu’il a l’un des antécédents les plus solides d’essais cliniques démontrant une diminution de :

  •  l’anxiété dans divers contextes cliniques [57],
  •  diminution de la douleur [811], 
  • diminution de l’anxiété et de la douleur [12, 13],
  • amélioration de la capacité fonctionnelle chez les patients atteints d’arthrite [9, 14],
  •  diminution des symptômes comportementaux associés à la démence [15, 16]
  •  et l’amélioration du bien-être personnel des personnes atteintes de cancer [17].

 De nombreuses études sont sous-alimentées. 

Cependant, dans une revue systématique exhaustive de 66 essais cliniques, les thérapies bioscopiques ont démontré des preuves solides et significatives de:

  •  la réduction de la douleur
  •  et de l’anxiété, ainsi que d’autres effets palliatifs [18]. 

Une revue Cochrane antérieure [19] qui ont examiné les essais contrôlés randomisés portant sur les thérapies biochamps pour la douleur ont rapporté que les thérapies biochamps amélioraient la douleur par rapport aux traitements simulés/simulés et aux témoins sans traitement. 

Une revue systématique plus récente d’essais contrôlés randomisés humains portant sur des thérapies non tactiles ayant des effets bénéfiques sur la santé a permis d’identifier 18 études qui répondaient à des critères d’inclusion rigoureux, dont la majorité étaient des études basées sur le TT, et toutes les études ont trouvé au moins un résultat bénéfique significatif [20].

Le mécanisme par lequel les thérapies de champ biologique humain provoquent des changements dans les organismes vivants n’est pas entièrement connu. 

Rubik [21] a défini le champ biologique humain comme un « champ électromagnétique dynamique complexe et endogène » composé de nombreux champs électromagnétiques ou d’ondes de différentes fréquences, capables « d’auto-organisation et de biorégulation de l’organisme ». 

En biologie, les champs électromagnétiques émis par le cœur, le cerveau et d’autres organes sont bien acceptés. La médecine et la science mesurent le modèle de ces biochamps électromagnétiques pour surveiller la santé du cœur et du cerveau par électrocardiogrammes (ECG), électroencéphalogrammes (EEG) et magnétoencéphalogrammes (MEG). 

Bien que le type d’énergie qui peut être produite par le champ biologique humain ne soit pas connu, les champs électromagnétiques peuvent être une composante du mécanisme par lequel le champ biologique humain affecte les cellules et les organismes. Il a été démontré que les champs électromagnétiques pulsés (CEM) inhibent la croissance tumorale et l’angiogenèse tumorale chez les animaux [22, 23]. 

Dans un modèle de cancer du sein chez la souris, les CEM ont significativement réduit la croissance tumorale et l’étendue de la vascularisation avec une nécrose tumorale accrue chez les animaux [22, 24]. 

Il a également été signalé qu’une exposition continue aux CEM peut améliorer les taux de croissance des cellules transformées en culture pour certains cancers épithéliaux humains [24]. 

Dans les études sur les champs biologiques humains, de très faibles champs électromagnétiques ont été détectés par les mains des praticiens [2527]. 

Dans une autre étude, il a été démontré que les forces extérieures au spectre électromagnétique étaient une composante du champ biologique humain [28]. 

Les champs électromagnétiques peuvent jouer un rôle dans le champ biologique humain; Cependant, d’autres éléments du champ biologique humain n’ont pas encore été identifiés.

Plusieurs raisons du choix du toucher thérapeutique pour cette étude étaient la méthode de pratique, qui est un protocole simple et bien défini composé de quatre étapes, facilement reproductible de la pratique dans un essai de recherche et simple à réaliser dans n’importe quel contexte [29]. 

Le programme de formation rigoureux et le processus d’accréditation pour les praticiens, principalement les infirmières dans toutes nos études, étaient également importants pour la cohérence. 

Il n’y a pas de liens religieux avec la pratique, de sorte que des questions telles que le rôle de la prière ou de la religion ne sont pas impliquées dans l’interprétation des résultats. 

La première étape de la pratique consiste à définir une intention, qui est pour le « plus grand bien » du sujet. 

Enfin, les traitements TT ne nécessitent pas de contact physique, il n’y a donc pas de transfert de chaleur ou de manipulation variable du sujet étudié.

Un modèle préclinique de cancer du sein a été choisi pour l’étude, car il s’agit du cancer le plus fréquent chez les femmes dans les pays en développement et les pays développés [30]. 

Selon les données de 2009-2011, environ 12,3 % des femmes recevront un diagnostic de cancer du sein au cours de leur vie. De nouvelles preuves suggèrent que la cellule tumorale et de multiples éléments cellulaires dans le microenvironnement interagissent pour favoriser la cancérogenèse [31]. 

Les facteurs paracrines bidirectionnels affectent les populations de cellules tumorigènes, qui produisent des cytokines et des facteurs de croissance qui attirent et régulent plusieurs types de cellules dans la tumeur. 

Les processus métastatiques cancéreux commencent par la transformation des cellules tumorales primaires en un phénotype qui favorise la croissance non régulée, l’angiogenèse, la dégradation de la matrice extracellulaire, l’intravasation, l’entrée de cellules métastatiques dans la circulation, l’adhésion cellulaire à l’endothélium des organes cibles, l’extravasation et la croissance ultérieure dans de nouveaux organes.

 Pour capturer certains de ces processus, nous avons utilisé un modèle simple mais bien accepté de cancer du sein de souris qui a la capacité de métastaser aux ganglions lymphatiques. La lignée cellulaire 66cl4 est dérivée d’un carcinome mammaire agressif de souris 4T1 [32].

Il est maintenant admis que le système immunitaire joue un rôle causal dans le cancer du sein [3335]; Par conséquent, nous avons déterminé les changements dans les cellules immunitaires, ainsi que dans les cytokines sériques / chimiokines dans ce modèle de cancer. 

Comme il s’agit de la première étude de biochamp humain à analyser un large éventail de cellules immunitaires et de cytokines, nous avons choisi un large spectre de lymphocytes et de macrophages pour le tri cellulaire activé par fluorescence (FACS) afin d’identifier les changements majeurs dans une classe particulière de cellules immunitaires qui peuvent ensuite être étudiés plus en détail à l’avenir pour leur empreinte spécifique.

2. Méthodes

2.1. Cellules

La lignée cellulaire 6cl66 résistante à la 4-thioguanine a été dérivée d’un carcinome mammaire agressif de souris 4T1 qui peut métastaser de la tumeur primaire aux ganglions lymphatiques poplités [32]. 

Les métastases peuvent être quantifiées en comptant la formation de colonies de cellules cancéreuses de ganglions lymphatiques dissociés (décrites ci-dessous). Environ 2 semaines avant l’injection cellulaire, les cellules ont été cultivées à partir de stocks congelés. La Dre Liisa Kuhn avait ces cellules disponibles dans notre établissement et elle les a reçues du Dr Miller, Karmanos Cancer Institute, Wayne State University, Detroit, Michigan [32].

2.2. Souris

Des souris BALB/c femelles âgées de six à huit semaines (Charles River, NCI) ont été reçues une semaine avant le début de l’étude. 

Toutes les expériences ont été approuvées par le Comité de protection des animaux du Centre de santé de l’Université du Connecticut. Vingt L d’un 3.6 × 107 cellules/mL de suspension dans une solution saline tamponnée au phosphate (PBS) a été injectée dans la patinoire arrière droite de toutes les souris le même jour. 

Quatre à cinq souris ont été logées / en cage. 

Dans la première étude, chaque groupe de traitement comprenait 16 souris. 8 souris supplémentaires ont reçu des injections de véhicule de 20 L (PBS) comme témoin négatif. 

Pour la deuxième étude, 12 souris/groupe de traitement ont été utilisées et 8 souris supplémentaires pour le témoin négatif. 

Les souris ont été assignées au hasard à des groupes. À environ 4 semaines, toutes les souris avaient de grosses tumeurs qui ont commencé à interférer avec la marche, de sorte que les souris ont été euthanasiées. 

Toutes les souris ont été pesées au début et à la fin. L’euthanasie a été effectuée le même jour pour chaque expérience. 

La rate, les ganglions lymphatiques poplités et le sang ont été immédiatement isolés.

2.3. Traitements

Les traitements TT ont commencé 24 heures après l’injection de cellules et ont été répétés deux fois par semaine pendant toute la période. 

Deux souris à la fois ont été placées dans de grands flacons de culture tissulaire (Sarstedt, Newtown, Caroline du Nord, 18 cm 11,5 cm 4 cm  ) avec de la litière par un technicien à travers une porte battante préfabriquée. 

Des études antérieures de notre laboratoire avaient montré que le plastique de culture tissulaire n’empêchait pas les traitements sur le terrain biologique humain [36]. 

Les flacons étaient serrés deux pieds en l’air dans un support en anneau au bout d’une pièce en forme de L. Les praticiens alternaient les traitements afin que chaque praticien traite des souris une fois par semaine. Le traitement a duré 10 minutes avec les mains maintenues à 2-10 pouces de tous les côtés de la fiole sans toucher (TT1). 

En bref, les séquelles du traitement étaient le centrage, l’évaluation, le traitement et l’évaluation et suivaient les protocoles publiés précédemment [29, 36]. 

Le groupe témoin/simulé consistait à placer deux souris dans un flacon similaire et à les installer pendant dix minutes deux fois par semaine (CA1) à l’autre extrémité de la même pièce en forme de L avec une personne non TT debout à côté du flacon.

 Le troisième groupe de souris a reçu un PBS injecté et n’a reçu aucun traitement (PBS1). Le 26ème jour, des souris avaient développé de grosses tumeurs dans leur coussinet plantaire et ont été euthanasiées.

Après l’achèvement de la première étude, une deuxième étude a été entreprise dans laquelle les souris ont été traitées deux semaines supplémentaires par les praticiens TT avant l’injection cellulaire et tout au long de l’étude (TT2). 

Le même protocole a été suivi que celui décrit. Des souris ont été pesées et ont reçu une injection de cellules cancéreuses de 20 μL (3,7  107 66cl4 cellules/mL) dans leur coussinet arrière droit. Le groupe témoin / simulé de souris (C2) a également été placé dans des flacons pendant 10 minutes deux fois par semaine pendant deux semaines, puis a été injecté avec 66cl4 cellules. 

Un autre groupe de souris a été injecté par PBS (PBS2). 

Vingt-quatre heures après les injections cellulaires, les protocoles pour les groupes de souris TT1, C1 et PBS1 ont été suivis, comme décrit pour la première étude. Le 29e jour, les souris ont été pesées et euthanasiées.

2.4. Mesures du volume tumoral

La longueur et la largeur des tumeurs ont été mesurées avec un pied à coulisse numérique. La taille de la tumeur a été déterminée par la formule: volume tumoral = (1/2)(largeur de longueur 2) [37].

2.5. Cytométrie en flux

De chaque groupe de 8 souris, la rate et les ganglions lymphatiques poplités ont été récoltés, perturbés mécaniquement et passés à travers une passoire cellulaire de 70 m (BD, Bedford, MA) pour produire une suspension unicellulaire. Les érythrocytes spléniques ont été lysés en rinçant les cellules avec du H désionisé2O. Lysis a été arrêté avec Hank’s Balanced Salt Solution (Sigma). 

Les cellules poplitées et spléniques ont été lavées dans un tampon FACS (PBS, 0,2% d’albumine sérique bovine (BSA) et 0,1% de NaN3) et 106 Les cellules-aliquotes ont été incubées avec 100 μL d’anticorps correctement dilués pendant 30 minutes à 4 °C. 

Les anticorps monoclonaux suivants ont été utilisés pour la coloration de la surface des cellules de souris : CD44 (eFluor 450), CD49b (FITC), CD4 (APC), CD8a (PerCP-eFluor 710), CD11b (PE-Cy7), CD 19 (APC-eFluor 780) et CD25 (PE) (eBioscience, San Diego, CA). Les cellules ont été fixées avec 4% de paraformaldéhyde et rincées. Les intensités relatives de fluorescence ont été déterminées sur une échelle logarithmique de 4 décennies par analyse cytométrique en flux, à l’aide d’un LSRII (Becton Dickinson, San Jose, CA). 

Cinq cent mille événements cellulaires ont été collectés/échantillons. 

L’analyse a été réalisée avec le logiciel FACSDiva (BD Biosciences, San Jose, CA) par l’installation FACS de l’Université du Connecticut sans connaissance de l’identité de l’échantillon.

2.6. Dosage des cytokines sériques

Le sang a été recueilli par ponction cardiaque, coagulé et centrifugé. Les aliquotes sériques ont été congelées à −80 °C jusqu’à ce qu’elles soient analysées. Les niveaux de cytokines ont été déterminés avec le kit 32-plex prémélangé à billes de cytokine / chimiokine de souris Milliplex (MCYTMAG-70K-PX32, Millipore Co., Billerica, MA) selon le protocole du fabricant par le Centre de recherche clinique générale de l’Université du Connecticut sans connaissance de l’identité de l’échantillon.

2.7. Dosage des métastases

Des ganglions poplités sur les côtés tumoraux et non tumoraux ont été collectés sur 8 souris de groupes simulés et traités TT. Les ganglions du côté non tumoral ont servi de témoins négatifs. Chaque nœud a été placé dans un puits d’une plaque de 6 puits avec 3 mL de milieu de culture (60 m 6-thioguanine dans RPMI-1640, 1 mM d’acides aminés non essentiels, 2  % de FBS). 

Chaque nœud a été dissocié mécaniquement et incubé pendant 12 jours dans un incubateur cellulaire. Les cellules cancéreuses sont résistantes à la 6-thioguanine et sont les seules cellules qui survivent. 

Les cellules ont été fixées avec du méthanol, colorées avec 0,03% p/v de bleu de méthylène, rincées et séchées. Sans connaissance des groupes de traitement, le nombre de colonies / puits a été compté au microscope optique par deux individus indépendants.

2.8. Histologie et immunocytochimie

Les tumeurs de 4 souris / groupe ont été disséquées, fixées dans 4% de paraformaldéhyde, déshydratées et incorporées dans de la paraffine. 

Environ 5  sections ont été coupées, déparaffinisées dans du xylène et réhydratées par étapes d’alcool graduées. Le kit APO-BRDU-IHC pour mesurer l’apoptose par immunohistochimie bicolore a été utilisé conformément aux instructions du fabricant (Chemicon Int., Merck KGaA, Darmstadt, Allemagne). 

Pour déterminer la prolifération, un IgG polyclonal de lapin contre l’antigène nucléaire cellulaire proliférant (PCNA) a été utilisé (PA5-27214, Thermo Scientific, Rockford, IL) et un deuxième anticorps avec un complexe avidine-biotine (Vectastain Elite ABC Kit, Vector Laboratories) a été utilisé. 

Pour la quantification, 4 souris/groupe et une section/souris sans déchirures ni défauts ont été choisis pour l’analyse. Le nombre de cellules/champs colorés dans 5 champs voisins a été quantifié.

2.9. Statistiques

Les résultats ont été obtenus à partir de 8 souris/groupe/essai pour la première étude et de 6 souris/groupe/essai pour la deuxième étude comme erreur type moyenne. Les comparaisons statistiques ont été effectuées par ANOVA non paramétrique (Kruskal Wallis) suivie d’un post-test de Bonferroni considéré  comme statistiquement significatif.

3. Résultats

Deux semaines après l’injection de cellules 666c14, les tumeurs sont devenues évidentes chez toutes les souris. En raison de la croissance rapide des tumeurs et de la nécrose, les souris ont été euthanasiées à 26 et 29 jours dans les première et deuxième études, respectivement.

 L’inspection visuelle des principaux organes de chaque souris n’a révélé aucune masse tumorale supplémentaire. Les souris de tous les groupes ont survécu et pris du poids sans différences significatives dans la prise de poids ou le volume tumoral entre les groupes (tableau 1).

Tableau 1 Changements dans le poids de la souris et le volume de la tumeur. 

Il n’y avait pas de différences significatives dans les poids entre les groupes de traitement, que ce soit au début (poids 1) ou à la fin (poids 2) des expériences. Les souris injectées avec des cellules cancéreuses (CA et TT) ont augmenté leur poids de la même manière que les souris injectées par PBS. 

Les volumes tumoraux n’étaient pas significativement différents entre l’AC et le TT dans les deux expériences.Figure 1 a) montre l’histologie du pied de souris normal d’une souris injectée de PBS représentative. 

Histologie des tumeurs du coussinet plantaire (Figures 1 b) et 1 c)) contiennent principalement des tissus indifférenciés. L’immunocytochimie de la PCNA a démontré la prolifération de nombreuses cellules (Figure 1(d)) dans le tissu tumoral, mais il n’y avait pas de différences significatives dans le nombre de cellules colorées par PCNA entre la tumeur TT- et la tumeur (AC) simulée (Figure 1(s)). 

Il y avait moins de cellules apoptotiques (Figure 1f)) que les cellules proliférantes; cependant, de manière similaire, aucune différence significative dans le nombre de cellules apoptotiques n’a été observée entre le TT et l’AC (Figure 1 g)).


Graphique 1:

 Prolifération et apoptose dans la tumeur primaire. En (a), la morphologie normale du pied est observée chez une souris traitée par PBS (PBS). Les panels (b) et (c) montrent à des grossissements successivement plus élevés la modification du pied injecté avec 66cl4 cellules provenant d’un carcinome du sein de souris (groupe CA).

 On trouve principalement du tissu tumoral indifférencié. Dans le panel (d), des cellules colorées au PCNA sont observées dans la tumeur traitée par TT (flèches), et le graphique (e) ne montre aucune différence significative dans la prolifération entre les groupes CA et TT. 

L’apoptose a été évaluée par immunohistochimie (flèches) de la tumeur traitée par TT (f) et quantifiée dans le graphique (g) ne montrant aucune différence significative entre les souris des groupes CA et TT. Bar = 250 m aux points a) et b). Bar = 50 m en (c), (d) et (f).Pour le test de métastase, la plupart des souris avaient 2 à 9 colonies de cellules cancéreuses / ganglions lymphatiques. Dans le membre témoin controlatéral (C), aucune tumeur ne s’est développée et aucune colonie métastatique n’a été trouvée (Figure 2). 

En revanche, chaque souris avait des colonies métastatiques dans le groupe simulé traité (AC). 

Dans le groupe traité TT (TT), trois souris n’avaient pas de colonies métastatiques tandis que les souris restantes avaient quelques colonies. 

Une souris avait 7 fois plus de colonies (76 colonies) que la moyenne. Si cette valeur aberrante extrême est exclue puisqu’elle est supérieure à deux écarts-types par rapport à la moyenne, TT a significativement diminué les métastases par rapport au groupe simulé traité (Figure 2).


Graphique 2 Effet du champ biologique humain sur le test clonogène/métastase. Après 12 jours en culture, le nombre total de colonies de chaque ganglion lymphatique dissocié a été compté, et un champ représentatif peut être vu sur la gauche. De grandes masses clonales de cellules métastatiques sont trouvées. 

Sur la gauche se trouve un graphique du nombre de colonies/souris. Dans le graphique, les cultures des ganglions lymphatiques du membre controlatéral non injecté n’ont montré aucune colonie (C).

 Le groupe de souris traitées par TT (TT) avait significativement moins de colonies métastatiques par rapport au groupe traité simulé (CA). 

De plus, toutes les souris du groupe CA avaient des colonies tandis que trois souris du groupe TT n’ont démontré aucune métastase aux ganglions lymphatiques. 

Chaque point provient d’une erreur type de souris  de la moyenne de 8 souris. .L’analyse de 32 marqueurs sériques de cytokines / chimiokines a révélé une augmentation de 11 cytokines cancéreuses par rapport aux souris injectées de PBS: interféron gamma (IFN-), interleukine (IL-) 2, IL-4, IL-5, IL-12 (p40), IL-1, IL-1, protéine induite par l’interféron gamma-10 (IP-10), facteur de stimulation des colonies de macrophages (M-CSF), protéine inflammatoire-2-alpha du macrophage (MIP-2) et monokine induite par l’interféron gamma (MIG). 

La plupart des 21 cytokines restantes n’ont pas été détectées. Certaines cytokines ont été détectées mais pas significativement modifiées par les traitements.

Avec le traitement par champ biologique humain (TT), 4 des 11 cytokines ont significativement diminué aux niveaux de contrôle par rapport au sérum de souris qui ont été simulées traitées (CA). 

L’IL-1, l’IL-1, la MIP-2 et la MIG ont été régulées à la hausse par le cancer et régulées à la baisse à des niveaux de contrôle (souris traitées au PBS) par TT (Figure 3).


Graphique 3:

 Effet du champ biologique humain sur les taux sériques de cytokines / chimiokines. Le traitement par biochamp humain (TT) a significativement diminué l’IL-1, l’IL-1, le MIG et le MIP-2 de leurs niveaux élevés dans le groupe de traitement simulé (CA) aux niveaux trouvés dans le groupe témoin (PBS). 

Les barres sont des moyens d’erreur type des moyens.  souris par groupe.Dans la deuxième étude avec prétraitement TT (TT2), les changements dans le même groupe de 32 marqueurs cytokines/chimiokines ont été analysés. 

Sur les 11 marqueurs précédemment affectés, 7 marqueurs ont significativement changé de la même manière: IL-1, IL-1, IFN-, MIP-2, IL-2, MIG et IP-10, avec cancer (CA2). 

Par conséquent, ce modèle de cancer du sein présentait des changements reproductibles. 2 autres cytokines ont changé, mais au lieu de trouver une augmentation de l’IL-5 et de l’IL-12 (p40), elles ont été significativement diminuées avec le cancer (CA2) par rapport à leurs niveaux dans le sérum des souris témoins (PBS2).

 Aucune différence significative n’a été observée avec l’IL-4 ou le M-CSF. 

Toujours dans la deuxième expérience, le traitement par biochamp humain (TT2) a significativement diminué l’IL-1, l’IL-1, le MIP-2 et le MIG de niveaux élevés de cancer à des niveaux de contrôle / PBS. 

Le prétraitement des souris avec TT n’a pas amélioré davantage les effets sur les 4 cytokines, mais a montré des changements significatifs similaires.

L’analyse FACS de macrophages et de lymphocytes spécifiquement marqués a révélé des changements significatifs avec le cancer et avec TT. 

Les graphiques (Figure 4) illustrent les valeurs moyennes de 8 souris dans chacun des 3 groupes. Un diagramme FACS représentatif des cellules d’une souris la plus proche de la moyenne est affiché à côté de chaque graphique pour chaque groupe de traitement.

Les fréquences de porte affichées sont basées sur les lymphocytes totaux. Dans la rate, les lymphocytes %CD4+ n’étaient significativement différents dans aucun groupe.

 Dans la rate, la TT a significativement diminué les lymphocytes %CD4+CD44hiCD25+ par rapport au groupe cancéreux (AC) et témoin (PBS) simulé (Figure 4 a)).

Les groupes CA et PBS n’étaient pas significativement différents les uns des autres.

Les lymphocytes %CD44hiCD25− spléniques ont été significativement diminués par TT par rapport au groupe témoin (PBS) et au groupe cancéreux simulé (CA) (Figure 4 b)). Dans les ganglions lymphatiques, le cancer a significativement augmenté les lymphocytes (CA) de %CD44loCD25+ par rapport au groupe témoin (PBS), et TT a ramené ce niveau aux niveaux de contrôle/PBS (Figure 4 c)). 

Aucun autre changement significatif n’a été observé dans le ganglion lymphatique avec le traitement TT. 

Dans la figure 4(d), le traitement TT (TT) a significativement augmenté les lymphocytes %CD44loCD25− spléniques par rapport aux groupes témoins (PBS) et aux groupes cancéreux (CA) simulés. 

Dans la rate, les macrophages, % de cellules marquées CD11b + ont été significativement augmentés dans l’AC et ont été ramenés aux niveaux de contrôle (PBS) par TT (Figure 4(s)).

(Note "M.A.I.N.S": pour consulter les graphiques,  nous vous invitons à"copier-coller" le lien de la  source mentionné et d'effectuer la recherche à partir de la barre de recherche Goggle) 

Graphique 4; 

Diagrammes de dispersion par cytométrie en flux de cellules immunitaires d’une souris représentative dans chaque boîte (à gauche) et graphique (à droite) de la rate ou du ganglion lymphatique poplité (pLN) de 8 souris atteintes de cancer traitées par le toucher thérapeutique (TT) par rapport aux souris atteintes de cancer et de traitements simulés (CA) et aux souris injectées de PBS sans cancer (PBS). 

Avec le traitement TT, le pourcentage de CD44hiCD25+ a diminué significativement avec le traitement TT (TT) par rapport au PBS et à l’AC (a). En (b), le pourcentage de CD44hiCD25− dans la rate a diminué de manière significative avec TT (TT) par rapport à CA et au témoin (PBS). 

En (c), le pourcentage de CD44loCD25+ dans les ganglions lymphatiques poplités augmentait significativement avec le cancer (AC). 

Avec le traitement TT (TT), ces lymphocytes sont revenus à des niveaux comparables à ceux trouvés chez les souris injectées de PBS (PBS).

 Dans la rate, le traitement TT (TT) a significativement augmenté le % de CD44loCD25− par rapport à l’AC et au PBS (d). Enfin, le traitement par TT (TT) a significativement diminué le pourcentage de macrophages CD11b+ (TT) qui ont augmenté dans le groupe de cancer (CA) simulé traité. 

Les barres sont des moyens d’erreur type des moyens. souris par groupe. Dans la deuxième étude avec prétraitement TT, les praticiens n’ont pas provoqué d’effets significatifs supplémentaires sur les lymphocytes marqués. 

Par conséquent, le traitement avec un champ biologique humain a eu des effets significatifs sur les marqueurs sériques de cytokines / chimiokines et les cellules immunitaires une fois que le cancer a commencé, mais n’a eu aucun effet supplémentaire si TT a été administré avant le développement du cancer. 

Ainsi, TT a produit des diminutions significatives et reproductibles des cellules immunitaires élevées par le cancer et les a ramenées à des niveaux normaux.

4. Discussion

Un modèle agressif de cancer du sein chez la souris a été créé pour étudier les effets de la thérapie par champ biologique humain. 

Le traitement thérapeutique par le toucher (TT) a permis de réduire de manière significative les métastases, mais pas la taille de la tumeur primaire, par rapport aux souris atteintes de cancer traitées par simulacre. 

Deux expériences distinctes ont démontré des changements significatifs similaires dans 7 des 11 marqueurs de cytokines / chimiokines sériques chez des souris chargées de tumeurs, suggérant qu’ils ont un rôle dans ce modèle de cancer du sein. 

TT a produit des effets significatifs dans IL-1, IL-1, MIP-2 et MIG, qui ont été régulés à la hausse avec le cancer et ramenés aux niveaux de contrôle (PBS). 

Les macrophages et certains groupes de lymphocytes ont également été significativement diminués par TT, ce qui suggère que cette thérapie biofield humaine a des effets significatifs sur la fonction immunitaire, ce qui peut atténuer la diminution des métastases.

 Cependant, le prétraitement par TT avant l’injection de cellules n’a eu aucun effet supplémentaire sur les métastases, les cytokines sériques ou le % de cellules immunitaires. 

Le rôle des lymphocytes T dans le cancer du sein est paradoxal [34, 38, 39]. 

Bien qu’il existe des preuves que les lymphocytes T activés peuvent détruire les cellules tumorales in situ, ils semblent être inefficaces pour détruire le cancer établi, et les lymphocytes T infiltrés peuvent éliminer ou favoriser le développement du cancer du sein. 

La recherche sur le cancer a maintenant démontré qu’un système immunitaire dérégulé contribue à la progression du cancer du sein. 

Cependant, l’inflammation chronique est considérée comme importante pour la progression du cancer en améliorant l’angiogenèse et les métastases tissulaires et en libérant des cytokines qui favorisent la cancérogenèse.

 Par conséquent, la régulation négative des lymphocytes activés, CD44hiCD25+, CD44hiCD25− et CD44loCD25+, suggère que TT peut réduire les métastases par la régulation négative de ces lymphocytes activés et des macrophages, ainsi que de leurs cytokines respectives. 

Cette nouvelle découverte est la première preuve que les thérapies biofields humaines peuvent affecter la fonction immunitaire dans le cancer du sein. 

Les lymphocytes exprimant CD44 et CD25 dans la rate ont été régulés à la baisse avec une augmentation des lymphocytes CD44loCD25−, ce qui suggère que le traitement TT peut réduire l’inflammation, comme en témoigne la diminution des lymphocytes T activés circulants induite par les cellules du carcinome mammaire de souris. 

Apparemment, TT a pu diminuer la réponse inflammatoire, ce qui favorise la tumorigenèse. 

Cette réponse joue probablement un rôle dans la diminution des métastases avec TT, mais TT n’a pas été en mesure de réduire la taille de la tumeur primaire. 

Le modèle de cancer du sein induit par les cellules 66cl4 semble être différent de l’inflammation trouvée dans les modèles de cicatrisation des plaies puisque les cytokines modulées dans ce modèle de cancer du sein étaient différentes, même si les cellules cancéreuses ont été injectées dans le pied de la souris et ont causé une grosse tumeur visible. 

L’IL-6, le MCP-1 et le TNF sont élevés dans les modèles de cicatrisation des plaies chez la souris [40, 41], mais pas dans ce modèle de cancer du sein, à l’exception de l’IL-1, élevée dans les deux modèles. 

Des changements similaires dans les cytokines ont été reproduits dans des expériences distinctes de cette étude démontrant que les changements induits par TT dans la fonction immunitaire étaient liés au cancer du sein et non à la plaie healing.TT affectait significativement le % de macrophages et les niveaux de cytokines qui activent les macrophages et / ou sont produites par les macrophages activés. 

Ces données suggèrent que TT cible spécifiquement les macrophages pour provoquer des effets significatifs dans le cancer du sein. Il a été démontré que les macrophages favorisent la progression tumorale et les métastases dans le cancer du sein [42, 43]. 

TT a considérablement diminué le % de macrophages CD11b+ et a ramené les niveaux de cytokines liées aux macrophages, IL-1, IL-1 et MIP-2, à des niveaux normaux. Fait intéressant, il a été démontré que la suppression des macrophages par le propranolol chez des souris stressées injectées de cellules 66cl4 inhibait les métastases, mais pas la croissance tumorale primaire, comme nos résultats [44]. 

Il a été démontré que les modulateurs du stress chronique du système nerveux sympathique et du système neuroendocrinien ont un effet profond sur les cellules immunitaires et la gravité de la maladie dans le cancer du sein et de l’ovaire chez les humains [44, 45]; 

Par conséquent, l’un des mécanismes par lesquels les thérapies de biochamps humains peuvent affecter la progression de la maladie est de réduire le stress. 

Une explication possible de nos résultats est que les souris reconnaissent et répondent positivement de manière psychosociale au praticien du bioterrain [46]. 

En étudiant le stress psychosocial avec inflammation et cancer, des modèles murins ont montré que des facteurs de stress psychosocial spécifiques produisent un dysfonctionnement immunitaire généralisé, qui affecte particulièrement la production de cytokines, entraînant des changements dans le nombre et la fonction de leucocytes spécifiques [47]. 

Une autre explication de nos résultats est que le contraire du stress, comme l’exposition à un individu familier et non menaçant, peut favoriser une fonction immunitaire normale. Les souris attribuent le contact humain avec la nourriture, l’eau et une stimulation environnementale positive. 

Récemment, il a été démontré que les rongeurs détectent et réagissent à l’état de leurs partenaires sociaux [48], et peut-être que les rongeurs peuvent également réagir positivement aux interactions humaines répétées. 

Ainsi, les mammifères peuvent être capables de « ressentir des expériences affectives » [48]. D’autre part, les souris qui ont été placées dans un appareil similaire par le même individu non-TT (groupe CA) n’ont pas manifesté ces changements dans la fonction immunitaire, ce qui suggère que le traitement TT lui-même était responsable des effets significatifs. Nos études précédentes avec des thérapies biologiques humaines ont montré des effets significatifs sur les cellules cancéreuses in vitro. 

Le traitement TT des cellules d’ostéosarcome, SaOs-2, a significativement diminué les niveaux d’ARNm des protéines impliquées dans la différenciation des ostéoblastes et la formation osseuse par rapport aux groupes simulés traités et non traités [29, 36]. 

À l’inverse, les cellules normales ont démontré une prolifération et une différenciation accrues avec le traitement TT d’une manière dose-dépendante [49]. 

Dans cette étude, nous n’avons trouvé aucun effet significatif de TT sur la prolifération ou l’apoptose dans la tumeur primaire. Cette absence d’effet peut être due aux différences entre les systèmes in vivo et in vitro ou à l’agressivité du modèle de cancer du sein qui ne répond pas suffisamment au TT pour produire des effets significatifs. 

Cette découverte peut être une limitation de cette étude car un modèle moins agressif de cancer du sein peut avoir plus d’effets sur la tumeur primaire avec des traitements TT supplémentaires ou la tumeur primaire peut ne pas répondre à ces types de thérapies.

 Ce résultat soulève également la question de savoir s’il existe une relation dose-réponse aux thérapies de champs biologiques humains dans des modèles animaux, ce qui reste à étudier. Le défi le plus fondamental auquel sont confrontés les chercheurs sur les biochamps est peut-être la nature non caractérisée du biochamp lui-même, qui rend difficile la détermination des conditions expérimentales et sujette à d’éventuels problèmes de reproductibilité. 

Cependant, les changements dans la fonction immunitaire avec le traitement TT ont pu être reproduits deux fois dans cette étude. Répétition de notre Les résultats d’un autre laboratoire indépendant, en particulier sur les métastases, aideraient également à déterminer si les thérapies biographiques humaines sont bénéfiques dans les modèles de cancer. 

À cet égard, une étude antérieure de Grad et de ses collègues a rapporté qu’un praticien de biochamp améliorait la cicatrisation des plaies chez la souris, ce qui confirme que les souris sont sensibles aux thérapies biofield [50]. 

Il y a eu peu d’études sur la capacité du biochamp humain à affecter la fonction immunitaire avec le cancer. Lutgendorf et al. ont démontré que Healing Touch maintenait la cytotoxicité des cellules NK pendant la radiothérapie et la chimiothérapie chez les patientes atteintes d’un cancer du col de l’utérus, tandis que les groupes de relaxation et de soins standard de patients présentaient une forte baisse de ces cellules immunitaires importantes [51]. 

Dans leurs études avec 19 à 21 patients par groupe, le groupe Healing Touch a reçu environ quinze séances de 20 minutes. Dans notre modèle de cancer du sein, nous avons trouvé une régulation positive des cellules NK avec cancer, qui a été encore régulée à la hausse avec la thérapie par biochamps humains, mais ces données n’étaient pas statistiquement significatives avec notre petit et n’ont pas été présentées. 

À l’avenir, il sera important de déterminer comment la thérapie par biochamp humain affecte la fonction immunitaire et l’issue de la maladie dans le cancer, à la fois chez les patients et dans les modèles précliniques.

5. Conclusions

Dans un modèle de cancer du sein chez la souris, le toucher thérapeutique n’a pas eu d’effet significatif sur la taille de la tumeur primaire, mais a significativement diminué les métastases. 

Cette thérapie biofield humaine a également significativement régulé à la baisse des lymphocytes spécifiques, des macrophages et des cytokines sériques induits par le cancer. 

Cette étude est la première à montrer une modulation de la fonction immunitaire par les thérapies biochamps humaines avec des résultats positifs possibles dans la progression du cancer du sein. La thérapie par champ biologique humain associée aux soins allopathiques standard peut avoir des effets bénéfiques sur les sujets cancéreux.".

                                                                   *

Korotkov, K. (2002) Human Energy Field Study with GDV Bioelectrography. Backbone Publishing Co., Fair Lawn. 

Lien Source de l'étude : https://www.scirp.org/(S(351jmbntvnsjt1aadkposzje))/reference/referencespapers.aspx?referenceid=2374591 

                                                    TITRE DE L'ETUDE ‎ 

"Fluctuations de la bioénergie humaine au cours de la journée observées à partir du photon évoqué‎". 

Auteurs : Shinji Tsubouchi, Hayato Uchida, Akio Yamamoto, Norinaga Shimizu MOTS CLÉS : Biophoton, Daily Fluctuations, GDV, In Vivo Energy, s-IgA REVUE : Health, Vol.10 No.10, October 18, 2018 


RESUMÉ de l'étude

"La mesure du photon évoqué est une méthode nouvellement introduite pour mesurer les activités de la vie qui amplifient la lumière faible émise par les organismes. Nous avons examiné la relation entre l’état de fluctuation de la bioénergie in vivo et les paramètres physiques conventionnels pendant douze heures d’excitation diurne à l’aide de mesures de photons évoqués. 

L’évaluation du niveau métabolique, l’un des états bioénergétiques, a démontré son efficacité par photon évoqué. 

Méthodes : Le photon évoqué, une lumière faible émise par les organismes, est un nouveau paramètre pour mesurer les activités de la vie, qui a été enregistré à l’aide d’un équipement de visualisation des décharges de gaz (GDV), et la surface et l’intensité de l’indice de champ d’énergie de la lueur de l’image GDV ont été corrélées aux fluctuations biorythmiques, corroborées par des mesures biochimiques des niveaux de sécrétion-immunoglobuline A (s-IgA). 

Résultat : La surface et l’intensité de l’indice de champ d’énergie au moment de l’éveil étaient significativement plus faibles (p Conclusions : Ainsi, le photon évoqué reflète la bioénergie de tout le corps et peut être utilisé comme indicateur général de la santé physique. ‎ 

                                                                             * 

Source de l'étude ci-dessous

"An Overview of Biofield Devices" - PMC (nih.gov) Glob Adv Health Med. 2015 Nov; 4(Suppl): 42–51. Published online 2015 Nov 1. doi: 10.7453/gahmj.2015.022.suppl PMCID: PMC4654784 PMID: 26665041

 TITRE DE L'ETUDE:

          "An Overview of Biofield Devices" (Un aperçu des dispositifs "Biofield") 

‎  Auteurs: David Muehsam, PhD, Gaétan Chevalier, PhD, Tiffany Barsotti, MTh, and Blake T. Gurfein, PhD 

Résumé de l'étude :

"‎Les progrès de la biophysique, de la biologie, de la génomique fonctionnelle, des neurosciences, de la psychologie, de la psychoneuroimmunologie et d’autres domaines suggèrent l’existence d’un système subtil d’interactions de « biochamps » qui organisent les processus biologiques des niveaux subatomique, atomique, moléculaire, cellulaire et organisationnel aux niveaux interpersonnel et cosmique. 

Les interactions avec les biochamps peuvent entraîner la régulation des processus biochimiques, cellulaires et neurologiques par des moyens liés à l’électromagnétisme, aux champs quantiques et peut-être à d’autres moyens de modulation de l’activité biologique et du flux d’informations. 

Le paradigme du biochamp, contrairement à un point de vue réductionniste centré sur la chimie, met l’accent sur le contenu informationnel des processus biologiques. 

On pense que les interactions de biochamps fonctionnent en partie via des processus de faible énergie ou « subtils » tels que des champs électromagnétiques faibles et non thermiques (CEM) ou des processus potentiellement liés à la conscience et à la non-localité. 

Les interactions avec les biochamps peuvent également fonctionner ou se refléter dans des processus informationnels mieux compris que l’on trouve dans les données électroencéphalographiques (EEG) et électrocardiographiques (ECG). 

Les progrès récents ont conduit au développement d’une grande variété de dispositifs thérapeutiques et diagnostiques de biochamps, définis comme des instruments physiques mieux compris du point de vue d’un paradigme de biochamp.

 Ici, nous fournissons un large aperçu des dispositifs de biochamps, en mettant l’accent sur les dispositifs pour lesquels il existe des preuves solides et évaluées par des pairs. Un sous-ensemble de ces dispositifs, tels que ceux basés sur la variabilité de la fréquence cardiaque basée sur l’EEG et l’ECG, fonctionne via des mécanismes bien compris et largement utilisés en milieu clinique. 

D’autres modalités de dispositifs, telles que la visualisation des rejets de gaz et l’émission de biophotons, semblent fonctionner à travers des mécanismes incomplètement compris et ont une signification clinique peu claire. 

Les modes de fonctionnement de l’appareil comprennent la lumière électromagnétique, la chaleur électromagnétique, la non thermique électromagnétique, le courant électrique, les vibrations et le son, le physique et la mécanique, l’intentionnalité et la non-localité, le gaz et le plasma, et d’autres (mode de fonctionnement mal compris).

 Les questions méthodologiques dans le développement de dispositifs et les interfaces pour la recherche interdisciplinaire future sont discutées.

 Les dispositifs jouent un rôle culturel et scientifique de premier plan dans notre société, et il est probable que les technologies des dispositifs seront l’un des points d’accès les plus influents pour la poursuite de la recherche sur les biochamps et la diffusion des concepts de biochamps. 

Ce domaine d’étude en développement présente de nouveaux domaines de recherche qui ont de nombreuses implications importantes pour la science fondamentale et la médecine clinique.‎ ‎Mots-clés : ‎‎Dispositifs Biofield

 INTRODUCTION: 

"‎Les développements dans plusieurs domaines de recherche, y compris la biophysique, la biologie, la génomique fonctionnelle, la métabolomique, les neurosciences, la psychologie et la psychoneuroimmunologie, ont fait progresser notre compréhension de l’interdépendance de ces disciplines du niveau des processus biologiques de base au niveau des systèmes dynamiques ou du « biochamp ».

 Ces progrès récents ont également montré que les états émotionnels, l’intention, le stress et d’autres facteurs psychosociaux peuvent affecter de manière significative la fonction biologique et les résultats de santé.‎1–7‎ La fonction et la régulation moléculaires, cellulaires et organisationnelles sont donc entrelacées et peuvent être influencées par des facteurs émotionnels, cognitifs et psychosociaux, suggérant l’existence d’interactions « subtiles » – c’est-à-dire un système de biochamp à faible énergie – reliant ces activités.‎ ‎Ici, nous définissons le terme ‎‎biochamp‎‎ comme « un principe d’organisation du flux d’informations dynamiques qui régule la fonction biologique et l’homéostasie ». 

Les interactions avec les biochamps peuvent organiser les processus biologiques spatio-temporels à travers les niveaux hiérarchiques subtils et bruts : des niveaux subatomique, atomique, moléculaire, cellulaire et organisationnel aux niveaux interpersonnel et cosmique. 

En tant que telles, les interactions de biochamps peuvent influencer et être influencées par une variété de voies biologiques, y compris les processus biochimiques, cellulaires et neurologiques liés à l’électromagnétisme, le flux d’informations quantiques corrélé et peut-être d’autres moyens de moduler l’activité et le flux d’informations à plusieurs niveaux de la biologie.‎ 

‎Les dispositifs de biochamps comprennent des instruments physiques qui peuvent être mieux compris du point de vue d’un paradigme de biochamp, et un nombre important et diversifié de dispositifs ont été développés pour mesurer ou manipuler les interactions de biochamps.

 Il s’agit à la fois de dispositifs de diagnostic (pour mesurer les propriétés du biochamp) et de dispositifs thérapeutiques (pour manipuler les interactions du biochamp). 

 ‎‎ ‎DISPOSITIFS BIOFIELD‎: 

‎Nous donnons ici un bref aperçu des grandes catégories de dispositifs de biochamp, dans le but de stimuler d’autres discussions et recherches. 

Il n’entre pas dans le cadre de cet aperçu d’évaluer l’efficacité de dispositifs particuliers.

 Nous décrivons plutôt les dispositifs pour lesquels nous avons estimé qu’il existe suffisamment de preuves pour justifier une mention. 

Afin de gérer cette tâche dans un manuscrit d’une longueur raisonnable, nous avons choisi de nous concentrer sur les dispositifs pour lesquels des rapports scientifiques évalués par des pairs suggérant l’efficacité sont disponibles plutôt que sur les actes de conférence ou les livres blancs des fabricants. 

Cependant, dans les quelques cas où des dispositifs spécifiques suffisamment prometteurs et pertinents manquaient d’une base d’examen par les pairs, nous avons présenté toutes les preuves disponibles. 

Ici, les appareils sont organisés en fonction du mode de fonctionnement et ces modalités comprennent la lumière des champs électromagnétiques (CEM), la chaleur des champs électromagnétiques, les champs électromagnétiques non thermiques, le courant électrique, les vibrations et le son, le physique et la mécanique, l’intentionnalité et la non-localité, le gaz et le plasma, et d’autres (mode de fonctionnement mal compris).‎ 

‎Modalités utilisant les champs électromagnétiques : la lumière‎ ‎Une ligne de recherche qui a fourni une grande quantité d’informations sur l’activité des biochamps est l’étude de l’émission de biophotons (BE), également appelée émission de photons ultrafaibles. BE est l’émission spontanée de lumière qui émane de tous les organismes vivants, y compris les humains.‎10

‎ Plusieurs études ont rapporté la signalisation BE intercellulaire,‎11‎ et il a été suggéré qu’une telle signalisation par des biophotons cohérents pourrait expliquer de nombreuses fonctions régulatrices,‎12‎ y compris la détection de l’orientation cellulaire,‎13‎ biophoton-régulation de la libération de neurotransmetteurs,‎14‎ activité respiratoire leucocytaire,‎15‎ et l’amélioration de la germination des graines.‎16‎ 

Une revue systématique a suggéré que la détection de l’EB pourrait être utile comme approche diagnostique médicale et comme outil de recherche.‎17 

‎Le corps présente également une sensibilité à l’exposition exogène à la lumière, et de nombreuses photothérapies utilisent la lumière visible pour traiter les troubles affectifs saisonniers,‎18‎ carence en vitamine D,‎19‎ et une variété d’affections cutanées.‎20–24

‎ La lumière infrarouge a été utilisée thérapeutiquement pour les plaies‎25‎ et os‎26‎ réparés. La thérapie au laser (LT) est une autre forme de photothérapie qui est maintenant utilisée pour une grande variété d’applications cliniques.‎27‎ 

La thérapie au laser de bas niveau (LLLT), qui agit sans ablation de tissu, a été largement étudiée, produisant un nombre croissant de revues systématiques soutenant l’efficacité de LLLT pour plusieurs pathologies‎27‎ y compris la réparation des muscles squelettiques,‎28‎ tendinopathie,‎29‎ polyarthrite rhumatoïde‎30‎ arthrose‎31‎ douleur au cou,‎32‎ troubles articulaires chroniques,‎33‎ et les lésions cérébrales traumatiques.‎34‎

 La LLLT non thermique semble impliquer la cytochrome c oxydase comme photoaccepteur,‎35‎ élucider davantage un cas dans lequel le contenu informationnel de la signalisation lumineuse subtile à basse énergie peut être plus important que l’énergie physique du signal d’entrée.‎

L’étude des dispositifs de biochamps en est à un stade embryonnaire de développement, et de nombreuses recherches supplémentaires sont nécessaires pour déterminer l’efficacité clinique et élucider les mécanismes d’action sous-jacents pour de nombreux dispositifs mentionnés ici. 

Ainsi, le but de ce travail est de fournir un aperçu des dispositifs que nous jugeons suffisamment prometteurs pour justifier une enquête plus approfondie plutôt que de fournir un examen critique. 

Nous croyons qu’un examen critique est justifié, mais hors de la portée de ce document.‎ ‎Les dispositifs de biochamps résumés ici fonctionnent selon une variété de modalités plutôt que par un seul mécanisme. 

Certains dispositifs de biochamps fonctionnent grâce à des mécanismes bien compris et sont déjà largement utilisés en milieu clinique : par exemple, l’électroencéphalographie (EEG) et la variabilité de la fréquence cardiaque (HRV) basées sur l’électroencéphalographie (ECG). 

D’autres dispositifs semblent fonctionner par le biais de mécanismes nouveaux ou incomplètement compris. 

Cependant, tous ces dispositifs partagent une propriété commune : plutôt que de fonctionner principalement d’une manière réductionniste et centrée sur la chimie, les dispositifs de biochamps fonctionnent via le contenu informationnel des processus biologiques et peuvent interagir via des processus à faible énergie ou « subtils », y compris ceux potentiellement liés à la conscience et à la non-localité.‎

 ‎Modalités utilisant les champs électromagnétiques : 

la chaleur‎ 

‎Les appareils utilisant la thermographie infrarouge (IRT), également appelée imagerie thermique infrarouge, peuvent détecter de petits changements de température dus à l’activité musculaire et métabolique, au flux sanguin sous-cutané et aux modèles de transpiration dans des parties spécifiques du corps.‎36‎ 

En raison de sa haute sensibilité, l’IRT peut être utilisé pour un large éventail d’applications,‎37‎ y compris l’évaluation de la fièvre, du syndrome douloureux régional complexe, du phénomène de Raynaud et des maladies cardiovasculaires. 

Bien qu’il existe une controverse concernant l’efficacité et l’utilisation clinique, l’IRT a également été étudiée pour la détection des changements de température dus à des maladies inflammatoires et à une variété d’autres syndromes,‎38‎ y compris le cancer du sein‎39,40‎ et dysfonctionnement vasculaire.‎41‎

 L’IRT peut fournir des données cliniques en temps réel sur le métabolisme fonctionnel sans l’utilisation de colorants radioactifs pour identifier la congestion lymphatique et l’implication lymphatique dans l’angiogenèse liée aux tumeurs malignes.‎42‎ 

D’autres applications de l’IRT ont été utiles en relation avec l’angiologie, l’allergologie, la rhumatologie, la chirurgie plastique,‎43‎ dermatologie, orthopédie, diagnostic des anomalies circulatoires,‎44‎ et la médecine vétérinaire.‎37‎ 

En ce qui concerne les études sur les biochamps et le corps et l’esprit, l’IRT peut être utilisée comme un outil pour évaluer l’activité psychophysiologique,‎45‎ les états affectifs dans les situations sociales,‎36,45‎ et les techniques de diagnostic liées à la médecine traditionnelle chinoise (MTC).‎46‎ L’IRT peut être considérée à la fois comme un appareil de mesure subtil et grossier.‎

Modalités utilisant les champs électromagnétiques : non thermiques‎;

 ‎Les interactions électromagnétiques et les courants électriques, principalement créés par les ions dans le corps, sont essentiels pour une variété de fonctions biologiques critiques, y compris la régulation du transport ionique, le maintien du potentiel électrique membranaire, l’activité du système nerveux, le transport cytosquelettique, la coordination de la migration cellulaire, le développement embryonnaire et la cicatrisation des plaies.‎47,48‎ Des études récentes ont également montré que les processus régulant la dynamique de la mitose, de la méiose et d’une variété d’autres processus, sont régis par des champs électriques générés dans le réseau intracellulaire de microtubules, de centrosomes, de chromosomes,‎48–50‎ et la chromatine nucléaire.‎51‎ 

En outre, la signalisation EMF dans les microtubules neuronaux a été suggérée comme substrat pour la cognition‎50‎ et en tant que source de corrélats EEG observés de la conscience,‎52‎ suggérant l’existence d’un système de signalisation subtile qui repose sur le rythme, la résonance et la synchronisation.‎53,54 

‎En plus de ces interactions endogènes avec les CEM, les systèmes biologiques semblent présenter une sensibilité aux expositions exogènes aux CEM pour la plupart des fréquences, des intensités de champs et des amplitudes se produisant dans les environnements naturels et artificiels.‎46,47‎ 

Ces observations ont conduit au développement d’un grand nombre d’applications thérapeutiques et à l’autorisation de la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis et des organismes de réglementation du monde entier pour le traitement des CEM de pathologies telles que la réparation osseuse, la douleur et l’œdème.‎55 ‎

Particulièrement pertinent pour la science des biochamps, un ensemble important et en croissance rapide de données a démontré l’existence de bioeffets électromagnétiques non thermiques, pour lesquels les énergies d’interaction moléculaire sont inférieures à l’énergie thermique moyenne de la cible.‎56‎ 

L’existence de ces effets EMF extrêmement faibles suggère la possibilité d’un flux de bioinformation à des énergies extrêmement faibles et pourrait préfigurer un changement de paradigme du paradigme biochimique vers un modèle axé sur l’information, dans lequel la signalisation faible (via les CEM, la lumière ou les vibrations) joue un rôle essentiel dans la régulation biologique.‎ ‎

Les dispositifs à champ électromagnétique pulsé (PEMF) sont les types les plus courants de dispositifs de thérapie EMF.‎57‎ Les dispositifs PEMF utilisent des formes d’ondes pulsées, c’est-à-dire variant dans le temps, qui sont généralement transmises au corps via des antennes près du tissu cible. 

En raison de la littérature extrêmement abondante sur les thérapies PEMF, nous ne considérerons ici que les pathologies pour lesquelles un nombre suffisant d’études cliniques ont permis des revues de littérature.‎ 

‎Le traitement des fractures osseuses non syndicales est l’une des thérapies PEMF les plus largement adoptées et autorisées par la FDA.‎58‎ 

D’autres dispositifs PEMF ont été autorisés par la FDA pour la douleur et l’inflammation.‎59‎ Le traitement PEMF de l’arthrose a fait l’objet d’études approfondies, produisant des résultats statistiquement significatifs, mais des revues récentes ont suggéré que des recherches supplémentaires sont nécessaires pour évaluer la pertinence clinique de ces résultats.‎60–65‎

 Les dispositifs de « résonance » ou de « biorésonance » PEMF sont conçus pour fonctionner via des résonances à des fréquences caractéristiques de l’EEG, de l’ECG ou d’autres processus ENDOGÈNES. 

Bien que la base conceptuelle de la biorésonance ne soit pas claire et que l’efficacité n’ait pas été définitivement démontrée, des effets biologiques ont été rapportés pour certains dispositifs de résonance PEMF.‎66–68

 ‎La stimulation magnétique transcrânienne (SMT) est une forme de thérapie par champ magnétique pulsé qui utilise un champ magnétique changeant rapidement pour induire des champs électriques suffisamment forts pour stimuler les neurones corticaux et modifier l’activité neuronale.‎69‎

 Alors que la SMT était initialement utilisée comme outil d’investigation en neurosciences cognitives,‎70‎ d’autres recherches ont conduit à son utilisation clinique en tant que traitement approuvé par la FDA pour la dépression résistante aux traitements.‎71–74

‎ Maintenant largement acceptée comme une méthode non invasive et peu coûteuse pour la stimulation cérébrale, la SMT a été rapportée pour produire des avantages pour une grande variété de conditions psychiatriques telles que la dépression, la manie aiguë, les troubles bipolaires, la panique, les hallucinations, les obsessions / compulsions, la schizophrénie, la catatonie, le trouble de stress post-traumatique et l’envie de drogue.‎75‎ 

La SMT a également été étudiée comme traitement de maladies neurologiques telles que la maladie de Parkinson, la dystonie, les tics, le bégaiement, les acouphènes, la spasticité, l’épilepsie, l’aphasie liée à un accident vasculaire cérébral, ainsi que le dysfonctionnement moteur et les syndromes douloureux tels que la douleur neuropathique, la douleur viscérale ou la migraine.‎75‎ 

Plusieurs études cliniques sont en cours pour évaluer l’utilité clinique de la SMT pour ces indications,‎69,75–77‎ et une revue récente a établi des lignes directrices fondées sur des données probantes pour le traitement de la SMT et a énuméré des conditions spécifiques pour lesquelles les preuves actuelles sont suffisantes ou insuffisantes pour recommander un traitement.‎

 ‎Thérapies par champ magnétique statique‎ 

 ‎Une grande variété d’allégations de santé ont été faites pour les thérapies à champ magnétique statique (SMF), et un grand nombre de fabricants vendent actuellement des aimants destinés à des fins thérapeutiques.‎79,80‎

 La plupart des thérapies SMF utilisent des aimants permanents en céramique ou en néodyme placés à la surface de la peau ou très près du corps. 

Bien que la qualité des recherches publiées varie considérablement, les études in vivo en aveugle ont rapporté une variété d’avantages cliniques pour les expositions au SMF, y compris des améliorations liées à l’œdème de lipectomie post-gestationnelle et à la douleur‎81‎; fibromyalgie douleur et troubles du sommeil‎82,83‎; douleur pelvienne chronique‎84‎; douleur, engourdissement et picotements dus à la neuropathie périphérique diabétique‎85‎; douleur postpolio‎86‎; et les douleurs musculo-squelettiques.‎87‎ 

D’autres essais ont rapporté des résultats positifs à court terme et négatifs à long terme sur l’arthrose de la douleur au genou‎88‎ et aucun effet sur le pied‎89,90‎ et maux de dos chroniques‎91‎ (bien que les 2 derniers essais aient utilisé des aimants en configuration bipolaire, ce qui a entraîné une amplitude plus faible à l’intérieur de la cible par rapport à la configuration unipolaire). 

Les revues ont produit des conclusions ambivalentes pour l’analgésie‎92‎ et la microcirculation‎93‎ et ont rapporté que d’autres recherches sont nécessaires pour déterminer l’efficacité clinique pour la guérison des os, des tendons et de la peau.‎94 ‎Modalités utilisant des courants électriques, des tensions ou des potentiels‎.

 ‎Tous les organismes vivants produisent des courants et des potentiels électriques. Cette bioélectricité endogène est une composante cruciale de la biologie, car elle sert de substrat pour le potentiel membranaire, toute l’activité du système nerveux et de nombreux autres processus biologiques vitaux.‎47,48‎

 Les progrès cruciaux de la médecine ont résulté de la capacité de mesurer et de manipuler la bioélectricité,‎95‎ et nous fournissons ici des exemples de dispositifs qui mesurent ou manipulent la bioélectricité et qui ont été utilisés pour la recherche en science des biochamps. 

Même si leurs mécanismes sous-jacents sont bien compris, l’EEG et l’ECG sont inclus en tant que dispositifs de biochamps. 

Ces approches sont des mesures sensibles du flux d’informations distribuées nécessaires à la régulation et au fonctionnement cellulaires, qui, bien que bien comprises en termes de substrats biophysiques, représentent également des exemples importants d’interactions de biochamps selon la définition ci-dessus.‎ 

‎L’EEG est une technique non invasive qui utilise des électrodes sur le cuir chevelu pour produire des informations quantitatives sur l’état fonctionnel du cerveau. Les fréquences présentes dans les données EEG sont révélatrices d’états cérébraux particuliers et de la fonction cérébrale au niveau cellulaire. 

L’EEG est utilisé pour identifier l’activité épileptique et a été utilisé comme outil de recherche pour mesurer les changements dans l’état du cerveau liés aux thérapies de biochamp.‎96 ‎L’ECG, utilisant des électrodes de surface de la peau d’une manière similaire en principe à l’EEG, est un outil de diagnostic pour détecter l’activité électrique du cœur.

 L’ECG est parfois utilisé pour le diagnostic des affections cardiaques, y compris l’infarctus du myocarde, la syncope et l’embolie pulmonaire.‎97‎ 

Les données ECG peuvent également être utilisées pour mesurer les changements dans la VRC‎98–102‎ qui ont été liés à une variété de pratiques de biochamp, bien que d’autres études soient nécessaires.‎103–105 ‎

L’activité électrodermique mesurée par la conductance cutanée et la réponse galvanique de la peau (GSR) reflète l’excitation sympathique autonome associée aux états émotionnels et cognitifs.‎106‎ Les mesures GSR sont également utilisées par plusieurs dispositifs revendiquant des capacités de diagnostic, mais la véracité de ces allégations n’a pas été clairement démontrée. 

En outre, l’utilisation du GSR pour le diagnostic est controversée : alors que la FDA classe la mesure du GSR comme un dispositif médical de classe II à utiliser uniquement pour la mesure de la conductance cutanée et autorisé pour une utilisation dans le biofeedback,‎107‎ un certain nombre de fabricants de dispositifs destinés à un plus large éventail de diagnostics via GSR ont obtenu l’étiquetage de la FDA sous cette désignation plus étroite. Un autre dispositif utilisant la mesure électrodermique est l’appareil d’identification des méridiens (AMI), qui mesure les caractéristiques électriques de la peau aux points d’acupuncture situés à la base des doigts et des orteils appelés points Jing-Well.‎108‎ Sur la base de la théorie selon laquelle « l’énergie » ou la « force » des méridiens d’acupuncture (ou canaux d’énergie) est reflétée par les caractéristiques électrodermiques, la conductance, la capacité et la polarisation, les mesures des points Jing-Well sont analysées afin de diagnostiquer une variété de pathologies, ainsi que d’évaluer le bien-être général.‎109‎ 

Dans une étude contrôlée sur le traitement de la claustrophobie, l’augmentation du courant de prépolarisation mesurée par l’AMI aux points de Jing-Well était corrélée à une réduction significative de l’anxiété.‎110‎ 

De même, des différences statistiquement significatives entre les mesures de potentiel électrique obtenues sur et hors points d’acupuncture et entre les états de focalisation externe et de guérison ont été rapportées chez les praticiens de la « guérison énergétique ».‎111 

‎En plus de ces utilisations diagnostiques de la bioélectricité, la stimulation électrique émerge rapidement comme un nouveau domaine important en médecine. Les technologies de stimulation, telles que la stimulation du nerf vague (SNV), la stimulation cérébrale profonde (SCP) et la stimulation transcrânienne à courant continu (tDCS), sont actuellement pratiquées cliniquement et font l’objet de plusieurs nouvelles indications, en particulier pour les maladies et les affections qui ne répondent pas aux traitements pharmacologiques.‎ 

La ‎VNS, qui implique l’utilisation d’électrodes implantées pour stimuler le nerf vague, est actuellement approuvée aux États-Unis pour le traitement de l’épilepsie et de la dépression et est activement étudiée comme traitement de l’arthrose, des acouphènes, de l’anxiété, de la maladie d’Alzheimer, de la migraine, de la fibromyalgie, de l’obésité, de l’autisme, de la septicémie et des pathologies inflammatoires.‎112,113‎

 La SCP implique l’utilisation d’électrodes implantées pour stimuler les régions ciblées du cerveau.‎114‎ La SCP (DBS) a été étudié comme traitement de la douleur chronique, de la dépression majeure et du syndrome de Tourette‎115‎ et est actuellement autorisé par la FDA pour le traitement des tremblements, de la maladie de Parkinson, de la dystonie et du trouble obsessionnel-compulsif.

 Il est également à l’étude en tant qu’outil de diagnostic et de recherche.‎115‎ 

Pendant le tDCS, des électrodes sont placées sur le cuir chevelu pour transmettre de manière non invasive le courant électrique à travers le cerveau.

 Des recherches sur le tDCS émergent et les résultats préliminaires suggèrent qu’il pourrait améliorer les performances cognitives.‎116 

‎La mise à la terre, est une pratique par laquelle les individus se connectent électrostatiquement à la terre en marchant pieds nus à l’extérieur ou en utilisant des tapis conducteurs, des draps ou des bandes corporelles à la terre à l’intérieur. 

Partant de l’idée que la charge de surface négative de la Terre est un réservoir pratiquement illimité d’électrons libres constamment reconstitué par le circuit électrique atmosphérique global,‎117,118‎ lorsqu’il est mis à la terre, le corps utilise ces électrons comme antioxydants pour neutraliser le stress oxydatif excessif dans le corps.‎119,120‎ 

La recherche publiée au cours de la dernière décennie rapporte un large éventail de résultats liés à la santé, y compris l’amélioration du sommeil, la diminution de la douleur, la normalisation de l’effet sur le cortisol, la réduction et / ou la normalisation du stress, la diminution des dommages aux muscles causés par des douleurs musculaires d’apparition retardée, la réduction des principaux indicateurs de l’ostéoporose, l’amélioration de la régulation du glucose et l’amélioration de la fonction immunitaire.‎121

‎ Bien que cette technique simple soit prometteuse en tant que thérapie et méthode pour améliorer le bien-être général, des recherches supplémentaires sont nécessaires pour déterminer les mécanismes et la signification clinique de la mise à la terre.‎

 ‎Dans l’ensemble, ces technologies de courant électrique, qui soulagent les symptômes en délivrant du courant électrique dans un système qui connaît un dysfonctionnement, produisent des effets au niveau des systèmes et pourraient être considérées comme des exemples de pointe de dispositifs diagnostiques et thérapeutiques de biochamp. Bien qu’il n’en soit encore qu’aux premiers stades de raffinement et d’élucidation des mécanismes." *  

 

                                                                                   

                                                                                     *


Titre de l'étude : "Etude en essai contrôlé randomisé sur le stress post-traumatique" Nom de l'étude : "Toucher de guérison avec imagerie guidée pour le TSPT pour les militaires de retour en service actif : un essai contrôlé randomisé" 

Auteurs:‎ Shamini Jain 1, George F McMahon, Patricia Hasen, Madelyn P Kozub, Valencia Porter, ‎Rauni Roi‎‎, ‎Erminia M Guarneri ‎

 Lien source : ‎https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23025129/ 

Résumé de l'étude: ‎ ‎

 "Le trouble de stress post-traumatique (TSPT) demeure un problème important dans le retour de l’armée et justifie un traitement rapide et efficace. Nous avons mené un essai contrôlé randomisé pour déterminer si une intervention de médecine complémentaire (Healing Touch with Guided Imagery [HT + GI]) réduisait les symptômes du TSPT par rapport au traitement habituel (TAU) de retour en service actif exposé au combat avec des symptômes significatifs de TSPT. Les militaires en service actif (n = 123) ont été randomisés à 6 séances (dans les 3 semaines) de HT + GI vs TAU. 

Le critère de jugement principal était les symptômes du TSPT ; les critères de jugement secondaires étaient la dépression, la qualité de vie et l’hostilité. 

L’analyse répétée de la covariance avec des analyses en intention de traiter a révélé une réduction statistiquement et cliniquement significative des symptômes du TSPT (p < 0,0005, d de Cohen = 0,85) ainsi que de la dépression (p < 0,0005, d de Cohen = 0,70) pour HT + GI vs TAU. HT + GI a également montré des améliorations significatives de la qualité de vie mentale (p = 0,002, d de Cohen = 0,58) et du cynisme (p = 0,001, d de Cohen = 0,49) par rapport à TAU. 

La participation à une intervention de médecine complémentaire a entraîné une réduction cliniquement significative du TSPT et des symptômes connexes chez une population militaire en service actif de retour et exposée au combat.

 Il est justifié d’étudier plus avant les approches de gt et de thérapie biochamp pour atténuer le TSPT chez les populations militaires. ‎" 

                                                                                *

Nom du rapport de présentation de la clinique médical de l'état de Virginie aux Etats-Unis, spécialisé en physiothérapie: "One to One physical"                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       


*


Source du lien : "Clinical Studies of Biofield Therapies: Summary, Methodological Challenges, and Recommendations" - PMC (nih.gov)

Publié le: 1er Novembre 2015.


 Nom de l'étude:       


"Études cliniques des thérapies biochamps : résumé, défis méthodologiques et recommandations"

Shamini Jain, Ph.D., Richard Hammerschlag, Ph.D., Paul Mills, Ph.D., Lorenzo Cohen, Ph.D., Richard Krieger, M.D., Cassandra Vieten, Ph.D., et Susan Lutgendorf


Résumé:

"Les thérapies bio-field sont des thérapies non invasives dans lesquelles le praticien travaille explicitement avec le biochamp d’un client (champs d’énergie et d’information en interaction qui entourent les systèmes vivants) pour stimuler les réponses de guérison chez les patients. Alors que la pratique des thérapies par biochamps existe dans les cultures orientales et occidentales depuis des milliers d’années, la recherche empirique sur l’efficacité des thérapies de biochamps est encore relativement naissante. Dans cet article, nous fournissons un résumé de l’état des preuves pour les thérapies biofield pour un certain nombre de conditions cliniques différentes. Nous notons des problèmes méthodologiques spécifiques pour la recherche sur les thérapies biochamps qui doivent être abordés (y compris les considérations fondées sur les praticiens, les résultats et la conception de la recherche), et nous fournissons une liste des prochaines étapes suggérées que les chercheurs sur les biodomaines doivent envisager.

Mots clés: Biofield, thérapies biofield, toucher de guérison, Reiki, toucher thérapeutique, guérison pratique, guérison, essais cliniques, médecine intégrative, médecine énergétique:

INTRODUCTION:

Les pratiques de guérison qui prétendent détecter et moduler les « énergies subtiles » du corps existent depuis des milliers d’années dans un large éventail de cultures.1 Cette famille de pratiques, qui comprend le toucher de guérison (HT), le Johrei, la guérison pranique, le Reiki, le qigong et le toucher thérapeutique (TT), est de plus en plus appelée thérapies biofield, un terme inventé lors de la conférence des National Institutes of Health des États-Unis en 1992.2 Dans cet article, les thérapies biofield sont définies comme des thérapies non invasives, médiées par le praticien, qui travaillent explicitement avec le biochamp du praticien et du client pour stimuler une réponse de guérison chez le client.

Lors de cette même conférence de 1992, le champ biologique a été défini comme « un champ sans masse, pas nécessairement électromagnétique, qui entoure et imprègne les corps vivants et affecte le corps ».2 

Pour cet article, nous élargissons la définition pour considérer les champs biologiques comme des champs générés de manière endogène, qui peuvent jouer un rôle important dans les processus de transfert d’informations qui contribuent à l’état de bien-être mental, émotionnel, physique et spirituel d’un individu.

Un défi pour l’incorporation générale des thérapies de champ biologique dans les soins cliniques conventionnels est la compréhension limitée des mécanismes de ces thérapies dans le paradigme biomédical (voir Hammerschlag et al, ce numéro). 

Mais malgré les controverses et les lacunes actuelles dans la recherche, les thérapies bio-field sont largement utilisées par le public et par certaines populations de patients. Les groupes de patients qui déclarent souvent utiliser des thérapies biofield comprennent ceux atteints de cancer et ceux qui reçoivent des soins palliatifs.3,4 Une enquête épidémiologique de 2007 indique qu’au cours de l’année précédente, plus de 1,2 million d’adultes et 161 000 enfants ont déclaré avoir reçu au moins 1 séance de thérapie par biochamp.5 

Des données plus récentes de l’enquête nationale sur la santé de 2012 révèlent que plus de 3,7 millions de citoyens adultes américains interrogés « n’ont jamais » vu un praticien pour une thérapie de guérison énergétique, avec plus de 1,6 million d’adultes aux États-Unis déclarant avoir vu un praticien de thérapie de guérison énergétique au moins une fois au cours des 12 derniers mois. 

De plus, seulement 8 % des membres du groupe d’enquête ont déclaré que tous les coûts liés à la consultation d’un praticien de l’énergie étaient couverts par une assurance.6

D’autres indicateurs de l’utilisation de la thérapie biofield sont que la formation à ces pratiques est de plus en plus répandue parmi les professionnels de la santé et que de telles pratiques sont offertes aux patients dans un nombre limité de milieux cliniques, y compris les hôpitaux.7 

Les thérapies biofield telles que TT sont reconnues dans le code de classification des interventions infirmières8 et sont reconnus par certains conseils de permis d’exercice d’État comme relevant de la pratique infirmière. 

Compte tenu de l’utilisation relativement élevée des thérapies biochamps par le public américain, associée à la pénurie actuelle de couverture d’assurance, il est important d’examiner la base de données probantes pour ces thérapies afin d’évaluer leur efficacité pour les populations cliniques.(...)5.

Lors de l’examen des preuves d’efficacité de la thérapie par biochamp basées sur des essais cliniques, il convient de noter que les traitements administrés de manière proactive sont effectués à la fois avec et sans contact physique, souvent au cours de la même séance clinique. Ainsi, des questions de recherche distinctes peuvent être posées lors de l’évaluation de la base de preuves pour les thérapies biofield. 

Nous pouvons nous demander si ces pratiques se sont révélées efficaces dans les essais qui ont évalué le mode d’administration le plus courant, dans le monde réel, c’est-à-dire avec le praticien libre de combiner des procédures pratiques et non interventionnistes.

 Nous pouvons également nous demander, comme approche pour examiner plus directement l’implication des champs biologiques, si les thérapies biochamps semblent efficaces lorsque le traitement n’a été administré qu’avec des praticiens déplaçant leurs mains au-dessus et le long du corps avec un contact non physique.

Les essais cliniques et les revues systématiques récentes qui abordent chacun de ces aspects de la guérison proximale (essais testant un traitement combiné pratique et non interventionniste et essais qui ont rapporté n’utiliser qu’un traitement non interventionniste) seront résumés dans la première section de cet article afin d’évaluer la force de la base de données probantes actuelle pour la thérapie biofield.

 À la suite de l’examen des preuves fondées sur les essais cliniques, nous examinons les défis méthodologiques auxquels sont confrontées la conception et la mise en œuvre d’essais de thérapie biochamp. Bien qu’une certaine attention soit accordée aux questions de conception de la recherche partagées avec d’autres essais sur les modalités de médecine complémentaire et alternative (CAM) (p. ex., la sous-puissance chronique due en partie à la rareté des possibilités de financement), cette section met l’accent sur les défis méthodologiques qui sont particulièrement uniques aux essais cliniques de thérapies biofield, où la nature de ce qui est testé – ce qui se passe entre le praticien et le receveur pendant une séance de guérison – est inconnue.

La dernière section de cet article utilisera l’état de la base de données probantes, ainsi que les problèmes de conception de recherche identifiés pour éclairer un ensemble de recommandations visant à orienter les progrès futurs dans ce domaine émergent de la recherche sur la thérapie biochamp. Les essais cliniques de thérapies par biochamps sont d’une valeur évidente pour évaluer s’il existe un « là-bas », ainsi que pour offrir des orientations pour les études physiologiques des champs biologiques endogènes (Hammerschlag et al, ce numéro). 

De manière réciproque, la recherche sur la physiologie des biochamps et les dispositifs médicaux liés aux biochamps (Gurfein et al, cette question) est d’une valeur considérable pour identifier les biomarqueurs pertinents qui pourraient renforcer la conception et les résultats des futurs essais cliniques de thérapies biofield.Un ensemble distinct mais lié de thérapies, souvent appelées thérapies de psychologie énergétique, combine des interventions sur le terrain biologique comme tapoter sur des points spécifiques du visage ou du corps avec des techniques cognitivo-comportementales.

 Ces thérapies sont souvent utilisées pour cibler les résultats psychologiques, tels que le trouble de stress post-traumatique (SSPT), la dépression, l’anxiété et les dépendances. Les thérapies de psychologie énergétique comprennent la thérapie par champ de pensée, la technique de libération émotionnelle, l’acupression de tapas et autres. Bien que cet article empêche l’examen de ces thérapies de psychologie énergétique, le lecteur intéressé peut trouver plus d’informations sur le site Web IONS (http://www.noetic.org/research/project/mapping-the-field-of-subtle-energy-healing/#eft) et Association of Comprehensive Energy Psychology (http://www.energypsych.org) sur ces thérapies et d’autres thérapies connexes.

ÉTUDES CLINIQUES DE L’EFFICACITÉ DE LA BIOFIELD THERAPY : ÉTAT DES PREUVES


Des revues systématiques d’essais cliniques de thérapies de biochamps ont été menées sous différents angles. Ces examens ont inclus (1) toutes les thérapies de biochamp testées pour n’importe quelle condition.9; (2) toutes les thérapies de biochamp testées pour des conditions spécifiques, par exemple, le cancer,1012 Douleur13 et maladies cardiovasculaires14; (3) thérapies biofields spécifiques pour toute condition, par exemple, HT15 et Reiki1619; et (4) des thérapies biofield spécifiques pour des conditions spécifiques, par exemple TT pour la cicatrisation des plaies20 ou pour la douleur.21 

En outre, comme nous l’avons brièvement mentionné ci-dessus, alors que les thérapies biochamps sont généralement administrées au moyen d’une combinaison de procédures pratiques et non interventionnistes, 2 revues systématiques récentes se sont concentrées sur des essais contrôlés randomisés (ECR) de thérapies de biochamps pour toute affection qui a rapporté l’utilisation de formes de traitement par contact non physique.22,23

Dans cette section, nous soulignons les résultats de la plus large des revues systématiques énumérées ci-dessus comme approche pour identifier les domaines cliniques les plus prometteurs pour l’intégration des thérapies biochamps dans les soins conventionnels ainsi que pour la recherche future.

                                                Douleur

À ce jour, plus de 30 essais cliniques ont été publiés faisant état des effets des thérapies bioscopiques pour la douleur chez les populations de patients ambulatoires et hospitalisés souffrant de douleur chronique, d’arthrite et de restriction de mouvement.

 Une revue systématique par Jain et Mills9 qui comprenaient à la fois des ECR et des études quasi expérimentales sur les thérapies de champ biologique appliquaient les critères de synthèse des meilleures preuves et suggéraient que les thérapies de biochamps pratiquées à proximité présentaient des preuves solides (mises en évidence par au moins 2 ECR de haute qualité et peu ou pas de preuves contradictoires) pour réduire l’intensité de la douleur autodéclarée (généralement mesurée par l’échelle visuelle analogique) chez une variété de patients, y compris les personnes âgées et celles souffrant de douleur chronique. 

Plusieurs études de cette revue présentaient de grandes tailles d’effet indiquant à la fois une signification statistique et clinique. Des résultats positifs similaires ont été rapportés dans une revue Cochrane indépendante antérieure16 qui a examiné des ECR de thérapies par biochamps pour la douleur et a conclu que les thérapies par biochamps réduisaient la douleur au-delà de celle des témoins simulés et sans traitement. 

Dans l’ensemble, les études suggèrent que les thérapies biofield peuvent être particulièrement prometteuses pour soulager l’intensité de la douleur par rapport aux traitements fictifs. Cependant, l’efficacité des thérapies biochamps évaluées avec des mesures de la douleur qui intègrent un étiquetage plus affectif et évaluatif, comme l’inventaire de la douleur de McGill, est moins claire.9

La recherche sur les thérapies bio-champrales pour la douleur pourrait bénéficier, tout comme les essais pharmacologiques de la douleur, de la recherche interdisciplinaire qui complète les mesures autodéclarées de la douleur par des évaluations d’autres résultats cliniquement pertinents (par exemple, le seuil pression-douleur).24 

Bien que de nombreuses études rapportent des effets bénéfiques des thérapies biochamps au-delà des contrôles placebo, on ne sait toujours pas comment les thérapies biochamps conduisent à une réduction de la douleur.

 Par exemple, il n’est pas clair si l’amélioration de la douleur par thérapie par biochamps pourrait être médiée par des processus « ascendants », tels que la réduction de l’inflammation cellulaire ou de la signalisation nociceptive et / ou des processus « descendants » tels que les mécanismes de contrôle nociceptif cortical. Des études expérimentales examinant les effets des thérapies par biochamps sur les voies objectives connues de la douleur seraient également utiles à ce stade. 

Au moins 1 étude a examiné les effets d’une thérapie par biochamp (TT) sur le seuil nociceptif dans un modèle murin.25 

Des études examinant les corrélats inflammatoires immunitaires, neuroendocriniens (p. ex., ocytocine, opioïdes endogènes) et neuronales (p. ex., par imagerie par résonance magnétique fonctionnelle [IRMf]) seraient également utiles, et ces résultats pourraient être comparés à ceux trouvés pour l’analgésie placebo26,27 pour déterminer s’il existe des voies communes. 

Enfin, étant donné que d’autres pratiques intégratives assistées par un praticien (telles que l’acupuncture) se sont révélées efficaces contre la douleur,28 L’intégration des thérapies biochamps dans des plans de recherche efficaces comparatifs pour permettre une comparaison directe avec d’autres approches intégratives serait utile.

                                                   Cancer

Plus de 15 essais cliniques ont été menés avec des thérapies biofield chez des patients atteints de cancer, pendant et après un traitement biomédical conventionnel. La plupart des études se sont concentrées sur les effets des thérapies biofield en tant que soins d’appoint pour réduire les symptômes de douleur, de fatigue, d’anxiété et de dépression.

 Dans une revue systématique de 2010, les preuves de la réduction de la douleur liée au cancer avec les thérapies biofield ont été jugées « modérées » dans au moins 1 ECR de haute qualité, bien que des « preuves contradictoires » aient été trouvées pour réduire la fatigue et améliorer la qualité de vie.9 

Depuis cette revue, plusieurs études de haute qualité sur l’HT pour les symptômes liés au cancer ont été publiées2932 avec des rapports de réductions cliniquement significatives de la dépression et de la fatigue persistante, ainsi que des effets positifs sur les marqueurs biologiques cliniquement pertinents.29,30 

Par exemple, des effets significatifs des traitements biochamps ont été observés sur la variabilité du cortisol diurne chez les patientes fatiguées atteintes d’un cancer du sein par rapport aux traitements simulés ou aux soins standard.30 Et chez les patientes atteintes d’un cancer du col de l’utérus, le traitement biofield a amélioré les symptômes dépressifs et atténué la baisse de la cytotoxicité des cellules tueuses naturelles observée dans les groupes de comparaison de la thérapie de relaxation et des soins habituels.29

 Cependant, la plupart des études sur les thérapies biochamps dans le cancer n’ont pas étudié l’impact potentiel de ces thérapies sur les biomarqueurs cliniques. De plus, toutes les études sur le cancer n’ont pas montré d’améliorations avec les traitements biofield.11,32

Alors que l’impact des thérapies biochamps sur les marqueurs tumoraux cancéreux et d’autres biomarqueurs cliniques a été peu étudié, plusieurs études précliniques (animales et cellulaires), dont beaucoup avec des contrôles fictifs, ont étudié l’impact des thérapies biochamps dans divers modèles de cancer (Gronowicz et al, ce numéro). 

À titre d’exemple, les thérapies biofield ont été testées sur plusieurs types de tumeurs, avec des rapports d’inhibition de la synthèse de l’ADN et de minéralisation dans l’ostéosarcome, d’inhibition du cycle cellulaire et d’induction de l’apoptose dans les cellules cancéreuses de la prostate33 et les cellules cancéreuses colorectales,34 et l’inhibition de la migration et de l’invasion des cellules cancéreuses du sein.35 

Les résultats de ces études précliniques prometteuses suggèrent la nécessité d’étudier davantage les mécanismes de signalisation biologique dans les thérapies biochamps dans le traitement du cancer et des symptômes liés au cancer. Il est important de noter que les effets des thérapies biochamps sur les résultats cliniques et la trajectoire de la maladie chez les patients atteints de cancer n’ont pas encore été étudiés.

AUTRES CONDITIONS CLINIQUES JUSTIFIANT UNE ÉTUDE PLUS APPROFONDIE

Quelques études cliniques ont été menées pour évaluer les thérapies de biochamp sur la fonction cardiovasculaire,3639 avec des résultats prometteurs en termes d’augmentation de la variabilité de la fréquence cardiaque (VRC) et de réduction des symptômes liés au stress tels que l’anxiété, qui est connue pour avoir un impact négatif sur la fonction cardiovasculaire chez les patients coronariens. 

Notamment, un récent ECR du Reiki sur l’activité autonome chez les patients hospitalisés pendant la récupération du syndrome coronarien aigu a rapporté une amélioration statistiquement significative de la VRC à haute fréquence par rapport à un contrôle de musique classique et à un contrôle au repos. Les tailles d’effet pour la condition Reiki étaient comparables à celles du propranolol.36 

Un autre ECR a noté la réduction de l’anxiété et de la durée du séjour à l’hôpital pour les patients ayant subi un pontage aortocoronarien (PAC) recevant des visites HT par rapport à des visites d’infirmières seules ou un traitement habituel, sans aucune différence observée entre les groupes sur l’utilisation de médicaments contre la douleur ou l’incidence de la fibrillation auriculaire.37 

Notamment, ces deux études ont fourni des interventions très brèves : 1 séance de Reiki dans l’ECR sur le syndrome coronarien36 et 3 séances d’HT (1 jour avant, immédiatement avant et 1 jour après la chirurgie) pour l’ECR PAC.37 

Ces études suggèrent que même de brèves interventions sur le terrain biologique peuvent générer des effets salutogènes et soulever des questions concernant les effets potentiels avec des durées ou des fréquences de traitement plus longues.

Bien que limités en nombre, ces résultats prometteurs suggèrent la nécessité d’examiner plus en détail les effets des thérapies biochamps sur les symptômes psychosociaux, la fonction cardiovasculaire et les résultats de rentabilité dans les troubles cardiovasculaires. En raison du peu d’études dans ce domaine, on sait peu de choses sur les effets potentiels des thérapies par biochamp sur les indices physiologiques liés aux résultats cardiovasculaires. Il convient de noter que les améliorations de l’homéostasie de la fréquence cardiaque chez le rat en réponse au Reiki par rapport au Reiki simulé38 suggèrent que les effets des thérapies bio-champs peuvent aller au-delà des effets placebo. 

Étant donné que la VRC est un indicateur pronostique important des événements cardiovasculaires, y compris la mort subite d’origine cardiaque,39 

D’autres études examinant les liens bio-comportementaux potentiels entre les thérapies biofield, la réduction des symptômes psychosociaux et les résultats cliniques sont justifiées.

Des résultats positifs des thérapies biofield ont été rapportés dans d’autres populations, y compris les patients atteints de démence4043 et l’arthrose,44,45 ainsi que les patients externes en oncologie pédiatrique.46 

En outre, il est nécessaire d’étudier les thérapies biofield dans les soins palliatifs, où ces thérapies sont souvent administrées.47Plusieurs revues depuis la synthèse des meilleures preuves de 2010 de Jain et Mills ont examiné la recherche clinique basée sur la modalité du biochamp.14,15,19 

Dans l’ensemble, ces revues aboutissent aux mêmes conclusions générales : il existe des preuves prometteuses mais limitées basées sur relativement peu d’études avec des tailles d’échantillons insuffisantes ainsi que des problèmes méthodologiques qui pourraient être améliorés pour mieux comprendre les effets des thérapies bio-champs dans un contexte clinique.Étant donné que le financement fédéral et privé pour l’étude des thérapies de biochamp est particulièrement limité à l’heure actuelle, il est important que toute étude aborde soigneusement les lacunes les plus saillantes en termes de connaissances et de méthodologie. 

Cela contribuera à accroître l’intérêt et le financement pour cet important domaine de la recherche clinique à l’avenir. 

Dans cette optique, pour aider les chercheurs en herbe et chevronnés à concevoir les études cliniques les plus pertinentes et les plus scientifiquement solides dans les thérapies biofield, la nature de ces faiblesses méthodologiques – avec des suggestions sur la meilleure façon d’améliorer la recherche clinique sur la thérapie biofield – est abordée dans la section suivante.

QUESTIONS MÉTHODOLOGIQUES DANS LES ÉTUDES CLINIQUES DES THÉRAPIES BIOFIELD

Nous notons que bon nombre des recommandations méthodologiques et statistiques formulées précédemment pour la recherche sur les biochamps48 sont semblables aux faiblesses des modèles de recherche utilisés pour évaluer la plupart des autres modalités de FAO. 

Ces défauts résident généralement dans des aspects de la randomisation, des groupes témoins, de la mise en aveugle, de l’analyse de puissance, de l’analyse en intention de traiter et de l’évaluation des covariables. 

En tant qu’aspects généraux de la conception de la recherche, ces questions ont été bien discutées49 et ne sera pas examiné à nouveau ici. Cette section se concentrera sur les questions méthodologiques plus spécifiques à la recherche sur la thérapie biochamp.

Considérations relatives au traitement : posologie, type et administration

Presque toutes les revues d’études cliniques sur les thérapies biochamps notent un manque de clarté quant à la mesure dans laquelle la dose, le mode d’administration et le type de thérapie (par exemple, Reiki, HT ou TT) ont un impact sur les résultats cliniques.

Dose 

La plupart des études n’ont pas été conçues de manière à répondre efficacement à une question dose-réponse. En particulier, il n’est pas clair si la « dose » est simplement le reflet de la durée et de la fréquence des traitements, car la force de la thérapie peut varier selon le praticien. 

Dans la pratique réelle, la plupart des praticiens appliquent de l'«énergie » jusqu’à ce qu’ils sentent que le champ du client / patient a « changé » ou qu’un blocage, un excès ou une fuite énergétique a disparu. 

L’individualisation de la modulation énergétique basée sur la présentation du patient est considérée comme importante pour le traitement le plus efficace. De toute évidence, cette idée va à l’encontre d’une conception de recherche basée sur des protocoles standardisés, même lorsque des aspects spécifiques du protocole de traitement sont décrits. Pourtant, des modèles de recherche plus créatifs pourraient être utilisés pour mieux aborder la question de la « dose ». Cela témoigne également de la nécessité de développer de meilleurs moyens de mesurer ce qui se passe entre le praticien et le récepteur.

                                                 Type de traitement 

On sait peu de choses à ce stade sur l’efficacité comparative des différentes techniques de guérison par champ biologique en termes d’efficacité clinique pour des conditions particulières ou de type / qualité réelle de guérison qu’elles fournissent. Des questions concernant l’efficacité peuvent se poser même au sein de chaque tradition, car dans plusieurs des thérapies spécifiques, il existe des approches « pratiques » et « non interventionnistes ».

Bien qu’en fin de compte, la comparaison et le contraste de différentes formes de thérapies biochamps pour des affections cliniques données puissent s’avérer utiles pour faire correspondre des patients avec des types particuliers de thérapies de champ biologique, la base documentaire est trop clairsemée pour commencer à comparer différentes modalités en termes d’efficacité dans différentes populations de patients.

 Cependant, la compréhension des rapports des praticiens sur la façon dont différentes maladies sont comprises et traitées dans différentes traditions de guérison dans les domaines biologiques pourrait être utile pour guider la recherche à ce stade. Certains chercheurs ont entamé ce processus de comparaison des similitudes et des différences dans les perceptions des praticiens de leur pratique.50 et une enquête plus approfondie est nécessaire pour déterminer comment différentes traditions de thérapie par biochamps conceptualisent et traitent différentes populations de maladies.

Étendue du toucher: techniques pratiques ou non interventionnistes 

Une distinction majeure dans les thérapies par biochamps implique si le praticien engage le champ biologique du patient avec un contact physique direct (mains libres) ou sans contact physique (mains libres). Plusieurs modalités telles que le Reiki, l’HT et la guérison Brennan contiennent des techniques qui sont à la fois pratiques et non interventionnistes (mais à proximité), ces différentes techniques étant utilisées à des fins différentes. D’autres (comme le Johrei et le qi gong externe) sont généralement pratiqués avec des mains légèrement plus éloignées du corps. Du point de vue du praticien, comparer une approche pratique à une approche non interventionniste peut ne pas avoir de sens pour une condition clinique donnée, car la technique est choisie en fonction de la présentation clinique et utilisée pour un effet spécifique. 

Cependant, certains scientifiques qui s’intéressent aux concepts et aux conceptions de recherche visant à élucider le mécanisme des thérapies par biochamps considèrent les approches pratiques comme confondues par le toucher, qui a ses propres effets bénéfiques qui pourraient bien être médiés par les terminaisons nerveuses sensorielles et / ou la libération hormonale. 

Une revue récente, qui a spécifiquement examiné uniquement les ECR avec des modalités de biochamp de contact non physique, a identifié 28 essais avec des populations hétérogènes qui répondaient aux critères d’inclusion (20 des 28 ayant des témoins fictifs). 

Une enquête plus approfondie sur le sous-groupe de 18 essais de qualité supérieure a révélé que 12 ont rapporté des effets bénéfiques significatifs dans au moins 1 critère de jugement. Cependant, comme dans d’autres revues, la petite taille des échantillons dans la plupart des études a été considérée comme un obstacle à la formulation de conclusions définitives.22

Pour ceux qui s’inquiètent des effets « confondants » du toucher, une approche a consisté à demander aux praticiens « fictifs » d’imiter les approches pratiques et non interventionnistes. 

Bien que l’utilisation de praticiens fictifs puisse contrôler des effets tels que la présence, le soutien et l’attention, le toucher, l’habileté et l’intention de guérison, cette approche peut ne pas contrôler entièrement les effets réels du champ biologique, car il existe des émanations électromagnétiques de tous les systèmes vivants et de simples interactions sociales se sont avérées produire des effets d’interaction de champ biologique.51

Comme indiqué ci-dessus, le choix de la conception de l’étude de la thérapie bioscopique et l’utilisation d’un protocole pratique, non interventionniste ou combiné devraient dépendre principalement de la question de recherche.

 Si l’accent est mis sur l’évaluation de la pratique réelle, alors un modèle d’efficacité (contrôlé fictif) ou d’efficacité comparative (comparaison des soins habituels) est approprié. Dans ce cas, le chercheur devrait consulter plusieurs praticiens qui travaillent régulièrement avec l’état clinique et qui ont connu des succès cliniques avec la population à l’étude. Le protocole de traitement peut être guidé par ce que les praticiens ont trouvé le mieux efficace dans leur pratique clinique.

 D’autre part, si l’objectif de la recherche est plus mécaniste et que l’objectif est de déterminer si des facteurs tels que le toucher ou la distance jouent un rôle dans la promotion de la guérison, le chercheur peut vouloir rechercher des thérapeutes de bioterrain qui ont de l’expérience dans l’utilisation de traitements entièrement non interventionnistes (toucher non physique) dans leur pratique.

Sélection des praticiens

Un défi majeur auquel est confrontée la recherche en biothérapie est de savoir comment déterminer les compétences d’un praticien en ce qui concerne l’efficacité de la guérison.

 À l’heure actuelle, la plupart des chercheurs s’appuient sur des énoncés attestant de l’expérience du praticien avec l’état clinique, de la durée de la pratique du praticien et de la connaissance qu’il connaît des autres pour son expertise clinique. Bien qu’il s’agisse du processus actuel de sélection des praticiens, il n’est pas optimal pour la recherche.

 Ce qui est clairement nécessaire, c’est une procédure pour tester si les thérapeutes de biochamp sont capables d’atteindre un niveau d’effet critère afin d’être impliqués dans la recherche. Bien que la thérapie (qu’il s’agisse de psychothérapie, de physiothérapie ou de guérison par champ biologique) puisse être normalisée et manuelle pour la recherche, la capacité de suivre et d’exécuter une thérapie manuelle ne reflète pas nécessairement un niveau de compétence vérifiable. 

Les tests qui pourraient « calibrer » la capacité des praticiens à interagir avec le champ biologique pourraient être utiles pour présélectionner les praticiens avant leur participation à un essai clinique.52

En règle générale, la sélection des praticiens du biodomaine dépend de la question de recherche. 

Si le chercheur cherche à comprendre si une communauté locale de praticiens (par exemple, un groupe de praticiens de Reiki ou d’HT qui fournissent des services dans un hôpital ou une clinique particulière) peut affecter les résultats pour les patients, une étude examinant l’efficacité d’une intervention spécifique serait appropriée. 

Pour les études conçues pour examiner les approches biochamps pour une condition clinique difficile à traiter ou grave, il peut être approprié d’étudier un praticien qui a démontré son expérience et son succès clinique dans le travail avec cette condition clinique.En résumé, les questions de dose, de type de traitement et de sélection du praticien devraient être guidées par la question de recherche et par la faisabilité de la mise en œuvre.

CONSIDÉRATIONS DES MODÉRATEURS, DES MÉDIATEURS ET DU « MÉCANISME »

Il y a eu une certaine confusion, tant de la part des chercheurs que des bailleurs de fonds, quant à la nécessité d’inclure l’analyse des mécanismes potentiels dans les études cliniques de stade précoce des thérapies bio-champ. Comme pour d’autres modalités de guérison controversées, il existe une pression pour démontrer les « mécanismes biologiquement plausibles » des thérapies par biochamp. Nous soutenons que les mécanismes d’élucidation, bien qu’importants pour aider à comprendre et même à améliorer les effets d’une thérapie, ne sont pas essentiels pour mener des essais cliniques rigoureux et potentiellement informatifs de toute thérapie. 

Il est également vrai que les essais cliniques peuvent être bien adaptés pour élucider les modérateurs du traitement (variables présentes dans la population avant le traitement et modifiant les effets du traitement sur une variable de résultat, mais qui ne sont pas corrélées avec le traitement) et les médiateurs (variables qui font partie d’une voie causale des effets du traitement sur la variable de résultat et modifient donc les effets du traitement sur la variable de résultat).53

 Un exemple possible serait d’examiner si le sexe du patient a prédit de manière significative les résultats en réponse à la thérapie, c’est-à-dire si le sexe est un modérateur du traitement. 

Un exemple de médiateur serait d’examiner si les changements dans la VRC en réponse à une intervention sur le champ biologique ont médié les effets de l’intervention sur la dépression (c.-à-d. si les améliorations de la dépression post-intervention sont entièrement ou partiellement causées par des changements en milieu d’intervention dans la VRC). 

L’exploration de modérateurs et de médiateurs potentiels du traitement peut conduire à de meilleures hypothèses empiriques pour tester les mécanismes des thérapies biofield. En général, les essais cliniques examinant l’efficacité des thérapies de champ biologique telles qu’elles sont pratiquées dans les milieux cliniques donnent une impulsion importante à la recherche préclinique pour examiner plus clairement les mécanismes biologiques à l’aide de paradigmes expérimentaux.

Un obstacle majeur à la compréhension des mécanismes potentiels des thérapies de biochamps est l’absence d’une mesure fiable des prétendues émanations de biochamps de la part des praticiens. Bien qu’il y ait eu quelques rapports concernant les émanations de certains praticiens,5456

 La création d’une méthode systématique pour examiner de tels signaux bioénergétiques est une étape cruciale pour mieux comprendre la base physiologique de la thérapie par biochamp. 

Le développement de méthodes systématiques examinant les signaux bioénergétiques des praticiens peut nous aider à mieux comprendre, par exemple, si l’efficacité de l’interaction de guérison est directement proportionnelle à la force de l’émanation du champ biologique, à un modèle particulier d’émanation du champ biologique, ou s’il existe d’autres facteurs autres que ou en plus de la signalisation bioénergétique qui contribuent de manière significative aux résultats de la rencontre praticien/client. 

Au fur et à mesure que les ingénieurs et les scientifiques intéressés développeront des techniques pour mesurer les émanations des praticiens à différentes fréquences électromagnétiques, il sera intéressant de déterminer si des modèles spécifiques d’émanation de bioénergie sont prédictifs de meilleurs résultats de guérison. Dans le même temps, il existe des pièges potentiels à supposer que les émanations électromagnétiques sont la seule explication de l’expérience et de la pratique des thérapies par champ biologique,50 car ils ne tiendraient pas compte, par exemple, des résultats d’études de guérison à distance menées dans des environnements à blindage électromagnétique (voir Radin et al, ce numéro).57,58

Éléments placebo : principaux effets ou modérateurs ?

On a beaucoup écrit sur les limites et la mauvaise interprétation des essais randomisés contrôlés par placebo dans les thérapies bio-champs et la médecine intégrative en général.59 Alors que les thérapies biofield peuvent servir à renforcer « l’effet placebo »,48 Il semble que les thérapies biochamps améliorent les résultats au-delà des groupes contrôlés par simulacre, en particulier pour la douleur.13 

Cependant, il a également été démontré que les éléments placebo tels que la croyance en la thérapie bio-champ (indépendamment de l’affectation au groupe) affectent les résultats cliniquement pertinents tels que la qualité de vie.30À ce jour, les études portant sur le placebo ont été conçues pour examiner si les traitements placebo vs verum étaient plus explicatifs des résultats et n’ont pas été conçues pour examiner si les variables placebo (telles que les attentes ou la relation patient/praticien) atténuaient les effets du traitement. Il est plausible qu’il existe un processus interactif plutôt que « l’un ou l’autre » pour les thérapies biochamps et les réponses placebo, de sorte que l’amélioration des éléments placebo (c’est-à-dire l’auto-guérison) améliorerait la prestation et les résultats potentiels des thérapies bio-éducatives.

Ainsi, les données actuelles suggèrent qu’il est peu probable que les thérapies biochamps soient réductibles aux seules réponses placebo, mais comme d’autres formes d’interventions de médecine corps-esprit et de biomédecine en général,60,61

 La thérapie par biochamps peut intentionnellement exploiter les attentes et les désirs conscients et inconscients du patient en synergie avec le traitement administré pour améliorer les résultats.

 Un tel effet a été suggéré dans les études actuelles dans d’autres modalités intégratives telles que l’acupuncture.6264 

Afin d’examiner adéquatement l’impact potentiel et l’interaction des éléments placebo avec les thérapies bio-champ, des études supplémentaires sont nécessaires avec des tailles d’échantillon suffisamment robustes pour permettre de tester les effets de modération avec les éléments placebo.

CAPTURE DES RÉSULTATS POUR LES THÉRAPIES BIOFIELD : BIOMARQUEURS, RENTABILITÉ ET RÉSULTATS QUALITATIFS ET SYSTÉMIQUES

- Conformément à la notion de « patients en tant que partenaires dans la recherche », l’un des principaux objectifs de la recherche sur les résultats pour la thérapie biochamp est d’identifier et d’évaluer les résultats les plus préoccupants pour le groupe de patients potentiels. 

En général, les thérapies bioscopiques sont censées affecter la personne dans son ensemble et, par conséquent, un large éventail de résultats pour la personne entière est nécessaire pour évaluer adéquatement leurs effets. 

En plus des résultats identifiés par les patients, il y a des avantages évidents à saisir les résultats dans tous les domaines, y compris les biomarqueurs, la réponse clinique, le rapport coût-efficacité et les données qualitatives, afin que leurs contributions relatives et combinées, conformément à un modèle plus biopsychosociospirituel, puissent être déterminées.

Biomarqueurs

Les biomarqueurs, définis comme des variables physiologiques qui ont une pertinence clinique importante pour la population étudiée, peuvent inclure des mesures du système immunitaire immunitaire, endocrinien, psychophysiologique, du système nerveux autonome (y compris la conductance cutanée et la VRC) et d’autres fonctions neuronales (y compris l’électroencéphalographie, l’IRMf, la tomographie par émission de positrons). 

Les biomarqueurs peuvent indiquer quels systèmes physiologiques sont affectés par la thérapie par champ biologique, mais ne font pas nécessairement la lumière sur les voies par lesquelles ces changements se produisent ni sur les événements de transduction par lesquels l’activité du praticien est convertie en réponses du patient qui initient la cascade de changements physiologiques.

En ce qui concerne la recherche actuelle sur la thérapie biofield, plusieurs études ont examiné des biomarqueurs plus « globaux » tels que la VRC et / ou des mesures uniques de la cytotoxicité du cortisol ou des cellules tueuses naturelles comme résultats dans des populations cliniques saines ou spécifiques.12,13,16,18,29,3841,43,6568

 Ces marqueurs ont été choisis en fonction de leur facilité d’acquisition et de faisabilité et de leur pertinence potentielle pour la population clinique étudiée. Les changements rapportés dans ces résultats spécifiques suggèrent que les thérapies de biochamp ont des effets positifs sur les processus physiologiques d’importance clinique.

Rapport coût-efficacité

Afin de mieux intégrer les thérapies biofields dans la médecine intégrative et la pratique clinique en général, il est important de tenir compte du rapport coût-efficacité.69,70 

Bien qu’une analyse coûts-avantages complète soit prohibitive pour la plupart des essais cliniques de phase précoce des thérapies biofield, l’examen des résultats de rentabilité tels que les changements dans l’utilisation des médicaments, le nombre de jours d’hospitalisation, les jours de traitement ou les années de vie ajustées en fonction de la qualité sera très utile pour aider à la prise de décision en ce qui concerne la valeur de la thérapie biochamp en tant que soins d’appoint dans le portefeuille de services d’un hôpital ou d’une clinique. 

Nous recommandons donc fortement, en particulier pour les essais cliniques de thérapies bio-field menées avec des patients hospitalisés ou des patients ambulatoires avec des visites fréquentes à la clinique, que les évaluations coût-efficacité soient conçues comme une sous-étude.

Résultats qualitatifs

Les infirmières, qui sont souvent aussi des praticiens de la thérapie biofield, ont conçu et mené de nombreux essais de thérapie biofield. Le vif intérêt pour la recherche qualitative au sein de la profession infirmière a conduit à l’inclusion de ce type de collecte de données – par exemple, l’expérience rapportée par les patients et les praticiens – dans de nombreux essais de thérapie biochamp.50,71 

Ces résultats qualitatifs sont d’une importance considérable pour aider à comprendre les effets immédiats et persistants sur la santé des thérapies bio-field, y compris les expériences psychospirituelles qui sont souvent difficiles à saisir au moyen d’enquêtes sur les résultats.

Les praticiens des thérapies de biochamps peuvent être une ressource précieuse pour guider à la fois la pratique et la science des thérapies de biochamps et pourraient, avec le soutien collaboratif des chercheurs, préparer des rapports de cas significatifs et même des séries de cas meilleurs sur leurs patients. 

Les meilleures séries de cas se sont avérées utiles pour guider la science des thérapies CAM dans le cancer.72 Le processus d’élaboration et de publication d’un rapport de cas efficace est également bien documenté.73,74

 Les praticiens sont encouragés à suivre les lignes directrices de CARE (http://www.care-statement.org/) pour aider à créer des rapports de cas sur les effets de la thérapie par biochamp dans la pratique clinique.

       ÉDUQUER POUR SURMONTER LES OBSTACLES

- Un enjeu clé dans la sensibilisation à ce domaine d’étude est l’éducation des travailleurs de la santé et du grand public sur la théorie et la recherche sur les biochamps. 

Parce que les thérapies biofield n’impliquent pas l’utilisation d’agents invasifs comme les médicaments, les aiguilles ou les suppléments et parce qu’elles invoquent des concepts qui sont quelque peu étrangers à de nombreux médecins formés allopathiquement, la discussion sur la stimulation d’une réponse de guérison en travaillant avec des champs d’énergie suscite souvent des réponses que l’ensemble du domaine d’étude est chargé de pseudoscience. Un défi important pour ce domaine d’étude est présenté par des praticiens et des défenseurs par ailleurs bien intentionnés qui décrivent ou utilisent des méthodes scientifiques mal conçues pour « prouver » que leur méthode de guérison fonctionne.

 Ces efforts accroissent les obstacles à la réalisation de ce travail. Cependant, dans de nombreux cas, les obstacles sont davantage dus à un manque général de connaissances conceptuelles sur les biochamps et à la nécessité d’expliquer les hypothèses sur les champs biologiques d’une manière qui peut être comprise et de s’assurer que les gens sont informés de l’état des données probantes et des lacunes les plus saillantes de la recherche.

En général, une stratégie clé pour accroître l’intérêt pour la science des biochamps peut être d’aider les autres à comprendre que les « biochamps » ne s’appliquent pas seulement aux « thérapies de biochamps », mais sont plutôt pertinents pour les mécanismes par lesquels l’esprit et le corps interagissent pour promouvoir des réponses de guérison.

 Cependant, dans le contexte de surmonter les obstacles à la réussite de la recherche en biothérapie sur les biochamps, nous suggérons les étapes suivantes: (1)

  •  comprendre la langue du public cible / intervenant et parler dans leurs cadres linguistiques dans la mesure du possible; (2)
  •  mettre en évidence les meilleures données scientifiques dans le domaine et noter spécifiquement des aspects tels que les rapports avantages/inconvénients, l’ampleur des effets cliniques, les résultats cliniquement pertinents, les résultats incohérents, les lacunes dans les connaissances et les taux d’attrition pour les thérapies de biochamp; et (3)
  •  fournir des exemples de cas et éventuellement des exercices réels qui permettent au public / intervenant de ressentir potentiellement le biodomaine et de susciter la curiosité.

Le financement est un défi de taille pour aller de l’avant avec la recherche sur les biochamps.

 Le National Center for Complementary and Integrative Health (NCCIH, anciennement National Center for Complementary and Alternative Medicine) des National Institutes of Health inclut actuellement les thérapies biofield dans son plan stratégique dans la catégorie des thérapies de l’esprit et du corps, un domaine prioritaire de financement.

 Le CCNSA a également identifié la recherche sur la douleur comme une priorité, de sorte qu’il pourrait s’agir d’une avenue fructueuse à explorer pour le financement d’études cliniques sur le biodomaine.

 D’autres organisations, comme le Patient Centered Outcomes Research Institute, qui appuie la recherche, peuvent appuyer des études sur les thérapies biochamp, en particulier s’il existe des preuves d’un intérêt public important.

 Le ministère de la Défense pourrait également être une avenue de financement, car la douleur, les lésions cérébrales traumatiques et le SSPT sont des problèmes cliniques qui ont été trouvés pour répondre aux thérapies biofield. 

Les dons de fondations privées ont soutenu des recherches antérieures dans les essais cliniques de thérapie bio-champ et devraient également être poursuivis.

La formation des agents de programme et des évaluateurs des organismes de financement sur l’état actuel de la recherche sur les biochamps est une étape importante que le domaine doit franchir. 

Cela peut être accompli en présentant des symposiums lors de réunions professionnelles, en créant des numéros spéciaux de revues à comité de lecture comme celui-ci et d’autres stratégies spécifiques pour informer cet important ensemble d’intervenants sur le domaine de recherche et les domaines d’investissement les plus stratégiques pour faire avancer le domaine.

Une tâche tout aussi difficile consiste à éduquer nos collègues et les nouveaux chercheurs sur les plans d’étude rigoureux et les approches optimales nécessaires pour obtenir le financement nécessaire à la constitution de la base de données probantes pour la recherche sur les biochamps.

 Compte tenu de la nature controversée de ce domaine, ceux qui proposent des recherches dans le domaine de la recherche sur les biochamps peuvent être bien avisés de demander à un certain nombre de collègues qui ne connaissent pas bien le domaine d’examiner attentivement les propositions avant de les soumettre.

Enfin, une grande partie de ce travail a été menée dans le cadre de la philanthropie et continuera probablement d’être soutenue par elle. 

Trouver des champions qui s’intéressent à ces types de modalités et se demander s’ils seraient disposés à contribuer à une étude bien conçue est certainement approprié et continuera d’être nécessaire à ce stade.

RÉSUMÉ ET PRINCIPALES RECOMMANDATIONS

Pour résumer, la base de preuves concernant l’efficacité clinique des thérapies biofield est la plus forte dans la gestion des symptômes de la douleur et du cancer, les 2 conditions qui ont reçu le plus d’études. 

Les études sont plus rares, mais les preuves sont prometteuses pour les populations cliniques atteintes d’arthrite, de démence et de maladies cardiaques. 

Afin de mieux évaluer l’impact des thérapies de biochamps et d’évaluer leur administration dans divers contextes, nous formulons les recommandations suivantes à l’intention des chercheurs qui planifient de futurs essais cliniques sur les thérapies de biochamps :

  • Développer les études sur les conditions prometteuses - par exemple, la douleur et le cancer - avec des essais d’efficacité plus importants et d’efficacité comparative. De plus, mener des études pilotes dans des populations où les preuves actuelles sont prometteuses, mais où les études sont limitées (p. ex., les patients atteints de démence, de troubles cardiovasculaires, d’arthrose).                                                                
    • Concevoir d’autres essais de thérapie bio-champ visant à élucider les modérateurs, les médiateurs et les mécanismes qui évaluent les biomarqueurs cliniquement pertinents.
    • Envisager de mener des essais cliniques pilotes de thérapies de biochamp lorsque la pratique clinique suggère des effets bénéfiques, mais où il existe actuellement peu de recherches (y compris, mais sans s’y limiter, les populations palliatives et pédiatriques).
    • Intégrer des conceptions de « dosage » et une prise de décision prudente en ce qui concerne la dose et le type de thérapies et/ou de praticiens sélectionnés pour le résultat clinique d’intérêt, ainsi que l’élaboration de protocoles permettant un traitement individualisé.
    • Adopter le modèle « patient en tant que partenaire de recherche » pour intégrer des mesures de résultats sélectionnées par le patient.
    • Évaluer le rôle des éléments placebo – par exemple, les croyances et les attentes des patients – en tant que modérateurs potentiels des effets de la thérapie par biochamp.
    • Concevoir des essais qui intègrent une approche systémique globale des variables de résultats, y compris les résultats d’enquête validés, les biomarqueurs cliniquement pertinents, les données qualitatives et les résultats de rentabilité.

Nous espérons que la prochaine décennie verra une augmentation significative des efforts de recherche d’une rigueur et d’une ampleur suffisantes pour mieux comprendre l’impact potentiel des thérapies biofields dans les soins cliniques. (...).

                                   

                Renseignements sur le contributeur

Phd Shamini Jain, Département de psychiatrie, Université de Californie à San Diego; et Centre de médecine intégrative, Université de Californie à San Diego; et Consciousness and Healing Initiative, San Diego (Dr Jain);

Phd Richard Hammerschlag, Consciousness and Healing Initiative, San Diego; et The Institute for Integrative Health, Baltimore, Maryland (Dr Hammerschlag)

Phd Paul Mills, Département de psychiatrie, Université de Californie à San Diego; et Centre de médecine intégrative, Université de Californie à San Diego; et Centre d’excellence pour la recherche et la formation en santé intégrative, Université de Californie, San Diego (Dr Mills)

Phd Lorenzo Cohen, Centre de cancérologie MD Anderson de l’Université du Texas, Houston (Dr Cohen)

Phd Richard Krieger, Institut des sciences noétiques, Petaluma, Californie (Dr Krieger)

Phd Cassandra Vieten, Institut des sciences noétiques, Petaluma, Californie; et California Pacific Medical Center Research Institute, San Francisco (Dr Vieten)

Phd Susan Lutgendorf, Institut des sciences noétiques, Petaluma, Californie; et départements des sciences psychologiques et du cerveau, de l’urologie, de l’obstétrique et de la gynécologie, Université de l’Iowa, Iowa City (Dr Lutgendorf)



                                                                           *



                                          RRRRROOOOOUUUGGGGGE

 - Publication ci-dessous concultable sur la plateforrme de la société savante "Global advance" de la revue médicale Elsevier réalisé en essai contrôlé randomisé et validée par l'I.R.B (Institutional Review Board) de l'université médicale de l'Iowa. 

Lien de la source:

 https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S088915911000173X?via%3Dihub Brain, Behavior, and Immunity Volume 24, Issue 8, November 2010, Pages 1231-1240 Brain, Behavior, and Immunity * 

Lien source : "https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4465772/" ‎

Titre de l'étude: 

 "Le toucher thérapeutique a des effets significatifs sur les métastases du cancer du sein de souris et les réponses immunitaires, mais pas sur la taille de la tumeur primaire‎."

Auteurs: Gloria Gronowicz, 1 , * Eric R. Secor, Jr., 2 , 3 John R. Flynn, 1 Evan R. Jellison, 2 ‎ et ‎‎Liisa T. Kuhn‎ 

 ‎Résumé de l'étude

 "‎Des thérapies de médecine intégrative fondées sur des données probantes ont été introduites pour promouvoir le bien-être et compenser les effets secondaires du traitement du cancer. 

La médecine énergétique est une technique de médecine intégrative utilisant le biochamp humain pour promouvoir le bien-être. 

La thérapie de biochamp choisie pour l’étude était le toucher thérapeutique (TT). Les tumeurs du cancer du sein ont été initiées chez la souris par injection de cellules métastatiques de carcinome mammaire 66cl4. 

Le groupe témoin n’a reçu que le véhicule. 

Des traitements de TT ou de simulation ont été effectués deux fois par semaine pendant 10 minutes (...). 

Les métastases ont été significativement réduites chez les souris traitées par TT par rapport aux souris simulées. 

Le cancer a significativement élevé onze cytokines. 

Le TT a considérablement réduit les IL-1-a, MIG, IL-1b et MIP-2 aux niveaux de contrôle/véhicule. Le FACS (fluorescent activated cells sorting - tri des cellules activées fluorescentes) a démontré que la TT réduisait significativement les sous-ensembles spécifiques de lymphocytes spléniques et que les macrophages étaient significativement élevés avec le cancer.

 La thérapie de biochamp humain n’a eu aucun effet significatif sur la tumeur primaire, mais a produit des effets significatifs sur les métastases et les réponses immunitaires dans un modèle de cancer du sein de souris.‎ (...) 

Le Therapeutic Touch a été choisi pour notre étude parce qu’il a l’un des antécédents les plus solides d’essais cliniques démontrant une diminution de l’anxiété dans divers contextes cliniques [‎‎5-7‎‎], une diminution‎‎ de la douleur [‎‎8-11‎‎], une diminution de l’anxiété et de la douleur [‎‎12‎‎, ‎‎13‎‎], une amélioration de la capacité fonctionnelle chez les patients atteints d’arthrite [‎‎9‎‎, ‎‎14‎‎], une diminution des symptômes comportementaux associés à la démence [‎‎15‎‎, ‎‎16‎‎ ], et l’amélioration du bien-être personnel des personnes atteintes de cancer [‎‎17‎‎]. 

De nombreuses études sont sous-alimentées. 

Cependant, dans une revue systématique complète de 66 essais cliniques, les thérapies de biochamp ont démontré des preuves solides et significatives pour réduire la douleur et l’anxiété, et d’autres effets palliatifs [‎‎18‎‎]. 

Une revue Cochrane antérieure [‎‎19‎‎] qui a examiné des essais contrôlés randomisés de thérapies de biochamp pour la douleur a rapporté que les thérapies de biochamp amélioraient la douleur par rapport au traitement simulé/factice et aux contrôles sans traitement. 

Une revue systématique plus récente d’essais contrôlés randomisés chez l’homme de thérapies non tactiles pour des effets bénéfiques pour la santé a identifié 18 études répondant à des critères d’inclusion rigoureux, dont la majorité étaient des études basées sur la TT, et toutes les études ont trouvé au moins un résultat bénéfique significatif [‎‎20‎‎].‎ 

‎Le mécanisme par lequel les thérapies de biochamp humain provoquent des changements dans les organismes vivants n’est pas entièrement connu. Rubik [‎‎21‎‎] a défini le biochamp humain comme un « champ électromagnétique dynamique complexe et endogène » composé de nombreux champs électromagnétiques ou ondes de fréquences différentes, capables « d’auto-organisation et de biorégulation de l’organisme ». 

En biologie, les champs électromagnétiques émis par le cœur, le cerveau et d’autres organes sont bien acceptés.

 La médecine et la science mesurent le modèle de ces biochamps électromagnétiques pour surveiller la santé du cœur et du cerveau par électrocardiogrammes (ECG), électroencéphalogrammes (EEG) et magnétoencéphalogrammes (MEG). 

Bien que le type d’énergie qui peut être produit par le biochamp humain ne soit pas connu, les champs électromagnétiques peuvent être une composante du mécanisme par lequel le biochamp humain affecte les cellules et les organismes. 

Il a été démontré que les champs électromagnétiques pulsés (CEM) inhibent la croissance tumorale et l’angiogenèse tumorale chez les animaux [‎‎22‎‎, ‎‎23‎‎].

 Dans un modèle de cancer du sein chez la souris, les CEM ont considérablement réduit la croissance tumorale et l’étendue de la vascularisation avec une nécrose tumorale accrue chez les animaux [‎‎22‎‎, ‎‎24‎‎]. 

Il a également été rapporté que l’exposition continue aux CEM peut améliorer les taux de croissance des cellules transformées en culture pour certains cancers épithéliaux humains [‎‎24‎‎]. 

Dans les études sur les biochamps humains, de très faibles champs électromagnétiques ont été détectés des mains de‎‎ praticiens [‎‎25-27‎‎]. 

Dans une autre étude, il a été démontré que les forces en dehors du spectre électromagnétique étaient une composante du biochamp humain [‎‎28‎‎]. 

Les champs électromagnétiques peuvent jouer un rôle dans le biochamp humain ; cependant, d’autres éléments du biochamp humain n’ont pas encore été identifiés.‎ (...)

 Le programme de formation rigoureux et le processus d’accréditation des praticiens, principalement des infirmières, dans toutes nos études, étaient également importants pour la cohérence. 

Il n’y a pas de liens religieux avec la pratique, de sorte que des questions telles que le rôle de la prière ou de la religion ne sont pas impliquées dans l’interprétation des résultats. 

La première étape de la pratique consiste à définir une intention, qui est pour le « plus grand bien » du sujet.

 Enfin, les traitements TT ne nécessitent pas de contact physique, il n’y a donc pas de transfert de chaleur ou de manipulation variable du sujet étudié.‎

Un modèle préclinique du cancer du sein a été choisi pour l’étude, car il s’agit du cancer le plus fréquent chez les femmes des pays en développement et des pays développés [‎‎30‎‎]. 

Selon les données de 2009-2011, environ 12,3 % des femmes recevront un diagnostic de cancer du sein au cours de leur vie. 

De nouvelles preuves suggèrent que la cellule tumorale et plusieurs éléments cellulaires dans le microenvironnement interagissent pour favoriser la cancérogenèse [‎‎31‎‎].

 Les facteurs paracrines bidirectionnels affectent les populations de cellules tumorigènes, qui produisent des cytokines et des facteurs de croissance qui attirent et régulent plusieurs types de cellules dans la tumeur. 

Les processus métastatiques du cancer commencent par la transformation des cellules tumorales primaires en un phénotype qui favorise la croissance non régulée, l’angiogenèse, la dégradation de la matrice extracellulaire, l’intravasation, l’entrée des cellules métastatiques dans la circulation, l’adhésion cellulaire à l’endothélium des organes cibles, l’extravasation et la croissance ultérieure dans de nouveaux organes.

 Pour capturer certains de ces processus, nous avons utilisé un modèle bien accepté mais simple du cancer du sein de souris qui a la capacité de métastaser aux ganglions lymphatiques. 

La lignée cellulaire 66cl4 est dérivée d’un carcinome mammaire agressif de souris 4T1 [‎‎32‎‎].‎ ‎Il est maintenant admis que le système immunitaire a un rôle causal dans le cancer du sein [‎‎33-35‎‎] ;‎‎ par conséquent, nous avons déterminé les changements dans les cellules immunitaires, ainsi que les cytokines sériques / chimiokines dans ce modèle de cancer. 

Comme il s’agit de la première étude de biochamp humain à analyser un large éventail de cellules immunitaires et de cytokines, nous avons choisi un large spectre de lymphocytes et de macrophages pour le tri cellulaire activé par fluorescence (FACS) afin d’identifier des changements majeurs dans une classe particulière de cellules immunitaires qui peuvent ensuite être étudiées plus en détail pour leur empreinte digitale spécifique.‎ ‎

 Méthodes‎ ‎2.1. Cellules‎ ‎La lignée cellulaire 66cl4 résistante à la 6-thioguanine est dérivée d’un carcinome mammaire agressif de souris 4T1 qui peut métastaser de la tumeur primaire aux ganglions lymphatiques poplités [‎‎32‎‎]. 

Les métastases peuvent être quantifiées en comptant la formation de colonies de cellules cancéreuses de ganglions lymphatiques dissociés (décrits ci-dessous). 

Environ 2 semaines avant l’injection cellulaire, les cellules ont été cultivées à partir de stocks congelés. La Dre Liisa Kuhn avait ces cellules disponibles dans notre établissement et elle les a reçues du Dr Miller, Karmanos Cancer Institute, Wayne State University, Detroit, Michigan [‎‎32‎‎].‎ (...) ‎

Pour le test des métastases, la plupart des souris avaient 2 à 9 colonies de cellules cancéreuses / ganglions lymphatiques. 

Dans le membre témoin controlatéral (C), aucune tumeur ne s’est développée et aucune colonie métastatique n’a été trouvée (‎‎Graphique 2‎‎). En revanche, chaque souris avait des colonies métastatiques dans le groupe simulé (AC). 

Dans le groupe traité par toucher thérapeutique (TT), trois souris n’avaient pas de colonies métastatiques tandis que les autres souris avaient quelques colonies. 

Une souris avait 7 fois plus de colonies (76 colonies) que la moyenne. 

Si cette valeur aberrante extrême est exclue puisqu’elle est supérieure à deux écarts-types par rapport à la moyenne, le TT a significativement diminué les métastases par rapport au groupe simulé (‎‎Graphique 2‎). 

An external file that holds a picture, illustration, etc. Object name is ECAM2015-926565.002.jpg ‎Graphique 2‎ ‎Effet du biochamp humain sur le test clonogénique/métastase (...). 

Le groupe de souris traité par TT avait significativement moins de colonies métastatiques que le groupe traité par simulacre (AC).

 De plus, toutes les souris du groupe CA avaient des colonies tandis que trois souris du groupe TT n’ont pas démontré de métastases aux ganglions lymphatiques. 

Chaque point est d’une souris ± l'erreur-type de la moyenne de 8 souris. ‎∗ ‎p‎‎ < 0,05.‎ (...) ‎Avec le traitement de biochamp humain (TT), 4 des 11 cytokines ont significativement diminué aux niveaux de contrôle par rapport au sérum de souris qui ont été simulées (CA). 

Les‎‎β d’IL-1‎‎,‎‎les α d’IL-1‎‎, les MIP-2 et les MIG ont été régulés à la hausse par le cancer et régulés à la baisse aux niveaux de contrôle (souris traitées par PBS) par TT (‎‎Graphique 3‎). ‎Graphique 3‎ ‎Effet du biochamp humain sur les taux sériques de cytokines/chimiokine

Le traitement des biochamps humains (TT) a significativement réduit‎‎ les α‎‎ d’IL-1,‎‎les β d’IL-1‎‎, les MIG et les MIP-2 de leurs niveaux élevés dans le groupe de traitement simulé (CA) aux niveaux trouvés dans le groupe témoin (PBS). (...) 

Dans la rate, la TT a significativement diminué les lymphocytes %CD4+CD44hiCD25+ par rapport au groupe cancéreux (CA) et au groupe témoin (PBS) traités de manière simulée (‎Figure 4(a)‎). (...) Dans ‎Figure 4(d)‎, le traitement par TT a significativement augmenté les lymphocytes SPléniques %CD44loCD25− par rapport au groupe témoin (PBS) et aux groupes de cancer simulés (CA). 

Dans la rate, les macrophages, % de cellules marquées CD11b+ ont été significativement augmentés dans l’AC et ont été ramenés à des niveaux de contrôle (PBS) par TT (‎‎Figure 4(s)‎). ‎Graphique 4‎ ‎(...). 

Avec le traitement par TT, le pourcentage de CD44hiCD25+ a diminué de manière significative par rapport au PBS et à l’AC (a)

Dans le point b), le pourcentage de CD44hiCD25− dans la rate a diminué de manière significative avec le TT par rapport à l’AC et au pbS (PBS). 

En (c) le pourcentage de CD44loCD25+ dans les ganglions lymphatiques poplités a augmenté de manière significative avec le cancer (AC).

 Avec le traitement TT, ces lymphocytes sont revenus à des niveaux comparables à ceux trouvés chez les souris injectées de PBS (PBS). 

Dans la rate, le traitement par TT a significativement augmenté le pourcentage de CD44loCD25− par rapport à l’AC et au PBS (d). 

Enfin, le traitement par TT a significativement diminué le pourcentage de macrophages CD11b+ (TT) qui ont augmenté dans le groupe de cancer simulé (CA). (...) ‎(...) 

Par conséquent, le traitement avec un biochamp humain a eu des effets significatifs sur les marqueurs sériques de cytokines / chimiokines et les cellules immunitaires une fois que le cancer a commencé, mais n’a eu aucun effet supplémentaire si la TT était administrée avant le développement du cancer. 

Ainsi, la TT a produit des diminutions significatives et reproductibles des cellules immunitaires élevées par le cancer et les a ramenées à des niveaux normaux.‎ ‎‎ 4.

 Discussion :

Un modèle agressif de cancer du sein chez la souris a été créé pour étudier les effets de la thérapie de biochamp humain.

 Le traitement par toucher thérapeutique (TT) a permis de réduire de manière significative les métastases, mais pas la taille de la tumeur primaire par rapport aux souris atteintes de cancer traitées par simulacre. 

Deux expériences distinctes ont démontré des changements significatifs similaires dans 7 des 11 marqueurs sériques de cytokine / chimiokine chez des souris chargées de tumeurs, suggérant qu’ils ont un rôle dans ce modèle de cancer du sein. 

La TT a produit des effets significatifs dans‎‎ les α‎‎ d’IL-1,‎‎les β‎‎ d’IL-1, la MIP-2 et la MIG, qui ont été régulés à la hausse avec le cancer et ramenés à des niveaux de contrôle (PBS). 

Les macrophages et certains groupes lymphocytaires ont également été significativement diminués par la TT, ce qui suggère que cette thérapie de biochamp humain a des effets significatifs sur la fonction immunitaire, ce qui peut servir de médiateur à la diminution des métastases. (...) (...) 

Cependant, l’inflammation chronique est considérée comme importante pour la progression du cancer en améliorant l’angiogenèse et les métastases tissulaires et en libérant des cytokines qui favorisent la cancérogenèse. Par conséquent, la régulation négative des lymphocytes activés, CD44hiCD25+, CD44hiCD25− et CD44loCD25+, suggère que la TT peut réduire les métastases par la régulation négative de ces lymphocytes activés et en outre des macrophages, et de leurs cytokines respectives.

 Cette nouvelle découverte est la première preuve que les thérapies de biochamp humain peuvent affecter la fonction immunitaire dans le cancer du sein.‎ (...) ‎(...) 

La TT a considérablement réduit les macrophages % CD11b+ et a ramené les niveaux de cytokines liées aux macrophages,‎‎d’IL-1 α‎‎, d’IL-1‎‎β‎‎ et de MIP-2 à des niveaux normaux. (...). 

Il a été démontré que les modulateurs de stress chroniques du système nerveux sympathique et du système neuroendocrinien ont un effet profond sur les cellules immunitaires et la gravité de la maladie dans le cancer du sein et de l’ovaire chez l’homme [‎‎44‎‎, ‎‎45‎‎] ; par conséquent, l’un des mécanismes par lesquels les thérapies de biochamp humain peuvent affecter la progression de la maladie est de réduire le stress.‎

Une explication possible de nos résultats est que les souris reconnaissent et répondent positivement de manière psychosociale au praticien du biochamp [‎‎46‎‎]. (...).

 Une autre explication de nos résultats est que le contraire du stress, comme l’exposition à une personne familière et non menaçante, peut favoriser une fonction immunitaire normale. 

Les souris attribuent le contact humain avec la nourriture, l’eau et la stimulation positive de l’environnement. 

Récemment, il a été démontré que les rongeurs détectent et réagissent à l’état de leurs partenaires sociaux [‎‎48‎‎], et peut-être que les rongeurs peuvent également réagir positivement aux interactions humaines répétées. Ainsi, les mammifères peuvent être capables d'« expériences affectives ressenties » [‎‎48‎‎]. 

D’autre part, les souris qui ont été placées dans un appareil similaire par le même individu non-TT (groupe CA) n’ont pas manifesté ces changements dans la fonction immunitaire, ce qui suggère que le traitement TT lui-même était responsable des effets significatifs.‎

Nos études antérieures avec des thérapies de biochamp humain ont montré des effets significatifs sur les cellules cancéreuses‎‎ in vitro‎‎. 

Le traitement TT des cellules d’ostéosarcome, SaOs-2, a significativement diminué les niveaux d’ARNm des protéines impliquées dans la différenciation des ostéoblastes et la formation osseuse par rapport aux groupes simulés et non traités [‎‎29‎‎, ‎‎36‎‎]. 

Inversement, les cellules normales ont démontré une prolifération et une différenciation accrues avec le traitement TT de manière dose-dépendante [‎‎49‎‎].‎ (...) 

Le défi le plus fondamental auquel sont confrontés les chercheurs sur les biochamps est peut-être la nature non caractérisée du biochamp lui-même, ce qui rend la détermination des conditions expérimentales difficile et sujette à d’éventuels problèmes de reproductibilité. 

*Cependant, les changements dans la fonction immunitaire avec le traitement TT ont pu être reproduits deux fois dans cette étude. 

La répétition de nos résultats d’un autre laboratoire indépendant, en particulier sur les métastases, aiderait également à déterminer si les thérapies de biochamp humain sont bénéfiques dans les modèles de cancer. 

À cet égard, une première étude menée par Grad et ses collègues a révélé qu’un praticien des biochamps améliorait la cicatrisation des plaies chez la souris, ce qui confirme que les souris sont sensibles aux thérapies sur les biochamps [‎‎50‎‎].‎ (...).

 Lutgendorf et al. ont démontré que Healing Touch maintenait la cytotoxicité des cellules NK pendant la radiothérapie et la chimiothérapie chez les patientes atteintes d’un cancer du col de l’utérus, tandis que les groupes de relaxation et de soins standard des patients présentaient une forte baisse de ces cellules immunitaires importantes [‎‎51‎‎]. ‎‎ 5.

 Conclusions ‎Dans un modèle de cancer du sein chez la souris, Therapeutic Touch n’a eu aucun effet significatif sur la taille de la tumeur primaire, mais a significativement diminué les métastases. 

Cette thérapie de biochamp humain a également régulé de manière significative des lymphocytes, des macrophages et des cytokines sériques spécifiques induits par le cancer. 

Cette étude est la première à montrer la modulation de la fonction immunitaire par des thérapies de biochamp humain avec des résultats positifs possibles dans la progression du cancer du sein. La thérapie de biochamp humain ainsi que les soins allopathiques standard peuvent avoir des effets bénéfiques sur les sujets cancéreux.‎(...). 


                                                                            *


 Ci-dessous,  étude réalisée (en condition d'essai contrôlé randomisé pour la majorité) sur les effets biologiques mesurables des champs biofields (mains) et éditée dans la revue médicale Springer. 

Date de la publication : 24 octobre 2009

 Auteurs et nom de l'étude "Biofield Therapies: Helpful or Full of Hype? A Best Evidence Synthesis" 

Dr Shamini Jain & Paul J. Mills 


Source du lien de l'étude complète : https://link.springer.com/article/10.1007/s12529-009-9062-4 

Conclusion et synthèse de cette étude :

"En conclusion, cette synthèse des meilleures preuves des thérapies biofield pratiquées suggère qu'elles sont prometteuses pour des interventions complémentaires visant à réduire l'intensité de la douleur chez de nombreuses populations, réduisant l'anxiété des personnes hospitalisées, et réduire les comportements agités dans la démence, au-delà de ce que l'on peut attendre d'un traitement standard ou effets non spécifiques.  

Les effets sur les résultats cliniques à plus long terme sont moins clairs et des recherches plus systématiques sont nécessaires pour clarifier les résultats sur la fatigue et le système nerveux autonome. 

                                                                                    * 

 Etude de 2017 publiée dans la revue médicale Elsevier sur les effets du magnétisme obtenus en condition de laboratoire sur les plaies sur des rats.

 Lien source :‎ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28801081/ ‎ 

Nom de l'étude

"Effets du toucher thérapeutique sur la guérison de la peau chez le rat " ‎ 

Auteurs: André Luiz Thomaz de Souza 1, David Patrick Carvalho Rosa 2, ‎Bruno Anges‎ 3, ‎Patricia Passaglia‎ 4, Angelita Maria Stabile.  ‎ 

Résumé de l'étude: 

"‎‎ Le toucher thérapeutique est un traitement complémentaire orienté vers l’équilibre du champ énergétique entourant les êtres vivants. ‎

 Objectif : ‎‎ L’objectif de cette étude était d’étudier l’effet du toucher thérapeutique sur la contraction de la zone de la plaie et la prolifération des fibroblastes dans la peau de rat.

 ‎ ‎ Concevoir : ‎‎ Cette étude a été menée sur 24 rats Winstar mâles avec des plaies dorsales de diamètre 8mm. Les rats ont été divisés en deux groupes : un groupe témoin : dans ce cas, les plaies ont été désinfectées avec de l’eau filtrée et du savon à pH neutre et un groupe de traitement : dans ce groupe, les plaies ont été désinfectées comme dans le groupe témoin, mais les rats ont également subi des séances quotidiennes de contact thérapeutique.

 La zone de la plaie a été mesurée aux jours 1, 4 et 7 à l’aide du logiciel imagelab, version 2.4 R.C. Aux jours 4 et 7, six animaux de chaque groupe ont été euthanasiés afin que le tissu avec lésion puisse être prélevé pour le comptage des fibroblastes et les évaluations histologiques. ‎ ‎ 

Résultats : ‎‎ Aux jours 1 et 4, les zones de plaie étaient similaires dans les deux groupes. De plus, aucune différence significative dans le nombre de fibroblastes n’a été observée au jour 4. Au jour 7, cependant, le nombre de fibroblastes était significativement plus élevé dans le groupe traité que dans le groupe témoin, avec un rétrécissement ultérieur de la plaie. ‎ 

 Conclusion 

"‎‎Ces données indiquent que le toucher thérapeutique peut accélérer la réparation des plaies, peut-être en augmentant l’activité des fibroblastes. ".‎ ‎ 


                                                                                *
(Etude ci-dessous, réalisé par le laboratoire de recherche AQUIDERM en 2019 et 2021, sur la demande du secrétaire de l'association 'M.A.I.N.S", (praticien-magnétiseur et formateur:  Arnault Richard de Chicourt) afin de vérifier la théorie " électromagnétique rayonnante des mains responsable de nombreux effets de santés,  suite à son dépôt de brevet en 2016 à l'académie des sciences , pour la mise en évidence d'une activité de nature électromagnétique rayonnante des mains. Il s'agissait de vérifier les effets de l'électromagnétisme des mains, sur: la cicatrisation et les brûlures, réalisé sur des échantillons et des cellules de peaux afin d'écarter toute hypothèse placebo.


Etude AD 19-439 Révision N° 1 Date 16/10/2019Rapport Draft/ Final 1 Date 16/10/2019

Aquiderm INSERM 1035- 

146 rue Leo Saignat -33076 Bordeaux 

" Cette étude a pour but de caractériser le potentiel de l’électromagnétisme à induire une cicatrisation sur des explants de peaux humaines cicatricielles. Pour cela dans un premier temps, Mr Arnault De Chicourt est venu au sein de notre laboratoire pour apposer ses mains sur des explants de peaux cicatricielles durant 5 jours. A l’issu de ces 5 jours, les sous-nageants ont été prélevés et congelés afin de doser dans un 2nd temps des médiateurs de l’inflammation.

Les explants de peau ont également été prélevés et coupés en 2. Une moitié a été congelée et l’autre moitié inclus en paraffine afin de réaliser sur coupes des immunohistomarquages de marqueurs de la cicatrisation.


La peau est le plus grand organe du corps et se compose de deux couches – l’épiderme et le derme – qui sont soutenues par un certain nombre de structures sous-jacentes. Cet organe a plusieurs fonctions. C’est une barrière entre l’environnement extérieur et les organes internes, qu’elle protège contre les traumatismes causés par l’eau, les produits chimiques, les microorganismes, les forces mécaniques et la radiation (les rayons ultraviolets). 

La peau assure égale-ment des fonctions sensorielles liées au toucher, à la pression, à la température, à la douleur et aux alertes causées par les dommages potentiels des tissus. De plus, la peau a un rôle dans les échanges de fluides, de sels, de gaz et de la chaleur.


La cicatrisation des plaies est un processus complexe, parfaitement coordonné dans le temps et dans l‘espace et faisant intervenir de très nombreux facteurs. Il a pour but de remplacer le tissu lésé par un tissu cicatriciel solide, majoritairement constitué de fibres de collagène de type I. Lorsque la peau perd son intégrité, elle tente de se régénérer afin de continuer à protéger l’organisme. 

La recherche sur les plaies aiguës dans les modèles animaux démontre que les plaies guérissent en quatre phases:

1 . Hémostase;

2. Inflammation;

3. Prolifération (également appelée granulation et contraction) 

4 . Remodelage (également connu sous le nom de maturation)

Afin de déterminer si l’électromagnétisme a un effet sur la cicatrisation, nous avons étudié par immunohistochimie 2 marqueurs de la cicatrisation : Ki67 et la kératine 17 (K17).Ki67 est une protéine nucléaire de 350 à 400 kDa qui appartient à un groupe moléculaire composé de protéines associées aux chromosomes mitotiques.

 Le Ki-67 était à l'origine reconnu comme un antigène associé à l'anticorps monoclonal Ki-67 dirigé contre le matériel nucléaire du lymphome de Hodgkin. Ki-67 est exprimé contextuellement, potentiellement présent dans toutes les cellules qui ne sont pas dans la phase Go du cycle cellulaire. 

Ainsi, Ki67 est qualifié de marqueur de prolifération cellulaire, la prolifération cellulaire étant l’une des phases de la cicatrisation.

La kératine 17 joue un rôle dans la formation et le maintien de divers appendices cutanés, en particulier dans la détermination de la forme et de l'orientation des cheveux. Il peut s'agir d'un marqueur de différenciation des cellules basales dans les épithéliums complexes et donc d'indiquer un certain type de "cellules souches" épithéliales et d'agir également en tant qu'auto-antigène dans l'immunopathogenèse du psoriasis, certaines régions peptidiques constituant une cible majeure pour les cellules T autoréactives et causant ainsi leur prolifération. 

Elle est impliquée dans la réparation des tissus.

Dans un 2nd temps, nous avons dosé dans les sous-nageants de culture des explants cutanés diverses cytokines pro-inflammatoires telles que l’IL-6, l’IL-8, l’IFN-a, l’IFN- et le TNF-a.Ces messagers protéiques agissent sur un grand nombre de cellules cibles via des récepteurs de surface et engendrent de nombreuses modifications physiologiques. 

En réponse à la lésion tissulaire, les cellules inflammatoires sont recrutées au lit de la plaie et cette réponse inflammatoire aiguë est suivie par la prolifération des fibroblastes. 

Le stade précoce de l'inflammation est une période critique du processus de cicatrisation de la plaie. 

Cette phase est en effet essentielle pour lutter contre les bactéries environnantes et pour créer un environnement propice à la cicatrisation. 

Au cours de cette phase inflammatoire, les leucocytes infiltrent le site, éliminent les « déchets » (caillots et cellules blessées), libèrent les facteurs de croissance et des cytokines. 

Ces facteurs de croissance et ces cytokines déclenchent la phase de prolifération.

 Les cellules épidermiques migrent alors, prolifèrent pour combler le lit de la plaie. La réponse des leucocytes et des macrophages est donc essentielle pour la cicatrisation.


Matériels et Méthodes:


Echantillon utilisé:

Les explants de peau cicatriciels ont été fournis par la société Genoskin (Toulouse, France) dont le certificat de lot se trouve en annexe de ce rapport. 

Ils étaient au nombre de 13 et provenait d’une femme caucasienne de 21 ans ne présentant aucune pathologie cutanée.

La culture de ces explants et la mesure des marqueurs de la cicatrisation/inflammation ont été réalisés par la cellule de transfert AQUIDERM, dans les locaux de l’Unité INSERM U1035. 

Les explants de peau cicatriciels (modèles NativeSkin®) ont été expédiés par TNT par la société Genoskin.Les explants à tester étaient au nombre de 13.

Mise en culture dès récèption des explants de peau, sous condition sterile, les modèles NativeSkin® ont été mis en culture dans du milieu de culture de maintenance (fourni par la société Genoskin) en interface air/liquid de façon à ce que le derme soit immerge dans le milieu de culture et la couche externe de Stratum Corneum soit à l’air libre.

Les boîtes de culture ont été placées dans une étuve à 37°C, 5% de CO2 et 95% d’humidité pendant au moins une nuit.

Le milieu de culture de maintenance a été changé quotidiennement durant toute l’étude.
Magnétisme:

Six explants de peau ont été « magnétisés » quotidiennement, 2 fois par jour, 1h30 par séance durant 5 jours. 

Durant ces séances, 7 autres explants de peau ont servi de témoin. 

Ils n’ont pas subi de séance de magnétisation mais ont été sortis de l’étuve simultanément pour subir le même choc thermique et ils ont été laissés à l’air libre sous une enceinte stérile.


Photos macroscopiques:

Tous les jours de l’étude, les explants de peau ont été observés et pris en photo macroscopique afin d’observer ou non des changements morphologiques.


Immunohistochimie:

 A la fin de l’expérience, les explants de peau ont été récupérés et coupés en 2 au milieu de la cicatrice. Une 1ère moitié a immédiatement été congelée à -80°C et l’autre moitié a été fixée dans une solution de paraformaldéhyde 4% pendant 24h pour les études d’immunohistochimie. Brièvement, les explants ont ensuite été inclus dans un bloc de paraffine selon les procédures standard.

 Des coupes (de 4 µm d'épaisseur) ont été fixées sur des lames de verre.

Après déparaffinisation des coupes fixées au formol et incluses en paraffine, la récupération de l'antigène a été réalisée à l'aide d'une solution d'acide citrique Ph9 (Dako, Les Ulis, France). 

Les coupes ont ensuite été incubées une nuit à 4°C avec soit l’anticorps anti-Ki67 (Abcam, Paris, France), soit l’anticorps anti-K17 (Clinisciences, Nanterre, France). Pour la coloration par immunofluorescence, après incubation avec l'anticorps secondaire conjugué à l'Alexa-Fluor-488 (Invitrogen, Courtaboeuf, France), les noyaux ont été contre-colorés avec du DAPI.

ELISAA la fin de l’expérience, les sous-nageants de culture des explants de peau ont été récupérés et congelés à - 20°C pour le dosage ultérieur des cytokines IL-6, IL-8, IFN-, IFN- et TNF-.Brièvement, les taux de cytokines IL-6, IL-8, IFN-, IFN- et TNF- ont été mesurés par un test immunologique lié à une enzyme sandwich (ELISA). 

Des plaques ELISA Maxisorp Immuno à 96 puits (Nunc) ont été revêtues avec respectivement soit un anticorps anti-IL-6, soit anti-IL-8, soit anti-IFN-, soit anti-IFN-, soit anti-TNF-, dans du PBS pendant une nuit à 4°C. 

Après lavage des plaques avec un tampon de lavage à faible teneur en sel (Tris 10mM (pH 7,2), chlorure de sodium 25mM et Tween 20 à 0,05%), les plaques ont été bloquées dans du tampon de blocage (PBS avec 1% de BSA) à RT pendant 2 heures, suivies de lavages supplémentaires avec du tampon de lavage. 

Les milieux de culture provenant des explants de peau ont ensuite été soit testés purs, soit dilués au 1/100 (IL-6) dans un tampon de lavage à faible teneur en sel contenant 1% de BSA et la plaque a été incubée à RT pendant 2 heures.

 Après des lavages prolongés, un anticorps anti-IL-6, anti-IL-8, anti-IFN-, anti-IFN- ou anti-TNF- (dilué dans du tampon de lavage contenant 1% de BSA) a été ajouté et incubé à RT pendant 1 h. 

Après les lavages, l’anticorps secondaire conjugué à la peroxydase de raifort (1/200) (ECL) a été mis à incuber à RT pendant 20 minutes. 

Après des lavages prolongés, les plaque ont été incubées avec du substrat TMB à température ambiante pendant environ 20 minutes, après quoi une solution d'arrêt (H2SO4 2N) a été ajoutée et l'absorbance a été mesurée à 450 nm à l'aide d'un lecteur de plaque ELISA.


Résultats:


Sur la figure 1, on peut observer les explants de peau non magnétisés maintenus en culture durant 5 jours. Au centre de l’explant de peau, on peut apercevoir la cicatrice qui a été induite. Aucune différence morphologique ou anomalie n’apparaisse sur la photo.

Figure 2 : Photos macroscopiques des explants de peau cicatriciels magnétisés à J5


Sur la figure 2, au bout du 5ème jour de magnétisme, un érythème semble apparaître au niveau de la cicatrice semblant indiqué une réaction inflammatoire locale. Cette érythème n’est pas observée sur les explants de peau non cicatriciels.

Immunohistochimie:

Ki67:

Les résultats sont exprimés sous forme de photos et représentent un marquage type des cellules Ki67+ (vert) dans les différentes couches des explants de peau. Les photos ont été prises en marge de la cicatrise (non montrée sur la photo).

Figure 1 : Immunohistomarquage Ki67 sur des explants de peau cicatriciels non magnétisés

Figure 2 : Immunohistomarquage Ki67 sur des explants de peau cicatriciels magnétisés


Ki67 est un marqueur de la prolifération des kératinocytes présents dans l'épiderme. D'après la bibliographie, lors d'un phénomène de cicatrisation, dans les 1ers temps de la cicatrisation (où nous nous situons donc), le marqueur a une expression diminuée. Ainsi, la prolifération des cellules étant diminuée dans cette 1ère phase de cicatrisation, elles peuvent plus facilement migrer pour combler la blessure. C'est ce que nous constatons sur les explants magnétisés, versus les explants non magnétisés. 

Sur l’ensemble des 6 explants magnétisés, le nombre de cellules Ki67+ est plus faible que les explants non magnétisés, allant dans le sens d’une amélioration de la cicatrisation.
Kératine 17 (K17):
Comme précédemment, les résultats sont exprimés sous forme de photos et représentent un marquage type des cellules K17+ (vert) dans les différentes couches des explants de peau. Les photos ont été prises en marge de la cicatrise (non montrée sur la photo).

Figure 3 : Immunohistomarquage K17 sur des explants de peau cicatriciels non magnétisés

Figure 4 : Immunohistomarquage K17 sur des explants de peau cicatriciels magnétisés


Les kératines sont les principales protéines du cytosquelette des kératinocytes et peuvent représenter jusqu’à 85 % des protéines totales des cornéocytes. Les kératines K6, K16, et K17 ne sont présentes que dans les épithéliums hyperprolifératifs et au cours de la cicatrisation cutanée lors de la phase de réépithélialisation.Au contraire de Ki67 dont l’expression était diminuée dans les épidermes des explants magnétisés, nous n’avons observé de différence d’expression de K17 entre les explants magnétisés et les explants non magnétisés. Nous retrouvons le même niveau d’expression de K17 que ce soit sur les explants magnétisés que sur les explants non magnétisés.
Dosage cytokines inflammatoiresNous n’avons pas pu doser de seuils détectables pour les cytokines suivantes : TNF-, IL-8, IFN- et IFN-. Au contraire, l’IL-6 est très fortement induite dans tous les tissus cicatriciels, magnétisés ou non.

Figure 5 : Production de l’IL-6 dans les sous-nageants des explants de peau cicatriciels magnétisés ou non(...).

Les très forts taux d’IL-6 mesurés dans les sous-nageants des explants magnétisés montrent une inflammation locale plus forte que sur les explants non magnétisés allant dans le sens des 1ère phases de la cicatrisation où l’on sait que la cicatrisation passe par une 1ère phase inflammatoire.


Conclusion et perspectives;

Les tests d’immunohistomarquage Ki67 et K17 permettent de montrer un effet sur la cicatrisation lorsque Ki67 est diminué et K17 augmenté. Sur les explants de peau cicatriciels magnétisés versus les explants de peau cicatriciels non magnétisés, nous avons pu observer une diminution d’expression de Ki67, un marqueur de la prolifération cellulaire, comme cela se produit lors des 1ères phases de la cicatrisation. Au contraire, l’expression de la kératine 17 ne semble pas être modifiée quelques soit les explants de peau étudiés.

Les 1ères phases de la cicatrisation s’accompagnent également une inflammation locale, transitoire, permettant la restructuration de la peau. Le dosage des médiateurs pro-inflammatoires TNF-, IL-8, IFN- et IFN- n’a pas permis de doser des seuils détectables quelques soit les explants de peau analyses. Au contraire, l’Interleukine 6, une cytokine pro-inflammatoire fortement impliquée dans les phénomènes de cicatrisation, a été retrouvée à des niveaux élevés chez tous les tissus cicatriciels. 

De manière intéressante, les taux d’IL-6 sur les explants de peau magnétisés étaient significativement plus élevés que sur les explants de peau non magnétisés. Cette production accrue d’IL-6 pourrait permettre une cicatrisation plus rapide et efficace dans les tissus magnétisés.


Une telle étude réalisée sur des explants de peau cicatriciels, magnétisés ou non magnétisés, nous a permis de détecter un effet du magnétisme allant dans le sens d’une meilleure cicatrisation sur les tissus magéntisés.

Les perspectives ouvertes par ces essais sont encourageantes et nous permettent d’envisager un effet du magnétisme sur des explants de peau ex vivo.

 Ces essais qui ont été réalisés sur des explants provenant d’un seul donneur doivent être confirmés par des tests sur des explants provenant de donneurs différents d’une part. 

D’autre part, nous nous sommes essentiellement tenu aux effets induits sur l’épiderme mais n’avons pas étudié de couches plus profondes de la peau telles que le derme.

Au cours du temps, de profondes modifications se produisent au niveau du derme.

 Les principales cellules du derme, les fibroblastes, sont spécialisées dans la synthèse des fibres d'élastine et de collagène. 

Avec le temps, l’équilibre entre synthèse, maturation et dégradation du collagène va se déplacer vers une dégradation des fibres de collagène et d'élastine avec, pour résultats, une perte d'élasticité et de tonicité du derme et une flaccidité qui ne s'oppose plus aux effets de contraction des muscles sous-jacents, conduisant à l'apparition de rides.

Le magnétisme pourrait également modifier profondément la réponse du derme.

                                                                             *

Etude  de recherche 2022, sur la cicatrisation et les brûlures.

- La seconde étude commandité en 2022, par Arcformation ( sous contrat avec : l'université de Bordeaux, l'Association pour le Développement et de la Recherche en Aquitaine ainsi que la société de transfert en biotechnologie: Labtoo ( dirigé par le Dr Guillaume Leboucher) et le laboratoire de recherce Aquiderm, afin de vérifier les effets cette fois-ci sur: les brûlures ainsi que d''approfondir aussi, les "effets des mains" et leur "électromagnétisme" ( électrostatique) sur la suite de la cicatrisation de la première étude de 2019, à permit de mettre en évidence de façon significative, cette fois-ci, les cellules du derme profond appelés: "fibroblaste" qui sont mentionné, dans la conclusion du rapport de la recherche précédente de 2019 comme  pouvant modifier profondément la réponse du derme, dans le processus de la cicatrisation.


(Note: les chercheurs en charge de cette étude, malgré les résultats encourageant des 2 études ( 2019 et 2022) et la significativité de certains résultats, demandent à ce que les résultats afin d'être validés soient: approfondis.).


Extrait des conclusions du 2 éme rapport d'étude de 2022:

( Les personnes ou scientifiques intéressés, pour avoir les études intégrales ( plus de 30 pages par rapport, intégrant les schémas graphiques d'analyses, peuvent nous en faire la demande via la fiche "contact" de l'association MAINS. Nous leur transmettront avec plaisir au titre de "partage de connaissances", sous forme de format PDF, gracieusement, l'intégralité des études en s'engageant par écrit, à ne les divulguer en aucun cas sur des sites pouvant porter atteinte à l'intégrité des résultats et des sociétés scientifiques de recherches qui y ont contribuées ou encore à les exploiter à titres personnels, sans en mentionner la source. En vous remerciant de votre compréhension sur ce sujet.).


                                                                             *

 Etude en Essai Contrôlé Randomisé en aveugle, de 2011, publiée dans la revue médicale American Cancer Society, démontrant les effets de l'imposition des mains (Champ biofield) sur la variabilité du cortisol pour les personnes atteintes de cancer.

 Source de l'étude : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21823103/ 

‎"Médecine complémentaire pour la fatigue et la variabilité du cortisol chez les survivantes du cancer du sein : un essai contrôlé randomisé"

Auteurs: ‎ Shamini Jain 1, Desiree Pavlik, Janet Distefan, Rosalyn L Bruyere, Julia Acer, Rosalie Garcia, Ian Coulter, John Ives, Scott C Roesch, Wayne Jonas, Paul J Mills ‎ ‎

Résumé de l'étude :‎‎ 

"La fatigue est l’une des principales plaintes chez les patients atteints de cancer et justifie un traitement efficace. Les thérapies biochamp sont des approches de médecine complémentaire utilisées par les populations cancéreuses. Il y a peu d’informations sur leur efficacité. ‎ ‎

Méthode : ‎‎Cet essai contrôlé randomisé en aveugle a examiné les effets sur 4 semaines (huit séances de 1 heure) de guérison par biochamp par rapport à la guérison simulée et à un groupe témoin sur liste d’attente sur la fatigue chez 76 survivantes fatiguées du cancer du sein (stades I à III a). Les critères de jugement secondaires étaient la variabilité diurne du cortisol (via des estimations de la pente du cortisol), la dépression et la qualité de vie (QOL). La croyance en matière de traitement a été évaluée pour déterminer si la croyance prédisait des résultats. Les données ont été analysées via une modélisation linéaire hiérarchique. ‎ ‎Résultats :‎ Il n’y avait pas de différences significatives entre la guérison par biochamp et la guérison simulée sur la croyance ; 75% pensaient avoir reçu une guérison biochamp. Par rapport aux témoins, la guérison par biochamp a significativement diminué la fatigue totale (P < 0,0005, d de Cohen = 1,04), tout comme la guérison simulée (P = 0,02, d de Cohen = 0,68), sans différences significatives entre la guérison par biochamp et la guérison simulée. 

La pente de cortisol a significativement diminué pour la guérison par biochamps par rapport à la guérison simulée et au contrôle (P < 0,04 dans les deux cas; d de Cohen = 0,58). La croyance prédisait des changements dans la qualité de vie au-delà du groupe (P = 0,004, d de Cohen = 0,84). La croyance n’a pas eu d’impact sur la fatigue ou la variabilité du cortisol. ‎ ‎Conclusions : Les facteurs non spécifiques sont importants dans les réponses aux interventions sur le biochamp pour la fatigue. La croyance prédit les réponses à la qualité de vie, mais pas la fatigue ou la variabilité du cortisol. 

Les thérapies de biochamp augmentent la variabilité du cortisol indépendamment de la croyance et d’autres facteurs non spécifiques. Il est nécessaire d’examiner plus avant les effets de processus spécifiques de guérison des biochamps sur les résultats pour les populations cancéreuses. ‎ 

                                                                                 *

 Titre de l'étude de 2006:  (Université médical du Texas) 

"Une étude pilote sur la guérison du toucher et la relaxation progressive pour la douleur neuropathique chronique chez les personnes atteintes d’une lésion de la moelle épinière." 

                                        Wardell-Diane Vent-Diana H-Zhigang 

Source de l'étude: "https://www.zotero.org/groups/2460837/subtle_energy_and_biofield_healing_clinical_studies_database/items/MWLXMKD8/item-list

Résumé de l'étude:

"Cette étude pilote a évalué le rôle de Healing Touch (HT), une thérapie basée sur l’énergie, dans la modulation de la douleur neuropathique chronique et de la détresse psychologique associée à une lésion post-médullaire. Douze anciens combattants ont été affectés à l’HT ou à la relaxation progressive guidée pour six visites hebdomadaires à domicile. Les instruments sélectionnés ont montré une sensibilité, bien qu’il y ait eu une grande variation entre les groupes. Il y avait une différence significative dans la composition de l’interférence sur l’inventaire de la douleur brève (t = -2,71, p = 0,035). Le score moyen de la sous-échelle de fatigue du profil des humeurs a diminué (ns) dans le groupe HT et dans la sous-échelle de confusion, mais est resté stable dans le groupe témoin. L’échelle de satisfaction de Diener à l’égard de la qualité de vie a montré une augmentation du bien-être dans le groupe Healing-Touch et aucun changement dans le groupe témoin. Les participants ont rapporté diverses expériences avec des séances d’HT indiquant qu’il pourrait avoir un avantage dans la réponse complexe à la douleur chronique. 


                                                                               *

                                              



                                                                         -Fin-